mardi 25 septembre 2012

Mes lectures du moment.

Ca faisait un moment qu'on avait pas causé lecture, par ici pas vrai? Faut dire  pour le coup, que c'est le genre de billet que j'adore lire sur les autres blogs, je note tout un tas de titres à lire absolument, parfois je vais acheter dans la foulée chez mon petit libraire de quartier mais alors à écrire, c'est une tannée!


C'est simple, ça me renvoie 30 ans en arrière quand la maîtresse me demandait de lui raconter le livre lu en 150 mots. Le hic, je ne sais pas raconter les histoires, plus précisément je ne sais pas résumer. Pour les fiches de lecture, je ramenais inlassablement des B-, voir des C et ça me minait pendant des semaines, bref!


Le complot Romanov de Steve Berry
Le pitch
Mars 1917, Nicolas II tsar de toutes les Russies, abdique devant la pression révolutionnaire avant d'être arrêté par les bolcheviks, puis maintenu de longs mois en captivité. Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918, il est conduit avec sa famille à Ekaterinbourg, dans l'Oural. Un peloton armé les attend et les exécute.

Moscou de nos jours, la Russie traverse un véritable bouleversement politique, Miles Lord, avocat originaire d'Atlanta et spécialiste de l'histoire russe, met la main sur des documents troublants : une étrange prophétie de Raspoutine, proche de la tsarine Alexandra, et un texte manuscrit attribué à Lénine dans lequel celui-ci se demande si tous les Romanov sont bien morts à Ekaterinbourg.
Toutes les certitudes de Miles quant à l'histoire "officielle" de la famille impériale sont alors remises en cause. Lorsqu'il devient la cible d'une impitoyable chasse à l'homme, il n'aura d'autre choix que d'aller au bout de son enquête et d'élucider les nombreuses énigmes entourant la mort des Romanov.



Mon avis:

Un thriller historique sur la Russie tsariste et il n'en fallait pas plus, pour me faire emmener ce bouquin jusqu'à la caisse. Des rebondissements incessants qui nous font passer de la Grande Russie à la Russie contemporaine en un chapitre, en rêvant à une fin plus belle.
Steve Berry, si je devais le comparer je prendrais Christian Jacq pour sa façon de mélanger Histoire et romance, mais surtout Dan Brown a qui il a dû piquer toutes les astuces, le couple homme/femme qui part à la recherche d'indices à l'autre bout du monde, chapitres courts... C'est justement ce genre d'invraisemblances qui m'a le plus déplu comme Akilina, qui décide de suivre Milord en plaquant toute sa vie alors qu'elle ne le connait que depuis 78h, c'est un brin irréaliste.
Un très bon bouquin, que j'ai d'ailleurs prêté à mon ex belle-mère et je ne lui fait lire que ce que j'ai VRAIMENT apprécié!

La vie éternelle de Ramsès II de Robert Solé
Le pitch
Ce livre alterne le récit, extrêmement précis et documenté, de ce qu’est advenu de la momie du plus fameux des pharaons depuis sa découverte au XIXe siècle jusqu’à nos jours, et des métaphores à la première personne de Ramsès qui, bien que mort, attend, selon les croyances de son temps, d’accéder à la vie éternelle qui fera de lui un dieu. Le récit est, à travers des anecdotes, des portraits de personnages réels, des exposés plein de vivacité sur les conflits entre savants, et sur les querelles politiques qui ont éveillé la protection et l’exploitation des vestiges pharaoniques, un résumé de l’Egyptologie. La « remise en état » de la momie en France sous la présidence de Giscard d’Estaing est, à elle seule, une histoire passionnante. Les réflexions de Ramsès II sur son sort font pénétrer le lecteur dans l’esprit des anciens égyptiens, mais sans lourdeur. Dieu de son vivant, mais attendant toujours, après des siècles, d’accéder à la vie éternelle, Ramsès II reste aussi un vieux bougon, moqueur, et ému par le charme de la jeune gardienne de la Momie du Caire qui veille sur son mari.
Mon avis
Pour avoir lu, Christian Jacq dont je te parlais juste au-dessus et qui a déclenché chez moi, un intérêt véritable pour ce pharaon, c'est plutôt amusant d'imaginer Ramsès avoir les réflexions que lui prête l'auteur. Magie du roman, le plus grand des Pharaon parle enfin! Se lit très vite et s'oublie aussitôt, le livre est très bien renseigné mais si tu aimes Ramsès II, tu n'apprendras rien que tu ne sais déjà.




L'appel de l'ange de Guillaume Musso
Le pitch:
New York. Aéroport Kennedy.Dans la salle d’embarquement bondée, un homme et une femme se télescopent. Dispute anodine, et chacun reprend sa route.Madeline et Jonathan ne s’étaient jamais rencontrés, ils n’auraient jamais dû se revoir. Mais en ramassant leurs affaires, ils ont échangé leurs téléphones portables. Lorsqu’ils s’aperçoivent de leur méprise, ils sont séparés par 10 000 kilomètres : elle est fleuriste à Paris, il tient un restaurant à San Francisco.Cédant à la curiosité, chacun explore le contenu du téléphone de l’autre. Une double indiscrétion et une révélation : leurs vies sont liées par un secret qu’ils pensaient enterré à jamais…

Mon avis:
Tout est comme... chez Musso! 
L'histoire te captive dès les premières lignes, un pseudo suspens qui te tient en haleine durant les 3 heures que vont te prendre cette lecture et cette fois, une fin un peu décevante.
Du Musso, facile, volubile et inutile mais qui détend...



Le bonheur coté pile de Seré Prince Harverson
Le pitch:
Ella Beene avait tout pour être heureuse : Joe, un mari adorable, déjà père de deux enfants, une vie idyllique au bord de la mer. Jusqu'au jour où Joe meurt accidentellement. C'est alors que la mère naturelle des enfants réapparaît. La vie d'Ella vient de basculer... Menacée de tout perdre, la jeune femme choisit de se battre et de donner au bonheur un nouveau départ. Réussira-t-elle son pari ?


Mon avis:

Livre que j'ai emprunté à ma maman chérie (merci môman), se lit aussi vite qu'il ne s'oublie! De la chick-lit comme disent les djeuns, tu passes un bon moment, c'est archi invraisemblable, pas d'identification possible à une des héroïnes, surtout que perso étant maman, jamais j'aurais pu abandonner mon gamin et réapparaitre 5 ans plus tard; Bref, un gros bof ou alors je vieillis? Damned!





La jeunesse mélancolique et désabusée d'Adolf Hitler de Michel Folco
Le pitch
Mais Michel Folco n est pas un biographe, même si ses ouvrages sont minutieusement documentés. Avec toute sa fantaisie, son humour décapant, il s'applique à nous conter comment le plus banal des enfants peut receler le plus effrayant des monstres. Le roman, ici, dépasse tous les livres d'histoire.
C'est la face mystérieuse et partiellement inconnue d'Hitler qu'il aborde : son enfance et sa jeunesse, dont nous savons peu de choses. La force de l'ouvrage tient à la banalité du personnage. Bien sûr, ses origines furent incertaines. Bien sûr, son talent était médiocre. Bien sûr, sa mère mourut trop jeune. Bien sûr, ses passions n avaient rien de flamboyant ni d'exceptionnel. Mais, au fur et à mesure qu'on avance dans ce livre étrange grandit un personnage dont la détermination, peu à peu, nous perturbe. Car on ne peut décrypter l'enfance d'Hitler sans imaginer son avenir, sa puissance destructrice, la fascination qu'il exercera sur une grande partie de son peuple, lui qui est si peu fascinant. Et c est tout le talent de Michel Folco que de se glisser dans cet interstice : pourquoi le plus ordinaire des hommes en lui recèle-t-il Hitler?


Mon avis:
J'ai fait sourire mon père toute une semaine avec ce bouquin. Sourire parce que je le trainais partout sans arriver à lire plus de 5 pages sans m'endormir. Certes, j'étais en fin de vacances, le transat, le jardin et le soleil sont une équation meurtrière pour la concentration mais il m'a fallut une patience de tous les instants pour ne pas reposer définitivement ce bouquin, c'est simple j'ai commencé à "rentrer dedans" à la moitié du roman. 
Une fois, happée dans l'histoire c'est la fin qui arrive trop vite, bien avant ses débuts en politique ou quoi que ce soit, ce livre n'est en aucune manière une façon d'expliquer la folie de cet homme puisqu'elle restera inexplicable quoi qu'il ai pu lui arriver durant son enfance. 
En refermant son bouquin, la seule question que je me suis posée c'est et si, il avait réussit son concours d'entrée à l'Ecole des Beaux Arts? Hélas, on ne refait pas l'histoire.
Lecture pas déplaisante quand tu as franchi les 200ères pages, mais je déconseille de le sortir dans les lieux publics, l'intolérance est, elle toujours d'actualité...


Et puis, il y a les livres lus sur ma liseuse mais on fera un second billet, j'préfère abréger tes souffrances pour cette fois ;-)

Et toi, de belles lectures cet été? Des bouquins à recommander? 

lundi 24 septembre 2012

Green is better cosmetics, nouvelle marque Bio.

Alors tu me connais, je ne suis pas fan des produits Bio. A tort ou à raison, c'est comme ça, je ne vais pas naturellement vers cette catégorie de cosmétique.
Mais j'ai eu quelques échanges de mails avec une marque anglaise qui m'ont donné envie d'en savoir un peu plus et j'ai donc cliqué sur le site Green is better cosmetics...



