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lundi 13 février 2017

Mes dernières séances ciné...

Si j'ai beaucoup déserté le blog, ces derniers mois c'est d'abord à cause de ma feinéantise légendaire et puis, un peu aussi, parce que je suis la fille la plus désorganisée de la planète. Enfin, j'en ai bien l'impression (mais maintenant, je le vis bien!). 

Non, parce que même si je blogue depuis plus de dix ans maintenant, je continue de ne pas piger comment font les autres blogueuses. Enfin celles qui travaillent à coté ne se sont pas professionnalisées, j'entends! 

Un boulot à 35h voir plus (t'inquiète, je suis dans ta team, amie!), un appart, des enfants, un mec, un chat et un frigo à remplir, je suis constamment sous l'eau. Enfin si je veux profiter un tant soit peu des miens. Je n'y arrive pas. Je te jure que j'ai essayé mais à chaque fois il y a un truc...

Genre, j'ai prevu de bloguer un samedi matin et paf, il neige. Vite, un manteau, des bottes et zou, bonhomme de neige avec la paupiette! 
Un autre samedi, je me lève, j'ouvre les volets et grand ciel bleu; Vite, j'attrape lunettes de soleil (oui même en hiver, la malédiction des yeux bleus), mes clés et zou, au marché avec la paupiette. POulet rôtie et après-midi "guilli". 
Une autre fois se sont mes racines à camoufler, une maison à visiter (je t'en reparle, je t'en reparle et tu connais le refrain), des plats à préparer pour l'Ingrat qui mange à la "gamelle" cette année (et je refuse le "tout préparé", je suis et resterais "old school" non mais c'est quoi ces histoires?), un livre à terminer (de lire hein, ne prends pas peur non plus!). Bref, la vie. Ma vie. 


 Bridget Jones Baby

Après avoir rompu avec Mark Darcy, Bridget se retrouve de nouveau célibataire, 40 ans passés, plus concentrée sur sa carrière et ses amis que sur sa vie amoureuse. Pour une fois, tout est sous contrôle ! Jusqu’à ce que Bridget fasse la rencontre de Jack… Puis retrouve Darcy… Puis découvre qu’elle est enceinte… Mais de qui ???

Oui, je suis allée voir le dernier opus de Bridget et oui, j'y ai emmené l'Ingrat (qui a beaucoup, beaucoup trainé de la savate mais qui a fini par sourire, un peu!). 
Apparemment Renée a refusé de reprendre du poids pour ce 3ème jet et c'est une Bridget déplumée que j'ai retrouvé sur le grand écran. Limite, j'avais envie de lui balancer mes pop-corns! 
Bon, à ce stade là, on veut bien lui pardonner à la Renée, on sait quel enfer cela peut-être quand on veut perdre 100 gramme après 40 ans...
Mais le botox, meuf on peut en parler? On se tape déjà toutes les youtubeuses dans ce registre, tu n'aurais pas envie de me refiler du naturel et surtout des expressions? Non parce que là, Bridget elle est tellement figée qu'il m'a fallut être hyper attentive pour comprendre lorsqu'elle chouine ou quand elle rit! 
Dr Mamour n'a rien à foutre là dedans, parce qu'il reste toujours pas mal le Darcy malgré le fait que l'on augmente son taux de "coincitude" à son paroxysme sur chaque tournage (je crois qu'il doit avoir des flatulences refoulées, à vérifier!). 
On finit par comprendre (et acquiescer) que Cleaver est refusé de rempiler sur un scénari aussi pauvre. 



Radin ! 

François Gautier est radin ! Economiser le met en joie, payer lui provoque des suées. Sa vie est réglée dans l’unique but de ne jamais rien dépenser. Une vie qui va basculer en une seule journée : il tombe amoureux et découvre qu’il a une fille dont il ignorait l’existence. Obligé de mentir afin de cacher son terrible défaut, ce sera pour François le début des problèmes. Car mentir peut parfois coûter cher. Très cher…

Je devais aller voir ce film avec mon Clem d'amour (un ch'tio collègue tout choupi) mais nos emplois du temps n'ont pas réussit à se mettre d'accord et j'ai finalement été le voir in extremis avant qu'il ne quitte les salles. 
Tu sais pas? C'est la dernière fois qu'il m'a le Boon. C'est lourd, pas très drôle et sans contenu. 
Si tu veux sourire, regarde la bande-annonce et gagne du temps. 



Inferno

Dans "Inferno", le célèbre expert en symbologie suit la piste d’indices liés au grand Dante lui-même. Robert Langdon se réveille dans un hôpital italien, frappé d’amnésie, et va devoir collaborer avec le docteur Sienna Brooks pour retrouver la mémoire. Tous deux vont sillonner l’Europe dans une course contre la montre pour déjouer un complot à l’échelle mondiale et empêcher le déchaînement de l’Enfer…

Je suis allée à Florence, l'été dernier et c'est en faisant des recherches sur la ville que j'ai appris que Robert Langdon allait remettre "les gants", tu n'imagines pas comme cette nouvelle m'avait mise en joie à l'époque. 
Impatiente de voir le film, j'ai donc couru ventre à terre dans mon cinéma de province (à defaut de quartier hein), le jour de sa sortie, armée de pop-corns! 
Bon. C'est du Dan Brown réalisé par Ron Howard donc dans l'ensemble, l'histoire se tient et elle est magnifiquement filmée. Par contre (oui, je suis pointilleuse ces derniers temps), Tom Hanks mon loulou, il aurait peut-être fallut un peu plus de remise en forme parce que là, coté crédibilité on approche le zéro pointé! 
Omar Sy est toujours un peu à l'ouest quand il joue en VO, mais comme c'est le frenchie à la mode, on est quand même bien content de le voir trente secondes à l'écran même si son jeu est un peu pourri, faut avouer. 


Dalida

De sa naissance au Caire en 1933 à son premier Olympia en 1956, de son mariage avec Lucien Morisse, patron de la jeune radio Europe n°1, aux soirées disco, de ses voyages initiatiques en Inde au succès mondial de Gigi l’Amoroso en 1974, le film Dalida est le portrait intime d’une femme absolue, complexe et solaire... Une femme moderne à une époque qui l’était moins ... Malgré son suicide en 1987, Dalida continue de rayonner de sa présence éternelle.

Sache que dans la famille, on est fan de Dalida (et aussi de Serge Lama mais là, n'est pas le sujet) de père en fille en fils! 
Si tu ajoutes, mon engouement pour les biopics en tout genre, j'étais quand même LA cible pour ce genre de film. 
Tu sais quoi? J'ai chanté sur tout le répertoire! 
Hormis ça, absolument aucune émotion et pourtant avec la vie qu'elle a eu, y a de quoi pleurer dans les chaumières. 
L'actrice qui incarne la chanteuse est juste formidable dans le rôle, elle nous embarque dès la première seconde du long métrage. 
Pour le coté émotion, je te conseille de voir (ou revoir) le téléfilm en deux parties qui avait été diffusé en 2005 avec dans le rôle titre Sabrina Ferrili qui se défendait pas mal (malgré un faux air à l'autre chouchou d'Orlando, Hélène Segarra mais comme ça, la boucle est bien bouclée!)


Et toi, des coups de coeur sur format grand écran, ces derniers temps? 

jeudi 13 octobre 2016

Mes dernières séances ciné...

Je plaide coupable, je n'arriverais jamais à tenir une rubrique à jour. Mea culpa, si tu veux je te l'écrirais vingt fois, la prochaine fois!

On commence de suite...