Green is better est donc une marque anglaise aux formules Bio et aux actifs naturels qui arrive sur le marché français d'où les bruissements sur la blogosphère face à l'attrait de la nouveauté. Une distribution exclusivement sur le net qui rend les prix plus accessibles (pour du Bio, hein!), les conditionnements superflus n'existent plus ce qui donne à la marque une empreinte carbone positive et surtout une transparence quasi unique dans l'univers de la cosmétique puisque Green is better étiquete sur ses produits, l'absence totale de produits néfastes.
La marque s'est engagé dans le Label Qualité France pour respecter l'environnement, pas de test sur animaux, favoriser l'utilisation d'ingrédients naturels et issus de l'agriculture biologique ou encore renforcer la vigilance sur la qualité sanitaire des produits, bref du très très sérieux non?

En me baladant sur le site à la découverte de leurs produits, je suis tombée sur une "boite cadeau" en tuya véritable composé de 9 savons aux parfums naturels comme le pamplemousse, la fleur d'oranger ou l'ambre de musc (mon odeur préféré en automne/hiver).
Clairement, j'ai tapé dans le haut de gamme de la marque, puisqu'en regardant de plus près les prix, la fourchette varie entre 8 et 56€, ce qui reste abordable pour ce genre de soins.
J'ai aussi lu chez Beautylicieuse qu'elle était fan du gommage corps à la lave naturelle de volcan, c'est hallucinant ce qu'on arrive à mettre dans un gommage non?


Si tu es tentée par leurs produits avec le code promo BLOGBIO, tu peux bénéficier de -20% sur tout le site ainsi que de la livraison gratuite (d'ailleurs la marque livre dans toute l'Europe, c'est toujours bon à savoir pour ma belle famille installée un peu partout sur le continent et qui avait pris l'habitude de me missionner, si les autres marques pouvaient en prendre de la graine, ça m'arrangerait ^^).
Si la marque t'intéresse, Green is Better recrute aussi des ambassadrices pour promouvoir la marque et tout est expliqué par ICI et leur page Facebook est LA.

Tu peux aussi demander des échantillons gratuits sur le site et cerise sur le gâteau, la marque s'engage dans un 100% satisfait ou remboursé, si c'est pas le paradis, ça y ressemble beaucoup non?



Article Sponsorisé.

samedi 22 septembre 2012

Restaurant Le Convivium à paris

Ben voilà, quand je ne mange pas des hamburgers, je mange italien! Les pâtes ou le burger, entre les deux mon coeur balance... En vrai, tout ça c'est à cause de Mister Grumpy et de sa délicatesse gustative (doux euphémisme, pour dire sa reloutitude), en bon anglais, il ne mange rien.
Pas de poissons (bon, là il est allergique, j'peux comprendre!), pas de canards (les canards sont fait pour les étangs -sic-), pas d'escargots, pas de grenouilles, pas de cuisine asiatique (parce qu'on sait pas ce qu'on mange. Non mais genre ^^). Ah si, il nous reste la cuisine indienne mais là, c'est moi qui n'aime pas le curry alors forcément ça n'aide pas...
On arrive à se rejoindre sur la gastronomie française et italienne et là on s'en donne à coeur joie !

Le semaine dernière, j'ai réservé via lafourchette.com, je refuse depuis quelque mois d'aller dans des restaurants qui ne font pas de promotions et je m'énerve moi-même de faire ma radine pour des trucs pareils enfin bref!


Les entrées
Carpaccios de saumon (pour moi) et de boeuf pour l'Ingrat
2 tomates mozarellas 


Les plats
Spaghetti alla vongole (ma nouvelle lubbie)
Escalope milanaise et son assiettte de légumes pour mon mari
2 Ravioles fourrées au fromage dont je ne me rappelle plus le nom, désolée


Les desserts
Mousse de panacotta
Tartelette aux fruits
Tiramisu
Et moi, j'ai pas pris de dessert XD

L'acceuil est très chaleureux, le service rapide, faut dire que nous y avons été un soir de semaine et la veille de la rentrée scolaire autant te dire qu'on était un peu les rois du pétrole hein...
Les prix (hors promo) sont ceux appliqués dans le 17è et si je n'avais pas eu -30% sur l'addition, je ne crois pas que j'y serais jamais allée, mais les saveurs étaient bel et bien là!
Ah, et le plus qui change tout dans ce quartier, il y a un service voiturier et tu as juste envie de crier "Merci Seigneur"...

Le Convivium
3 Boulevard Pershing
75017 Paris

vendredi 21 septembre 2012

Colorstay Smoky Shadow de Revlon.

Bon alors attends, j'adore Revlon parce qu'en général, ils arrivent toujours à la rentrée avec tout un tas de nouveautés qui me font pousser des cris de lapin terrorisé et que je suis toujours sous le charme. Si rappelle toi, les lip butters et les just bitten kissable, si on fait abstraction des noms à la con, franchement Revlon assure et puis, on sait pas bien pourquoi mais paf, un jour ça dérape.

C'est vrai que je suis pas la mieux placée pour te parler d'ombres à paupière tant je n'aime pas avoir les yeux fardés, que la mode des smoky me passe bien bien au dessus, ma paupière tombante et moi, on veut de l'éclat aussi ai-je craqué pour ce smoky shadow aux couleurs plutôt lumineuses... sur le papier.

J'adore le conditionnement, le double embout hyper pratique, le fait que l'association des couleurs soit déjà réalisé devrait nous faire gagner un temps fou chaque matin mais voilà, les bons cotés s'arrêtent là.

A l'ouverture, j'ai été surprise par la texture très étrange, ni grasse, ni sèche, un fard poudre compacte sous forme de bâtonnet (ben, je te l'ai dit que c'était bizarre y a deux secondes ^^), si je pousse la comparaison le premier truc qui m'est venu à l'esprit c'est la craie...
Même si c'est très destabilisant, je passe outre la texture et tente l'application, et là c'est le drame.
Alors bon, je sais que je suis mal foutue de la paupière mais clairement le bidule ne glisse pas assez, la finition "jumbo" rend la pose pas du tout précise bref une chierie, une!
Mais la vraie déception vient de la couleur quasi inexistante et crois-moi, j'y suis pas allée avec le dos de la cuillère, il n'y a rien eu à faire, quand ça veut pas, ça veut pas.



Le résultat est très très discret et venant de moi, j'imagine même pas sur une femme qui a l'habitude de couleurs plus punchy.
C'est pas très très grave hein, je continue d'aimer Revlon pour prendre soin de mes lèvres et de mes ongles, pour le regard je passe mon tour.

Et toi, tu les a essayé ces smoky shadow?

Edit: J'ai voulu retenter ce matin et les deux fards se sont désolidarisés du tube, poisse quand tu me tiens...!

mardi 18 septembre 2012

Lipocils Expert de Talika.

Tu sais qu'hormis leur couleur, mes yeux n'en finissent plus de me pourrir la vie? 
Forme et paupières tombantes, cils plus que fins et clairsemés bref j'les aime pas du tout, du tout. Du coup, je ne les maquille même plus, juste un peu de mascara pour ouvrir le regard et cacher la misère...

Et puis, cet été j'ai testé Lipocils Experts de Talika. Lipocils quoi? Expert! 
Un soin à s'appliquer en cure de 28 jours et qui est censé activer la pousse des cils et accentuer leur courbure. Je t'avoue que vu l'état des lieux, une pousse plus active me suffit amplement, à un moment donné t'es tellement désespérée que le minimum, c'est déjà l'exception.


Parce que j'avais la flemme (et surtout parce que j'ai oublié ^^), j'ai repris une photo de mes cils que je t'avais déjà servi (ouais, je sais trop la honte!) l'année dernière lors d'une présentation de divers mascaras et tadam, la misère à l'état pur...


En vrai, c'est hyper flippant les gros plan comme ça non? Mais mâte moi toutes ces ridules, c'est l'hallu!

Enfin bref, passons la vieillerie et entrons dans le vif du sujet, mes cils. Pour les besoins du billet, j'ai bien suivi le traitement c'est-à-dire deux applications par jour pendant 28 jours. Et même crevée, soulée, je n'ai jamais faillit et rien que ça, c'est épatant.
Le résultat, 4 semaines après...


Alors, alors qu'est ce qu'elle est dit la Kaki? Elle en dit qu'elle est contente et elle s'est même demandé pourquoi il fallait qu'elle arrête le traitement au bout de 4 semaines. Y aurait-il danger à continuer? Le produit ne fait plus effet sur une longue période? Non, parce que je suis contente du résultat, moi!
Bon, clairement c'est pas hyper broussailleux (manquerait plus que ça dis donc!) mais on voit bien qu'ils sont plus fournit, notamment les cils du bas. Par contre, je ne savais pas mais en poussant le bout de mes cils devient blanc, on le voit très bien sur la photo juste au dessus, dingue non? 

Et plus un cil sur le coton à démaquiller, quand je nettoie le mascara le soir. Très honnêtement, PAS UNE CHUTE, et pour moi c'est presque le nirvana oculaire... 

La petite merveille a un prix, environ 35€ mais j'avais dans le passé dépensé un peu moins pour le double cils de Mavala qui n'avait rien fait du tout, donc tant que ça fonctionne, j'accepte l'investissement et je suis un peu moins frustrée, mieux je recommence doucement à les maquiller!

J'essaierais bien la teinture moi, maintenant non? Sinon, on ne peut que constater que mes efforts à hydrater mon contour de l'oeil sont GRAVE payants et que je ne passe pas mon temps à ne raconter que des bêtises par ici ;-)

lundi 17 septembre 2012

Je viens du Nord...

... et par tous les chemins, j'y reviens!

Ok, je vais arrêter cette vilaine manie de commencer mes billets par des parodies de chansons totalement désuètes, promis! Mais j'sais pas quand, par contre... Bref!

Je viens du Nord. En fait, c'est même pas vrai. Je suis une vraie parisienne, née le 10 juillet 1976 à 12h pétantes dans une clinique du 14è arrondissement de Paris. Mon père vient du Nord, mes grands-parents paternels, toute ma famille paternelle finalement... Mes racines sont donc un peu de là-bas.
Il y a plein de clichés sur le Nord, les Ch'tis qu'on fait souvent passer pour des boit sans soif un peu benêts sur les bords, il n'en ai rien mais j'ai arrêté de me battre contre des moulins à vent. Les gens du Nord ont le coeur sur la main, la générosité dans les gènes, le sourire en bandoulière et la gentillesse à toutes épreuves (à une exception près à ma connaissance, c'est la fameux adage "l'exception qui confirme la règle" sans doute).

J'ai donc passé énormément de temps dans cette région, pratiquement toutes les vacances scolaires, même mon année de 4è alors les mines, c'est un peu une madeleine, les terrils pour être exacte et je garde un souvenir particulier pour nos dimanches à la Mare à Goriaux (mare aux cochons en patois ^^).

Fin août, mon papounet d'amour nous a emmenés l'Ingrat et moi, sur les pas dans anciens miniers au Centre Historique Minier installé sur la fosse Delloye à Lewarde. Il s'agit du plus grand musée du genre où pas moins de 150 000 visiteurs viennent comprendre et rendre hommages à nos mineurs de fond.
La fosse Delloye a entièrement reconstitué la mine à l'identique, poussant le sens du détail à reconstituer les bureaux de l'ingénieur ou la salle des lampes, sans oublier l'impressionnante "Salle des pendus" qui était en fait les vestiaires des mineurs et qui doit son noms au système (plutôt ingénieux) qui permettait de sécuriser les effets de chacun.

C'est au début des années 90 que les sociétés d'exploitations des mines ferment le dernier site encore en activité, mettant un point final à une aventure commencé à Anzin en 1720. Le bassin minier s'étend de Valenciennes à Bruay en passant par Douai ou encore Béthune sur une longueur d'environ 120 km et au total ce seront pas moins de 2 milliards de tonnes de charbons qui seront extraites de ces fosses.
La fosse Delloye, elle commence son activité en 1931, atteint une record historique en sortant en 1963, 440 000 tonnes de charbon sur son site mais faute de rentabilité, elle sera fermée en 1971. Elle sera pourtant choisie dès 1973 pour devenir un musée à la mémoire de cette époque.

La visite est guidée et nous empruntons la passerelle du personnel pour nous rendre au moulinage et au triage où les femmes et les galibots (les enfants) triaient le charbon.

Puis vient l'heure de la descente dans les galeries d'extraction et nous suivons au fil de la visite, les différentes évolutions des techniques et des conditions de travail de nos mineurs entre 1720 et 1990. Les machines sont remises en route pour de brèves secondes recréant l'enfer sonore dans les entrailles de notre Terre.

Une fois remontés à la surface, nous nous dirigeons vers l'exposition permanente où est recrée l'intérieur d'une maison de mineur, des ustensiles qui me rappellent ceux utilisés par ma grand-mère comme ce poêle à charbon, la bassine en étain où elle me lavait gamine ou encore ce moule à gaufres avec lequel mon grand-père nous régalait mes cousins et moi...

J'ai été fasciné par cette exposition, les conditions de travail étaient particulièrement difficiles et pourtant les mineurs étaient fiers de ce qu'ils faisaient pour eux et leurs familles. Même si les sociétés d'exploitations minières s'en sont mis pleins les fouilles sur le dos (sens propre) de ces hommes, ils avaient (pour l'époque) des avantages considérables.
Il y a avait bien évidement les célèbres corons, des quartiers d'habitations mitoyennes, étroites le plus souvent avec un étage et une cour/jardinet sur l'arrière qui permettaient aux familles de vivre dans un lieu salubre et chauffé. Il y a l'école domestique pour les filles, des centres de vacances dans le sud pour la seule semaine de congés de l'année, une coopérative ou encore un suivi médical, le tout financé par les diverses sociétés de mines...

Bref, si tu as l'occasion d'être dans la région, ça vaut vraiment le coup de prendre le temps de le remonter pour quelques heures.

Si tu veux voir plus de photos, l'album est sur Facebook sous le titre Mine de Lewarde.


samedi 15 septembre 2012

A Prague, on mange aussi!

Alors bon, mon mari va à Prague minimum une fois par mois alors lui il connait super bien la cuisine locale, m'a fait gouter le meilleur goulash selon lui qui reste un ragout de boeuf selon moi. Mon coup de coeur qui a énamouré mes papilles durant ce séjour fut un délicieux roti de boeuf à la crème fraiche, un pur moment de bonheur. On a gouté à plein de trucs vendus sur les trottoirs, notamment les tdrdelniks un genre de pâte roulée cuit sur un rouleau et trempée de cannelle et de sucre à se damner pour l'éternité même si coté sucré, je me suis éclatée la panse en n'avalant un nombre inavouable de strudel aux pommes, enfin passons...

Mon cher et tendre aime manger. rectificatif, mon mari aime manger de la bonne viande, il mange pas de poisson (allergique à l'iode) donc avec les kilomètres que je lui ai fait avaler, quand venait l'heure du diner j'avais plutôt intérêt à avoir de bonnes adresses. J'en profite pour remercier, le concierge de notre hôtel qui a été d'une dévotion sans faille...

L'AMBIANTE

Repas complet, 2 entrées, 2 plats, 1 dessert pour Mister Grumpy, 2 soda, 1 bouteille d'eau et 1 capucino encore pour Mr Grumpy pour moins de 60€ en plein coeur de la ville... Oui, je sais quand tu habites Paris, là normalement tu pleures ^^


 LA CASA ARGENTINA (Attention, coup de coeur!)


Le cadre est extraordinaire, le patron ultra gentil et c'est en visitant la ménagerie que nous avons commencé notre repas. Tu peux croiser des piranhas, des iguanes et à l'étages de touts petits singes trop mignons. John voulait une bonne viande et nous n'avons pas été décu pour 1 entrée (j'ai pas eu le temps de dégainer mon APN :s), deux plats, 1 dessert (il prend TOUJOURS un tiramisu et ca me soule de prendre tjs la même chose en photo, 2 sodas, 1 verre de vin pour monsieur, 1 bouteille d'eau et un machiato plus tard, nous avons déboursé un peu plus de 60€ et nous avons eu en cadeau, une bouteille de vin. Si, si j'te promets, incroyable j'te dis!



Si, j'te dis que depuis je m'insurge sur le prix des restaurants à Paris tu me crois? Sinon Bon appétit se dit "Dobrou chut" en tchèque ;-)

vendredi 14 septembre 2012

Ma journée de la loose.

Au demeurant, si on en croit mon papou d'amour je ne suis pas née sous une étoile étincelante, en vrai j'ai une poisse d'enfer. Nan mais attends, je ne me plains pas hein! C'est pas la poisse des grands jours, juste la poisse des petites choses un peu chiante, pas trop mais un brin relou, tu vois ce que je veux dire?

En général sur le coup, c'est un peu chiant et/ou très énervant mais ensuite ça fait des trucs rigolos à raconter aux copines qui elles, tu t'en doutes, en rient bien plus que de raison.
En 36 ans, j'en ai vécut des moments de "pas de chance" mais l'enchainement parfait des poisses d'hier, ça c'était une grande première!
En y repensant, je crois que c'est les réactions aux évènements que je venais de vivre qui ont enchainé les suivants... ou pas. J'en sais rien en vrai mais crois-moi hier, j'avais qu'une envie: être au lendemain.

Et c'est finalement, le premier "incident" qui reste collé à mon cerveau qui se fait des noeuds en se demandant tous les quarts d'heure, si j'ai eu raison d'agir ainsi...Je te resitue le truc!

Hier donc, il est 10h30 environ quand je sors de Saint Lazare pour me diriger vers un arrêt de bus. Je marche en mode automatique, l'esprit ailleurs quand des cris me ramène à l'instant présent en 3 secondes. Sous l'arrêt de bus, une femme hurle et pas de chance, c'est pile sous celui que je dois prendre. J'avance à reculons tout en étant intriguée de savoir ce qui la met tant en colère, elle a l'air vraiment en pétard (ou possédée), et puis elle s'agite drôlement. Mon regard est tombé sur l'enfant contre lequel elle hurlait en même temps que la gifle de sa mère. Et moi, j'ai pris un coup de poing virtuel au même moment!
J'accélère le pas et sans réfléchir, me mets devant cette femme, je ne croise le regard du petit garçon qu'une demie seconde en me postant devant lui, il est à terre sous l'intensité du geste et je n'entends que ce hoquet de tristesse qu'ont les enfants après une grosse crise de larmes, j'ai les tripes au bord des lèvres.
Je suis là devant elle, elle m'insulte, m'ordonne de me mêler de mes affaires et je reste face à elle sans un mot parce qu'à ce moment là, j'ai besoin de remettre de l'ordre dans mes idées. Ok, je me suis interposée mais ensuite qu'est-ce que je dois faire? Appeler les flics? Suis pas certaine qu'ils se déplacent assez vite et est-ce vraiment eux qu'il faut appeler dans ces cas-là?
Il y a cet homme d'une quarantaine d'années qui est resté assis, qui n'a pas bougé, qui était là depuis le début et qui ne lève pas le nez de son putain de journal! Une ado aussi est adossée à l'abri de bus et tripote frénétiquement son portable.
La dingue continue de me hurler dessus en se rapprochant physiquement de moi, elle sent la vinasse et son teint est si jaune. C'est quand elle est à moins de 10 cm de mon visage que je sors de ma torpeur et la repousse violemment en répondant à ses insultes.
Quand les agents de sécurité interviennent, je me rend compte qu'il y a une dizaine de personnes autour de nous, mais personne ne s'est interposé ou a essayé de calmer cette femme. Un des agents m'emmène à l'écart et me demande ce qu'il s'est passé, je lui raconte, il regarde autour de lui, me pointe une caméra de vidéosurveillance et me dit qu'ils vont faire le nécessaire, il prends mes coordonnées et me souhaite une bonne journée.