Deadpool


Deadpool, est l'anti-héros le plus atypique de l'univers Marvel. A l'origine, il s'appelle Wade Wilson : un ancien militaire des Forces Spéciales devenu mercenaire. Après avoir subi une expérimentation hors norme qui va accélérer ses pouvoirs de guérison, il va devenir Deadpool. Armé de ses nouvelles capacités et d'un humour noir survolté, Deadpool va traquer l'homme qui a bienfailli anéantir sa vie.


Bon alors clairement, ça ne doit pas être le film préféré de Télérama cette année mais c'est un excellent Marvel. 
Au générique, je crois bien, que le réalisateur te pose les bases directement pour que tu comprennes le plus tôt possible que tu vas assister à un truc hyper déroutant. J'ai adoré le crédit des acteurs qui ne se prend pas la tête pour que tu connaisses le nom des acteurs mais dans un genre nouveau avec du "mec canon dedans" ou encore "réalisé par un blaireau surpayé". Pour l'anecdote, c'était l'accréditation avant le casting du film, une fois le film réalisé, l'équipe de tournage a trouvé ça plus fun de laisser les choses en l'état et je valide. 

Si tu n'as vu aucun Marvel, tu risques de passer à coté de deux ou trois phrases bien senties sur Wolverine ou les X-Men, il y a des blagues un peu trop répétitives à mon gout, c'est un peu lourd par moment mais ça reste une excellent divertissement. 




Joyeuse fête des mères


En couple ou séparées, amoureuses, courageuses, maladroites, touchantes…

À l’approche du jour de la Fête des Mères, découvrez les destins croisés de plusieurs filles, femmes, mères (et pères !) de famille. 

Un jour où vous apprendrez que tout peut changer.

Que les choses soient claires, si tu me mets Kate Hudson, Julia Roberts et Jennifer Aniston dans le même film, sache que quelque soit la daube que je vais regarder, j'irais le coeur léger. 
Alors bon, relativisons un tantinet, c'est pas le navet du siècle mais ça ne méritait peut-être pas une sortie sur grand écran, un passage sur M6 en début d'après-midi aurait été largement suffisant. 
Jennifer Aniston est une actrice impressionnante dans ce sens où hormis dans la peau de Rachel qu'elle jouait à la perfection, je la trouve mauvaise dans n'importe quel autre rôle.
La Roberts est toujours sublime, et ici on retrouve également Hector Elizondo qui donnait la réplique à l'actrice dans Pretty Woman et pour toutes les filles de ma génération, vous afficherez un rapide sourire à l'allusion de ce dernier. Joli clin d'oeil...




Les visiteurs, la révolution.

Bloqués dans les couloirs du temps, Godefroy de Montmirail et son fidèle serviteur Jacquouille sont projetés dans une époque de profonds bouleversements politiques et sociaux : la Révolution Française... Plus précisément, la Terreur, période de grands dangers pendant laquelle les descendants de Jacquouille La Fripouille, révolutionnaires convaincus, confisquent le château et tous les biens des descendants de Godefroy de Montmirail, aristocrates arrogants en fuite dont la vie ne tient qu'à un fil.

Je me suis endormie au milieu du film et me suis réveillée sur la fin, avec une toute petite appréhension sur cette dernière mais pour ne pas te gâcher la surprise (tu parles, Charles!), je n'en dis pas plus.
J'ai detesté, je me suis ennuyée sévère et je crois que c'était également le cas des acteurs. 



Tout pour être heureux.

Antoine, bientôt quarantenaire, dilettante, égoïste et insatisfait ne s’est jamais réellement senti investi d’une mission pour s’occuper de ses filles, âgées de 5 et 9 ans.
Infantilisé par sa femme Alice, Antoine n’arrive pas à trouver sa place dans son foyer et décide subitement de la quitter pour une histoire sans lendemain.
Lorsqu’Alice lui confie leurs filles quelques jours par surprise, Antoine va se retrouver sur un continent inconnu. Et alors qu’il était incapable d’assumer son rôle de père à l’intérieur du noyau familial, il va finir par devenir une véritable « mère juive ».
Après avoir quitté sa femme par nostalgie de sa liberté d’antan, le nouvel Antoine va se retrouver confronté à une nouvelle nostalgie, celle de sa vie de famille…

J'aime Manu Payet, je trouve que c'est un très bon acteur qui peut à peu près tout jouer. Une fois encore, je n'ai pas été déçue du tout. C'est frais, pas prise de tête et la bande originale est juste dingue! 