En partant, j'ai les larmes aux yeux, j'ai envie de me retourner, de sourire à ce petit bonhomme qui ne doit pas avoir 6 ans mais je n'ai pas eu le courage. Mon sourire se serait voulu bienveillant, rassurant hors rien ne me permettait de lui promettre ça dans un sourire. Si je m'étais retournée, je crois que j'aurais couru vers lui le prendre dans mes bras, le consoler...

Je suis nulle, perméable au possible à la violence, j'avais le coeur en vrac, les viscères en feu. Il me fallait de l'air, j'ai marché et j'ai vomit un peu plus loin dans le caniveau du boulevard des capucines, sous l'oeil des touristes qui ont du me prendre pour une junkie. Pas grave.

Je m'arrête à une terrasse d'une brasserie du boulevard des italiens, commande un soda, descend aux toilettes me défaire des ravages du mascara et reprends des couleurs doucement. C'est bizarre, je n'arrive même pas à repenser à ce qu'il s'est passé, je suis comme anesthésiée.
Si loin de l'endroit où je suis physiquement que je n'entends pas qu'on m'appelle, jusqu'à ce qu'un visage s'approche si près de moi que je sursaute. Il prononce encore mon prénom mais je ne réponds toujours pas, je reconnais vaguement le visage, mon cerveau se remet sur ses rails (mais de travers), j'ai reconnu, ma bouche s'ouvre et répond "non, vous faites erreur, désolée".
Je suis une idiote. Il regarde à droite et à gauche, scrute l'intérieur pensant voir sortir un quelconque accompagnateur qui m'aurait fait répondre ça, je relève les yeux vers lui qui reste planté là et hausse les épaules en répétant, "désolée".
Dans d'autres circonstances, ça m'aurait déjà fait chier de tomber sur lui, mais là c'est tout bonnement impossible. Je cherche mon téléphone et je feins de composer un numéro, j'ai besoin de me trouver une consistance. Je le regarde s'éloigner du coin de l'oeil, pose 4,50€ (putain, bordel!) pour mon soda et déguerpit en vitesse, je prends la première rue sur ma droite, je sais que je me dirige vers le Louvre et décide de marcher tout droit.
Mon esprit cherche à comprendre ce qu'il vient de passer, je regarde derrière moi et bien évidement il ne m'a pas suivit. Je me demande s'il m'a cru, si j'ai au moins réussit à le faire douter ou si il me prend définitivement pour une folle furieuse. Je continue de marcher et atterrit dans les jardins du Palais Royal dire que j'étais là, il y a quelques semaines avec ma copine Fifi à rigoler et à me goinfrer (pas en même temps, t'inquiètes^^).

Je décide de me poser sur un banc quelques minutes, il est midi passé et tout est encore à peu près calme, j'ai envie d'en profiter un peu, c'est tellement rare sur cette place.
Si tu comptes bien, je viens de m'enquiller deux poisses l'une après l'autre et en écrivant ce billet, je me trouve bien naïve de n'avoir pas su anticiper et être restée là, sous les énormes marronniers feuillus de ce jardin. Oui, je suis sûre que là, tu vois où je veux en venir...

Un pigeon malade (oui, vu l'énormité du truc il devait être en phase terminale) a cru bon qu'il fallait m'achever et s'est donc gentiment laissé aller sur le sommet de mon crâne fraichement coloré.

Y a-t-il autre chose à rajouter à cette putain de journée? Non, je crois que les comptes étaient bons...

jeudi 13 septembre 2012

Un baume miraculeux ?

Ce baume, ca fait genre un an que je me tâte à t'en parler. Pour la simple et bonne raison que je le trouve réellement miraculeux mais malheureusement, il n'est pas commercialisé chez nous et c'est toujours un peu la loose, de te dire "Wahou super, mais ça va être une chierie pour que tu le trouves"...

Depuis 10 ans, en période de grand stress j'ai des poussé de psoriasis, charmant non? Au cours d'une de mes crises de grattage intensif (ouais, je sais faut pas mais t'en as de bien bonnes là...), une copine des Amériques étant de passage me dit qu'il me faut absolument le "Egyptian Balm", et qu'elle m'en enverra un sitôt rentrée dans ses pénates, ben sur le coup j'ai continué à me gratter au sang hein!

Il parait que c'est un soin chouchou aux US, certaines vont jusqu'à s'en servir en crème de jour/nuit, vu la haute teneur en gras je te le déconseille vivement!


Je m'en sers sur mon psoriasis et les démangeaisons s'apaisent aussitôt, c'est aussi ma crème de pieds pour les étés très chauds, et récemment j'ai tenté en masque sur les pointes des cheveux (pas mal du tout) bref un soin magique avec seulement 6 actifs et quand on se penche dessus, effectivement rien que du bon: Miel, gelée royale, propolis, pollen, cire d'abeille et huile d'olive, rien de plus.

Je crois que c'est le seul produit 100% naturel dans mon placard, en y pensant ca, ça fait carrément flipper non?

mercredi 12 septembre 2012

Place de la vieille ville et l'horloge astronomique de Prague.

Voici venu le temps des rires et des champs, dans l'île aux enfants c'est tous les jours le printemps. C'est le pays joyeux des enfants heureux, des monstres gentils. Oui, c'est un paradis...

N'importe quoi moi, aujourd'hui (la première qui dit que si c'était seulement aujourd'hui, ce serait pas très grave, j'lui cause plus!^^), bref!

Voici venu le temps du dernier billet sur Prague, oui je sais mais toutes les bonnes choses ont une fin et puis, j'irais ailleurs rien que pour toi, et te raconter à nouveaux de belles histoires. Tu vois quand même le niveau de dévotion ou bien? ^^

La célèbre horloge astronomique.




La place est donc située au coeur du Prague historique et l'église Notre Dame de Tyn (photo ci-dessus), veille grâce à ses deux tours à cette place aux mille couleurs. Le monument est lui, dédié à Jan Hus à l'occasion du 500è anniversaire de sa mort (ah ouais tout de même, ils ont l'esprit de mémoire ces Tchèques ^^).
Einstein qui officia un peu plus d'un an à l'Institut de physique théorique venait parait-il tenir salon avec son ami Kafka sur cette place…








L'horloge astronomique a elle aussi son histoire, mais pour tout te dire c'est un peu comme pour le Manneken Pis, quand je l'ai vu de mes yeux vus, je me suis dit "Ah, c'est ça", je ne sais pas d'où ça vient mais je m'attends toujours à voir des trucs démesurés. Pourtant elle est énorme mais je l'imaginais encore plus grande, genre une Tour Eiffel en horloge quoi! ^^

Bref, l'horloge donc! Pour faire court, la légende dit que l'on aurait crevé les yeux à l'horloger Hanus pour l'empêcher de recréer ailleurs, son oeuvre (en vrai, parait même que ce serait les curés, je dis ça, je dis rien ^^).
Mais c'est un vrai spectacle qui se met en branle toutes les heures jusque 21h, on peut y lire l'heure, mais aussi connaitre la position du soleil et de la lune, la phase lunaire, le signe astrologique zodiacal (même le décan, tu notes la précision?) et bien sure les animations avec entre autres le squelette , le turc ou l'avare (avare qui était avant sa réparation en 45, un juif... Cliché du jour, bonjour).

Je pourrais te parlais des heures de cette horloge tant elle m'a intrigué, je crois avoir lu tout ce que j'ai pu à son sujet mais il est possible que tu n'ai pas le même engouement que moi à son sujet au quel cas, je dois déjà bien te souler ou peut-etre as-tu envie de découvrir tout ceci par toi-même ;-)

Et je viens donc de me rendre compte qu'en fait, il s'agit de l'avant dernier billet sur Prague, puisqu'il y a un autre endroit où il faut que je t'emmènes bientôt...

Promis, après j'arrête!

mardi 11 septembre 2012

Masque froid pour contour des yeux de Maria Galland.

Tu te souviens que je t'ai raconté l'histoire de cette marque, il y a quelques jours? Si t'étais en vacances, je suis bonne joueuse et je te remets le lien ICI
Pour aider la marque à fêter ses 50 ans d'existence, nous avons Mlle Gima, Lily et moi été invité à découvrir un peu plus la marque (sauf Mlle Gima qui est tellement fan qu'elle aurait pu faire la présentation elle-même ^^). Pour être tout à fait franche, si la marque ne m'était pas inconnue de nom, je ne l'ai jamais testé non plus aussi quand j'ai découvert le Masque froid pour contour des yeux, j'ai de suite été très intriguée par ce produit. 

Oui, parce que figure toi qu'avant cette crème, il ne m'était jamais venu sérieusement à l'esprit de m'appliquer un masque crème sur le contour des yeux. C'est bête en fait, parce que c'est précisément cette zone qui est le plus fragile et qui pourrait donc en avoir le plus besoin! 

Je suis allée faire un tour sur le site de Maria Galland, pour voir ce qu'elle écrit sur ce produit. Les 3 principaux actifs sont la Glycengène, huile de jojoba et la caféine et sans avoir fait physique-chimie appliquée, on comprend très vite que le masque va être hydratant ET stimulant.

Lors de la présentation, il nous a été rapporté que nous pouvions utiliser ce masque aussi souvent que désiré mais moi, les soins masques j'aime bien de temps en temps, pas tous les jours...



Je l'utilise quand même deux fois par semaine, enfin c'est à ce rythme que je l'ai utilisé cet été. Je le place au réfrigérateur pour un effet froid "coup de fouet" et parce que lorsque les températures montent, j'enfle de partout (j't'ai dit, j'ai presque toutes les tares ^^) alors tout les moyens sont bons pour ne pas me faire ressembler à un alcoolo sur le retour (sur le retour, c'est à cause de l'âge hein!).

Trêve de plaisanteries, j'ai halluciné sur la capacité de cette zone à absorber la quasi intégralité du produit déposé. Soit j'ai un contour de l'oeil boit sans soif, soit j'étais rudement déshydratée!
J'étais tellement séduite par le principe que je me suis STUPIDEMENT dit que si ça fonctionnait si bien avec la crème 95 de Maria Galland, peut-être que ça marchait avec n'importe quelle crème... GOSSIERE ERREUR!
Oui, parce que tant qu'à tester avec une crème lambda, autant prendre la Nivéa et oui, mais non. Le gras a fait doubler mes paupières en 20 minutes, top chrono...

Depuis, je suis retourner à Maria Galland et certes j'ai le teint un peu hâlé en ce moment, mais dieu que c'est bon de s'entendre dire que l'on a bonne mine! 

Et toi, le masque sur le contour des yeux, ça te parle? 

lundi 10 septembre 2012

Le malheur des unes fera-t-il le bonheur des autres?

Les deux dernières gagnantes des deux derniers concours réalisés sur ce blog ne s'étant pas manifesté, me revoilà avec mes bricoles sur les bras...

Avant d'aller plus loin, faut resituer le truc pour éviter tout malentendus. Mon blog est hébergé par Blogspot et il m'est donc impossible de vérifier les adresses IP, ni même d'avoir accès à vos adresses mails lorsque vous laissez des commentaires, aussi dans un souci de "justice" par rapport aux gagnantes anonymes même lorsque les gagnantes sont des blogueuses (ou pire des copines blogueuses), je refuse de les contacter en privé, je trouverais ça profondément injuste face aux commentatrices "anonymes" (sous entendu dont je n'ai aucun moyen de contact).

Aussi à chaque fois que j'organise un concours, je prends le temps de préciser qu'il VOUS faudra revenir sur ce billet à telle date, vérifier si vous avez gagné. En général, je me fends d'un statut sur Facebook et Twitter pour informer que la gagnante est en édit du dit billet.

Alors voilà, un peu tristement je vais remettre les deux cadeaux en jeu, il s'agit donc du bracelet Hipanema que vous connaissez toutes à présent et de ma palette 15th d'Urban Decay dont je me suis servie 3 fois mais  qui meurt à petit feu dans le fond d'un tiroir tant les couleurs ne me correspondent pas...




Pour participer, il faut donc remplir le questionnaire ci-dessous et choisir l'un ou l'autre des cadeaux, il y aura donc 2 nouvelles gagnantes. S'il te plait, avant de jouer assures-toi que tu vas repasser voir le résultat du tirage au sort qui aura lieu ce dimanche 16 septembre à 20h (heure de clôture), j'éditerais le nom des gagnantes dimanche soir ou lundi matin au plus tard.

FORMULAIRE RETIRE LE 23/11/2012

Et si personne n'en veut et bien, je boude!

Malicia tu as été choisi par le dieu Random pour la palette Urban Decay 15th et Sam MakeUpAddict pour le bracelet Hipanema, les filles j'attends vos mails pour vos adresses avant le 23 septembre, après cette date je mettrais ma palette Urban Decay en vente sur Ebay et j'annulerais le concours avec Hipanema...

samedi 8 septembre 2012

Un dimanche soir au Doddy's Coffee

Tu vas finir par croire que je me nourrie super mal, mais c'est même pas vrai d'abord! J'aime les hamburger, c'est un fait et ici, comme dans ma vie, inutile de nier, j'suis grillée (oh oh mate moi ce jeu de mots, top niveau ^^)!

Un dimanche soir de juillet, Mister Grumpy et moi étions en goguette du coté de Boulogne-Billancourt et nous avons donc poussés les portes du Doddy's Coffee...



Nan mais t'as vu la hauteur du burger de mon mari? Hallucinant non? Bref, moi j'ai fait dans le classique mais dans le très très gouteux aussi, et c'est clairement une adresse que je te recommande si l'envie de manger un super burger pour un prix décent te prends subitement...

Doddy's Coffee
21 cours de l'île Seguin
92100 Boulogne-Billancourt

vendredi 7 septembre 2012

Olia de Garnier.

Ou comment Garnier vient de révolutionner la couleur à domicile! Oui, rien que ça ^^

Comme tu le sais, à peine avais-je soufflé mes 18 bougies que les cheveux blancs débarquaient sur le sommet de mon crâne. Je savais déjà à cette époque que les choses n'iraient pas en s'arrangeant dans ce domaine, ce que j'ignorais par contre c'est que j'allais devoir colorer mes racines toutes les 6 semaines le reste de ma vie. Et par la même occasion faire vivre un véritable calvaire à mes cheveux.

J'ai tout testé. Les colorations qui s'estompent au fil des shampoings, les colorations durables, l'abonnement au salon de coiffure du quartier, tout je te dis!
Pour les racines en salon, c'est clairement le budget qui m'a fait renoncé. Quand j'ai additionné la somme annuelle que je pouvais y laisser, j'ai ventilé très fort dans un premier temps puis j'ai fait mes adieux à ce rituel pour retourner chez Monop'...

Les problèmes n'en était pas pour le moins résolu. D'une part, parce que j'ai une mémoire de poisson rouge pour tout ce qui ne m'intéresse pas et étrangement le nom exact de la teinte de ma colo en fait partie, j'ai eu sur le crâne toutes les teintes de châtains foncés, puisque chaque marque y va de sa nuance bien entendu.

Le pire est sans doute les dégâts causés par tant de colorations car même s'il y a un moment que toutes les marques ont arrêté d'utiliser des produits trop abrasifs, il ne faut pas se leurrer ça reste des produits très agressifs pour les cheveux. Résister aux picotements et autres grattements lors de la pose, le démontre bien et je te passe l'effet "paille" (mais noir le foin, dans mon cas ce qui est ENCORE "plus pire") qui en découle...

Aussi quand j'ai vu passer des appels aux utilisatrices de colorations à domicile sur Twitter, j'y ai mis mon grain de sel et mon cas était assez désespéré pour que Garnier tente le sauvetage avec OLIA et Christina Cordula (cf le billet d'hier).


Je ne vais pas rentrer dans des détails très ennuyeux sur la formulation de cette coloration mais pour l'avoir testé en avant première et étant une utilisatrice de ce genre de produit depuis presque... 20 ans (punaise déjà!), je peux clairement déclarer que je n'avais rien essayé de comparable. C'est juste hallucinant...

OLIA est donc la première coloration qui utilise la technologie ODS (Oil Delivery Sytem), pour faire simple il s'agit d'une nouvelle formule basée sur l'action des huiles, mieux avec OLIA tu peux changer jusqu'à TROIS teintes de ta teinte, chose quasi impossible avant. 
Cette nouvelle composition permet de renforcer l'éclat de la couleur grâce aux fameuses huiles contenues dans OLIA (puisque ce sont ces huiles qui vont faire pénétrer les pigments colorés dans le cheveu, avant OLIA c'était le rôle de l'ammoniaque) TOUT EN améliorant la qualité du cheveux.

Concrètement pour l'application, tu mélanges le produit colorant et l'oxydant dans l'applicateur, lui aussi nouvelle génération en forme de goutte, qui est muni d'un embout hyper fin permettant ainsi un meilleur contrôle de l'écoulement de la coloration. On finit en malaxant DELICATEMENT la chevelure et on laisse agir 30 minutes avant de rincer abondamment et d'appliquer le soin final (un soin particulièrement généreux puisque le tube contient plus de 50ml, j'ai pu prolonger le soin sur les 3 shampoings suivants).

Jusqu'ici tu te dis qu'il n'y a rien d'extraordinaire et pourtant, rien n'est pareil dans les sensations. 
Pas d'odeur d'ammoniaque (forcément, il n'y en a pas), ni même cette odeur ragoutante particulière aux colorations qui n'en contiennent pas, ici juste un léger parfum fleuri. Ce qui m'a le plus épaté je crois, c'est l'absence de réactions du cuir chevelu, pas de démangeaisons (même infime, rien de rien, promis juré), pas de picotements.
La texture huileuse en fait un moment plutôt ludique je trouve et un petit clin d'oeil au concepteur du produit qui a ENFIN eu l'idée de génie de virer les gants blancs jetables pour des noirs tout aussi jetables mais moins dégeu en fin de parcours.

Avant OLIA, le rinçage était l'étape la plus agaçante pour ma part. je sentais mon cheveu crisser en représailles du traitement que je venais de lui infliger et clairement, avec celle de Garnier le cheveu est comme nourrit, plus brillant. 

Je viens de faire ma seconde coloration avec OLIA et tu sais quoi? J'ai même retenu ma teinte pour dire si cette fois, je suis bluffée!

Et maintenant que tu as tout lu jusqu'au bout, la mauvaise nouvelle c'est que la publicité destinée à internet dans laquelle on peut m'apercevoir quelques secondes n'est pas encore prête et il faudra donc ENCORE (ouais, ouais je sais bien ^^) patienter un peu pour voir à quel point je suis super à l'aise face à Christina Cordula et à une caméra ;-)

Alors en attendant si tu veux, tu peux aller voir les photos de cette journée mémorable, suffit de cliquer sur le lien FACEBOOK ;-)

jeudi 6 septembre 2012

Demain je t'expliquerais tout, promis!

On pourrait croire que je ne fais de jolies rencontres que grâce à ce blog, mais ce n'est pas vrai. Je fais aussi de très belles rencontres parce que je suis au bon endroit, au bon moment.

Je ne peux encore tout te raconter dans les détails et crois-moi depuis quelques semaines, ça me démange bien comme il faut. J'aime tellement partager ici, ce que je vis ailleurs que ce fut un vrai calvaire de tenir ma langue mais s'il fallait une preuve de ma volonté, en voilà une, j'ai tenu bon!

Il faudra donc repasser demain pour connaitre tous les détails mais aujourd'hui, je peux enfin te parler de ma rencontre avec Cristina Cordula. Pour ceux et celles qui n'ont pas la télévision, Cristina Cordula est une femme sublime, ancien mannequin qui officie principalement (mais pas que) sur une chaine du petit écran pour donner des conseils en image (relooking) aux pauvres âmes dont je fais partie.
Clairement la mode et moi, ça a toujours fait deux, la raison principale étant que je refuse d'être mal à l'aise dans une fringue ou d'avoir mal au dos et/ou aux pieds juste pour avoir de l'allure.
J'ai bien deux ou trois fringues sympa dans mon dressing, mais je dois bien avouer que dans ma vie de tous les jours je ne jure que pour le confortable, et pour te donner une idée s'il me fallait absolument un dieu dans ma vie, il s'appellerait sans hésitation Lévi's.

Quand j'ai été retenu pour rencontrer cette femme sublime, j'étais folle de joie. Toute expérience est bonne à vivre et celle-ci s'annonçait plutôt sympathique, je me suis donc rendue sur le lieu des présentations sans un gramme d'apréhension et... en treillis/converse, histoire d'annoncer clairement la couleur.

Je suis arrivée en avance (je déteste être en retard), j'ai ainsi pu me familiariser avec le lieu et avec plein de gens sympathiques, et observer l'arrivée de la dame en question. Tout le monde était affairé dans son coin, du coup j'ai pris les devants, avalé mon croissant, sauté de mon tabouret et je me suis avancée vers Cristina pour me présenter, j'ai reçu un sublime sourire en retour.
La glace était brisée, nous allions pouvoir passer aux choses sérieuses (moi!), mais pour ça il faudra revenir demain...

Alors tu me connais, je ne fais pas dans la langue de bois quand je trouve que Marion Cotillard se conduit comme la dernière des dernières face à l'indélicatesse d'un blogueur (qui s'est 1000 fois excusé), je le crie sur Twitter à qui veut l'entendre aussi quand tout le monde m'a regardé sournoisement en me demandant ce que je pensais de Madame Cordula, la bave aux lèvres, je crois en avoir décu plus d'un.

Mon expérience avec Cristina, c'est vraiment très bien déroulée. J'ai été entouré d'une équipe (dont je te reparlerais demain, comment ça t'as compris?) géniale, aux petits soins et Cristina entre deux prises de vue (t'as vu que je parle comme une pro ou bien?) n'a pas été avare de conseils, ni en bavardage très girlie. Et même si j'imagine qu'elle ne vient pas lire mon blog, elle a pris le temps de me questionner à ce sujet et même celui de m'écouter bavasser sur ma progéniture. J'ai honte de rien, tu le sais très bien...
Et j'ai pu repartir avec deux/trois conseils que j'essaie de mettre en application comme ne pas porter plus de trois couleurs dont une plus puissante que les deux autres. Cristina a pris le temps d'écouter mes attentes et m'a conseillé les teintes qui vont le mieux à ma carnation et à mon tempérament.

Et tu sais quoi? Ce jour là pour elle, j'étais magnifaîque ma chéwie et rien que pour ça, merci Cristina ;-)

Les commentaires sont modérés au cas où l'une de vous aurez deviné de quoi il s'agit et ainsi ne pas gâcher l'énorme surprise qui vous attend demain, prévois un mouchoir pour les retouches mascara, on risque de bien se marrer ;-)

mercredi 5 septembre 2012

Code Jeunesse de L'Oréal

Quand je te dis que je ne suis pas fan des boites beauté qui fleurissent chaque mois sur la blogosphère, promis je ne te raconte pas d'histoire et pourtant c'est pas faute d'avoir testé, ni même d'avoir fait l'effort d'essayer d'aimer.
Mais tu sais ce qu'il y a de pire au monde dans le domaine de la cosméto? C'est de devoir appliquer jour après jour des produits qu'on n'auraient jamais acheté, qui ne nous tentent pas du tout, pire qui te rebutent mais qu'il faut utiliser parce que bien évidement on déteste jeter.
Et c'est dans ce genre de moment que tu te rends compte combien un minuscule pot peut déceler un maximum de produit, juste pour te pourrir la vie et bien voilà, ce que j'ai eu la surprise de découvrir dans l'une d'elles mais, je l'ai testé...


Code Jeunesse de L'Oréal

Je vais te raconter les dessous du blog pour une fois, mais vois-tu, là ça fait bien 52 minutes que je suis bloquée sur cette photo (bon ok, je regarde Castle en même temps ^^).
Du coup, je me rend compte que je ne parle pas souvent, pour ainsi dire jamais des produits qui m'ont déplu parce qu'en vrai, je ne sais pas en parler. J'aime pas, j'aime pas et j'ai vraiment pas envie de chercher pourquoi j'aime pas, tu me suis toujours là?

Du coup, cette crème je sais pas ce qu'elle était censée me faire, mais très clairement elle n'a rien fait du tout. Pour aller plus vite, je l'ai utilisé matin et soir, parce que ça va bien les conneries. Le pire, c'est qu'en utilisation intensive donc, elle a quand même eu une durée de vie de presque 2 mois, j'en pouvais plus.

Ma peau n'est ni plus lumineuse, ni moins frippée. Le grain de peau n'est pas affiné, bref elle est hydratée mais en même temps, une Nivéa lambda aurait fait le même taff hein...
Ah! Et je veux aussi connaitre le nom du responsable du conditionnement! Nan parce qu'un pot en verre dans une salle de bain, tu sais les dégâts que ça peut occasionner sur l'émail de mon lavabo ou bien?

Bref, pas contente du tout la Kaki, du tout, du tout !

mardi 4 septembre 2012

Tous au restaurant...

A évènement exceptionnel, publication exceptionnelle sur le blog!

Pour la 3ème année consécutive, l'opération Tous au restaurant reprend du service du 17 au 23 septembre prochain sous le parrainage de Mr Ducasse himself.


Un évènement national qui permet de découvrir de nouvelles tables à travers toutes la France et pour avoir été fureter sur le site, cette année beaucoup sont en province et de très bonnes, même à Valenciennes (fief familial)!
Le schmilblick est d'une simplicité déconcertante, tu cherche sur le site le resto qui te fais envie, tu réserves (selon les disponibilités) et tu vas diner, au moment de l'addition la joie non négligeable de ne payer qu'un menu pour deux... Ce qui te permets de pouvoir, si comme moi tu aimes la bonne chair, de découvrir de nouvelles saveurs hors budget en temps normal ou tout simplement d'aller deux fois plus au restaurant durant cette période ^^

Bon, la seule obligation maintenant vu le super bon plan que je viens de partager avec toi, t'es un peu obligé de venir me raconter si l'envie te prend d'y participer, ton expérience ;-)

J'ai un Kindle dans ma vie!

Et ça change tout!

Pour le fête des mères, l'Ingrat (aidé de Mr grumpy pour le budget, faut pas rêver mon fils est un panier percé doté d'une radinerie sans nom pour tout ce qui ne le concerne pas évidement!) m'a offert un livre électronique. Passé la surprise du présent, j'ai toujours clamé haut et fort à quel point j'aimais les livres tant par ce qu'ils sont que pour l'objet, je l'ai remisé dans un coin jusqu'à mon départ pour Malte où ma valise affichait 20kg au départ (crie pas au scandale, un équipement de plongée, ça pèse un âne mort).
J'ai donc emmené avec moi, cet OVNI en pensant "on verra bien" et j'ai bien vu, enfin beaucoup lu...

Sur la photo, je t'ai mis mon téléphone portable non pas pour faire de la publicité à Blackberry (qui ne sont rien que des feignasses, à ne jamais se renouveler) mais juste pour que tu te rendes compte de la taille du bordel.
Cerise sur le gâteau, ce truc est d'une simplicité d'utilisation que même ma mémé pourrait devenir accroc!
Tu l'allumes, tu connectes ton Kindle sur le compte Amazon de ton mari, c'est mieux pour tes économies personnelles et tu télécharges tous les livres que tu veux. A ce sujet, il y a d'ailleurs beaucoup de classiques qui sont en téléchargement libre, donc gratuit je dis ça, je dis rien...
Mon modèle étant doté du wifi, tu peux donc télécharger en moins de 2 minutes (promis, cette fois sans exagération) toutes les oeuvres que tu veux et j'ai ainsi lu 4 livres dessus.
Tu peux faire des annotations, mettre un marque-pages et agrandir la police pour un maxime de confort bref du bonheur, et quand tu vois le poids plume de l'engin, tu te dis que même à l'approche de la rentrée, ça ne devrait plus quitter ton sac de sitôt.

Je ne cesserais, cependant absolument pas d'acheter de "vrais" livres parce que j'aime avoir un livre de chevet, mais soyons honnêtes les livres électroniques étant tous moins cher que les publications papiers, il y a fort à parier que je jongle allègrement entre les deux supports.

Et toi, le livre électronique? Adopté, intrigué ou plutôt crever (j'suis un peu excessive mais c'était pour la rime ^^)?

samedi 1 septembre 2012

Le brunch chez Joe Allen

Cette année Joe Allen fête ses 40 ans à Paris, la brasserie a ouverte ses portes en janvier 1972 et aujourd'hui, c'est un peu "le New-York à Paris", il était donc inévitable en bonne bruncheuse que je suis de ne pas tester celui-ci!
Les brunchs vont de 20,50€ à 22€ et sont servis à table, le cadre est inspiré de l'architecture américaine évidement et le service est plutôt rapide (pas très aimable, faudrait pas déconner non plus - nan mais j'te jure pffff-)

Si tu as envie d'un brunch bien gras, qui te tient au corps c'est fait pour toi. Personnellement, je suis ravie d'avoir essayé mais je ne'y retournerais pas non plus...
C'est bien dégeu à la vue même si le gout est là et n'oublie pas de réserver si tu veux te faire ta propre idée.

Joe Allen
30 rue Pierre Lescot
75001 Paris

vendredi 31 août 2012

Un destin de femme… avec Maria Galland

Je l'ai déjà dit ici, mais je suis toujours impressionnée par la détermination de certaines femmes au siècle dernier et depuis que je me suis penchée sur l'univers de la beauté autant te dire que mon respect va grandissant. On connait toutes les destins de Mme Lauder et Mme Rubinstein qui étaient quand même deux sacrées aventurières, et je viens de découvrir le fabuleux destin de Maria Galland.

Que cet article fut difficile à écrire tant les informations (très éparses) sont discrètes sur cette femme de caractère. Impossible par exemple de connaitre sa date de naissance, dingue non? Maria Galland, élégante femme brune est étudiante en sciences, remporte des titres de Miss et touche à la danse classique (qui lui apprendra certainement le goût de l'effort) mais si sa vie entre dans la légende cosmétique c'est grâce à l'amour qu'elle porte à sa mère. En effet, Maria refuse de voir sa sublime maman vieillir et pour tenter de combattre les signes du temps qui passe, elle s'entoure de biologistes, crée un laboratoire et mène des recherches avec une seule idée: offrir à sa mère "la jeunesse éternelle".
De cette quête naitra en 1962, sa toute première crème, la crème régénératrice n°5 (doit y avoir un truc avec ce chiffre ^^) ainsi que le célèbre masque modelant.
Maria n'en reste pas là, elle s'acharne et ouvre son premier institut, rue de chateaubriand et met au point une méthode, un diagnostic précis mais surtout des soins "sur mesure" pour sa clientèle. 




Mme Galland se plait à répéter qu'une peau normale n'existe pas. Chaque épiderme affiche, selon elle, une géographie propre faite de micro reliefs qui a donc besoin de soins sur mesure.
Autant te dire qu'à l'époque réussir à imposer de parler du corps, de la tête et de l'esprit dans sa globalité n'est pas le plus simple des challenges, mais Maria sait se montrer convaincante et très vite les femmes se pressent à l'institut.
Pionnière dans sa façon de travailler, elle personnalise les protocoles où le toucher et l'accompagnement de l'esthéticienne ont une place primordiale.
J'ai eu la chance de pouvoir assister à un court métrage sur la vie de cette femme, et toutes ses collaboratrices ont le même mot à la bouche, "l'amour". Maria Galland répétait que pour prendre soin de son prochain, il fallait l'aimer dans le sens large du terme. Voilà son secret de réussite!
Maria Galland c'était une femme exigeante qui aimait son prochain.

Aujourd'hui, la marque Maria Galland fête ses 50 ans sans avoir reniée ses racines, ni même émoussé ses valeurs: Soins en institut haut de gamme, des techniques manuelles pointues, actifs performants et résultats immédiats pour certains soins.

Je reviendrais très vite te parler des produits que j'ai pu tester mais là, tout de suite je voulais juste parler de cette femme qui, remettons les choses à leur époque, a su s'imposer dans un monde qui n'était pas tendre avec les femmes qui souhaitaient sortir de la norme.

jeudi 30 août 2012

C'étaient des enfants à l'Hôtel de Ville.

A l'occasion du triste anniversaire des 70 ans de la rafle du Vél' d'Hiv, la ville de Paris propose une exposition sur cette si sombre période de la seconde guerre mondiale. 
Sur les 13 152 juifs arrêtés les 16 et 17 juillet 1942 par la police et parqués comme des bêtes au Vélodrome d'Hiver, 4000 étaient des enfants. La plupart vont mourir de privation ou seront envoyés aux chambres à gaz dès leurs arrivées sur les camps de la mort...

Cette exposition, c'est des centaines de lettres, de dessins et de témoignages d'enfants avec leur mots, leur courage et leur naïveté...
Des récits de petits anges bourrés de fautes d'orthographe qui dans d'autres conditions t'arracherais un sourire, sauf que dans cet endroit confiné face à ces messages d'amour désespérés, le visage se crispe et le noeud qui coule dans ta gorge t'empêche le moindre mouvement.

Pour être honnête avec toi, je n'ai pas pu faire l'intégralité de l'expo. Je m'y étais rendue seule, et devant cette minuscule robe, les barrières ont cédées. J'ai senti les yeux me piquer et j'ai eu beau me mordre l'intérieur des joues à sang, je n'ai pas réussi à contenir un trop plein d'émotion et je me suis donc précipitée vers la sortie... Assise sur le petit muret à reprendre mes esprits, un homme à l'aube de la cinquantaine s'est approchée et m'a tendu un mouchoir en papier. Je me suis excusée d'être dans cet état et lui s'est excusé de me faire me sentir obligé de m'excuser, ce qui a eu l'effet de me faire sourire. 
Devant mon état désastreux, il m'a questionné sur mon histoire personnelle face à cette période, je lui en ai raconté quelques bribes et lui, la sienne, beaucoup plus tragique d'ailleurs.

On était là comme deux ronds de flans, deux parfaits inconnus qui viennent en une trentaine de minutes de se raconter des choses tellement intime, alors je me suis présentée et lui aussi. Pour l'aider à conserver son anonymat, je vais donc l'appeler par son prénom (chose que je ne me suis absolument pas permise face à lui), Monsieur Paul est un professeur d'université. Un professeur en Histoire plus précisément et après m'avoir demandé si j'avais des obligations pour la fin de cette après-midi, m'a proposé une chouette balade dans les rues de la capitale, en l'agrémentant deçi-delà de quelques anecdotes...
La quatrième photo au dessus, c'est la cour de l'Hotel de Beauvais, rue François Mirron qui abrite aujourd'hui La Cour Administrative d'Appel de Paris et s'il appartient à l'Etat, c'est justement parce qu'il a été racheté 200 000 francs à la famille Simon en 1943 lors des spoliations faites aux familles juives à cette époque.A la libération, il deviendra un immeuble de logements locatifs regit sous la fameuse loi de 1948 et le restera jusqu'au milieu des années 80.
Bien avant ça,  Mozart alors âgé de 7 ans y habita durant 5 mois lors de se première visite à Paris...

- Impasse de l'hotel d'Argenson.
- Angle des rues des Francs Bourgeois et des Archives, plaque matérialisant le niveau de la mer dans le bassin du port à Marseille.
-Un des deux cadrans solaires de l'Ancien Couvent des Pères de la Merci.
- Impasse de l'Hotel d'Argenson.
- Cour du Mont de piété, surnommé "Ma tante" grâce au fils de Louis-Philippe un peu honteux de devoir avouer qu'il y avait mis sa montre en gage, il préféra confesser l'avoir oublié...chez sa tante!
- Devanture d'une des premières boucheries chevalines de Paris (aujourd'hui, boutique de bas et collants)

Les deux photos sont celles de l'impasse des Arbalétriers, dans le marais. Une des plus anciennes voies de la capitale, puisqu'au moyen-âge elle était l'entrée secondaire de l'hôtel Barbette, résidence de la Reine Isabeau de Bavière. A l'époque, il s'agissait d'une allée qui menait à un champs où s'entrainaient les arbalétriers.
Ce serait sur ce lieu que Louis d'Orléans, frère du roi Charles VI, fut assassiné par les hommes de main de Jean Sans Peur alors qu'il rendait visite à la reine Isabeau, cet évènement aurait relancé la guerre de 100 ans...


En 1882, alors que l'on démolit l'hôtel d'Effiat, un coup de pioche buta sur un vase de cuivre contenant des pièces d'or pour un montant estimé à 7882 livres, la rue hérita naturellement de l'appellation "rue du trésor" et devint une impasse qui était fermée par une fontaine pour rappeler que l'hôtel d'Effiat se dressait là, il y a une porte percé sur le coté de l'impasse et qui, quand tu as la chance qu'elle soit ouverte ouvre sur la rue des Ecouffes.

Ce fut une très belle journée, finalement...

L'exposition sur la rafle du Vél d'Hiv se tient à l'Hôtel de Ville de Paris, l'entrée est gratuite et elle se tient jusque mi octobre.

mercredi 29 août 2012

Concentré anti-tâches Even Better de Clinique

Je l'ai fini avant de partir à Malte, juste avant. J'étais mortifiée. A demain...

Je te promets que j'aurais pu arrêter ce billet à la ligne juste au dessus. J'aurais pu mais j'suis une piplette...

- Attends, je te fais un hors sujet de dingue mais tu sais pas que j'ai été contacté par une journaliste d'une émission quotidienne sur M6 parce qu'elle avait cru comprendre que j'étais bavarde, que j'l'ouvrais à tord et à travers (même pas vrai d'abord!) et voulait donc me rencontrer afin d'apprendre avec un professionnel (?) comment arrêter mon hémmoragie verbale. J'ai pas répondu et supprimé le mail ^^ 
Si tu me lis Madame la journaliste, je m'excuse platement mais un coup pareil, mes parents (et enfant) ne me le pardonneraient jamais. HS terminé - 


Donc j'aurais pu arrêter ce billet à la première ligne mais je suis une piplette et je vais donc te raconter COMMENT j'en suis venue à utiliser ce produit (et à en devenir totalement fan).

L'année dernière, en bronzant innocemment mais prudemment malgré tout, des taches plus foncées que mon joli hâle ont fait leurs apparitions juste en dessous de mes yeux.
C'était un peu le drame du moment, en vrai! Nan, parce que tu sais déjà que j'ai la paupière tombante Et la forme des yeux euh...ben tombante aussi alors si en plus, je me tape deux énormes taches sur les yeux, t'as plus qu'à entonner "Pandi Panda, petit ourson de Chine" sur mon passage et t'auras une idée du décor!
Parce qu'en vrai autant de près ça pouvait encore aller... Bon je vieillis, alors ce genre de taches je sais que c'est inéluctable et je l'vis plutôt bien (en fait, c'est pas comme si j'avais le choix :s) mais de loin, je te promets qu'on aurait appelé un zoo pour leur signaler une espèce en voie de disparition.
Je trainais donc ma misère derrière des lunettes de soleil que la Kennedy Onassis, elle aurait été verte de rage, dans les allées du duty free en attendant qu'Air Malta daigne le rapatriement de la bête quand je suis tombée sur LE sérum Event Better Clinical de Clinique. Tu penses si j'ai dégainé la carte rouge sang bleue plus vite que mon ombre!


Et ça fonctionne! Je l'ai utilisé toute une année (en fait j'en ai utilisé deux flacons), matin et soir sous mes soins et sur ma peau nettoyée, et au fil du temps (un bon deux mois), les tâches avaient totalement disparues. Ensuite, je l'ai gardé dans mes routines diverses en ne l'appliquant que le soir, parce que je trouvais ma peau plus jolie (et que bêtement, ça me rassure d'avoir du Clinique sur ma peau tous les jours, des fois j'suis con-con je te l'accorde ^^), le teint est plus éclatant et surtout UNIFORME.

Je n'en mets donc que sur mes pommettes, là où se situe mon problème à moi et même si ce sérum coûte un bras (60€ les 30ml), je le rachèterais encore et encore (mais en duty free, faut quand même pas déconner avec Mémé!).

Et toi, les taches tu luttes comment dis moi? (Si t'es jeune, lis quand même les comm' va, ça arrive vite XD)

mardi 28 août 2012

Les lingettes démaquillantes Yes to Blueberries.

Les lingettes démaquillantes sont pour moi, le pire des scénarios de ma routine soin. J'en ai testé quelques marques pour me faire une idée mais non, définitivement je n'accroche pas. Je crois que je préfèrerais encore me laver le visage au savon et à l'eau, pour te faire une idée. Mon problème principale avec les lingettes de ce genre, c'est la sensation d'avoir le visage poisseux après utilisation (et même en rinçant), je ne me sens pas "propre" et là, on est d'accord que ce doit être psychologique mais n'ayant plus honte de rien, c'est un facteur que je prends aussi en considération, ne voulant absolument pas me fâcher avec mon inconscient ^^

Quand j'ai reçu celles-ci, c'était un cadeau de ma copine, elles venaient de loin et le packaging était bien mignon tout de bleu/mauve, j'ai eu envie d'y croire.
Surtout qu'elles te promettent une peau réhydratée, de diminuer les ridules et d'améliorer l'élasticité de la peau, bref des lingettes magiques un peu tu vois? Tu ajoutes à ça les myrtilles bio, les zestes de citron et les pommes de la composition que tu as déjà la moitié de ton quotat en fruit de la journée! Top, je t'dis...

A l'utilisation, ma première déception c'est l'odeur! Ca sent pas du tout la myrtille, ni le citron ou la pomme, je saurais d'ailleurs pas trop décrire leurs senteurs, j'suis un peu une quiche pour ça tu sais bien.
Enfin, c'est pas super grave parce que ça pique pas le nez non plus, c'est agréable hein mais le souci majeur c'est que si tu aimes le maquillage résistant à l'eau, tu dois définitivement faire une croix sur ce produit (enfin sur toutes les lingettes en général)...

Mais j'ai adoré la douceur du tissus et finalement, elles m'ont été très utiles à Malte (et à Mr Grumpy aussi huhu). Il faisait beaucoup trop chaud pour me maquiller, un brin de poudre le soir en sortant de la douche c'est dire, alors pour le coup elles ont été parfaites en fin de soirée.

Et toi, les lingettes démaquillantes tu es fan ou c'est plutôt "halte-là, c'est fini ces conneries"?

lundi 27 août 2012

Le pont Charles et la Vltava.

Le Pont Charles (Karluv Most en Tchèque) est à Prague ce que la Tour Eiffel est à Paris, à savoir un symbole. Mieux l'emblème de la ville! Durant 4 jours, à chaque fois que nous sommes passés dessus ou à coté, une inexplicable foule se presse dessus...

Le Pont Charles, long de 516 mètres, sépare donc le vieux Prague (Stare Mesto en tchèque) au quartier "le petit coté" (Mala Strana), un ilôt historique puisque c'est de ce coté que se situe le château qui était le siège du pouvoir impérial, d'ailleurs de nombreux petits palais entourent le bâtiment.

Le Pont Charles qui doit son nom au roi Charles IV, date du XIVème siècle et sera le seul pont sur la Vltava (à prononcer Voltava) jusqu'en 1741, tu comprends de suite mieux son importance.



Au pied du pont, on trouve des troncs d'arbres qui protègent les 16 piliers de grès, l'hiver lorsque la Vltava peut emporter de gros blocs de glace qui pourraient avec le temps endommager ses fondations.
Trente statues ont été érigées sur les parapets, trente oeuvres de pierre et de bronze, la plupart de style Baroque et qui retracent l'histoire de la ville à travers des groupes de Saints, le plus souvent.
En 1962, le pont sera classé monument culturel national...


Au dessus, la plus ancienne des statues érigées sur le pont est celle de Jean Népomucène qui était prêtre sous le règne de Venceslas IV et qui fut jeté à l'eau sur ordre de ce dernier. Le religieux aurait refusé de répéter au roi ce qu'avait confessé son épouse, il le paiera de sa vie. La légende raconte qu'une fois noyé, une auréole serait apparue à la surface de l'eau, c'est donc pour cette raison que la statue est surmontée d'une auréole dorée.



En discutant avec un des portraitistes qui oeuvrait sur le pont, le meilleur moment pour le visiter (le pont, pas le charmant monsieur hein!) serait le matin, à l'aube (sauf qu'à l'aube, je suis rarement jamais levée moi!) ou tard les soirs d'été pour le coté romantique, avec tous les réverbères allumés.
Le mieux est de se laisser bercer par le flot, les rires et les nombreuses conversations ou encore de fermer les yeux en se laissant emporter par un des nombreux groupes de musiciens (qui ont fait vibrer mon coeur très fort)...

samedi 25 août 2012

Brasserie du théâtre de St germain en Laye

Lors d'une des trop rares journées ensoleillées de Juillet, j'ai trainé la Kaki's family pour une visite du château de St Germain en Laye. Alors, ne va pas croire que ma famille me suis le coeur léger quand j'annonce une journée culturelle, loin, très LOIN s'en faut. Mais ce sont des hommes, deux pour être exact et avec un estomac qui crie toujours famine (hallucinant!), aussi la récompense d'un copieux déj' entraine les mâles hors de leur tanière...



J'ai eu un peu de suées d'angoisse quand le serveur nous a tendu les cartes, faut dire que l'emplacement de cette brasserie est FACE au château, donc tu te dis que tu vas devoir faire un emprunt pour régler l'addition mais jolie surprise, le prix reste raisonnable (j'ai pas écrit donné hein!) et pour une cuisine gouteuse comme j'aime la trouver dans ce qui se fait de plus en plus rare pour une brasserie...
Compte environ 30€ par personne pour une entrée, plat et boisson (nan les desserts, on les a pris ailleurs ^^)