La chute de Londres.

Les plus grands leaders du monde occidental sont attendus à Londres aux funérailles du Premier ministre britannique, mort dans des circonstances plus que douteuses. Mais ce qui avait commencé comme l’évènement le plus sécurisé de la planète tourne rapidement au désastre. Cible d’un complot terroriste, la capitale anglaise est mise à feu et à sang et la plupart des chefs d’état faits prisonniers. Seuls ont pu s’échapper le président américain et l’agent secret Mike Banning, qui vont devoir à la fois combattre pour survivre et mettre fin aux agissements des terroristes.

Oh punaise mais pourquoi je me laisse embringuer dans des trucs pareils? C'est absolument nullissime et pourtant j'adore Gerard Butler mais c'est du Bruce Willis puissance 10. Le gars, il sauve l'équilibre de l'ordre mondiale seul et presque à mains nues limite! Non, moi je veux bien de l'action, du spectaculaire mais quand c'est trop, ej décroche (non, c'est pas Tropico, vilaine va!!!!!).



Les 8 salopards.

Quelques années après la Guerre de Sécession, le chasseur de primes John Ruth, dit Le Bourreau, fait route vers Red Rock, où il conduit sa prisonnière Daisy Domergue se faire pendre. Sur leur route, ils rencontrent le Major Marquis Warren, un ancien soldat lui aussi devenu chasseur de primes, et Chris Mannix, le nouveau shérif de Red Rock. Surpris par le blizzard, ils trouvent refuge dans une auberge au milieu des montagnes, où ils sont accueillis par quatre personnages énigmatiques : le confédéré, le mexicain, le cowboy et le court-sur-pattes. Alors que la tempête s’abat au-dessus du massif, l’auberge va abriter une série de tromperies et de trahisons. L’un de ces huit salopards n’est pas celui qu’il prétend être ; il y a fort à parier que tout le monde ne sortira pas vivant de l’auberge de Minnie…

Quentin Tarantino, j'aurais dû me méfier. Les critiques dithyrambiques, j'aurais du fuir. Et pourtant, je l'ai regardé et je me suis ennuyée à mourir. Le huit clos le moins passionnant de l'histoire du cinéma, malgré le jeu des acteurs qui n'arrivent malgré tout absolument pas à sauver ce naufrage. 



Independance day Resurgence.


Nous avons toujours su qu'ils reviendraient. La terre est menacée par une catastrophe d’une ampleur inimaginable. Pour la protéger, toutes les nations ont collaboré autour d’un programme de défense colossal exploitant la technologie extraterrestre récupérée. Mais rien ne peut nous préparer à la force de frappe sans précédent des aliens. Seule l'ingéniosité et le courage de quelques hommes et femmes peuvent sauver l’humanité de l'extinction.

Il n'y avait rien à reprocher au premier, le second est dans la même lignée. des effets spéciaux spectaculaires, un film très bien rythmé et puis, j'aime Jeff Goldblum que l'on ne voit définitivement pas assez sur nos grands écrans.

Bon, je crois qu'on est bon là mais je reviens très vite pour te parler Bridget mais surtout, j'attends avec impatience le dernier Ron Howard pour novembre! 


lundi 22 février 2016

Mes dernières séances de ciné...

Des mois et des mois que je note sur un brouillon, les titres de films que je suis allée voir au cinéma pour en faire une revue. A force de remettre toujours à demain, il y a clairement des films qui ont disparut du grand écran depuis belle lurette. Bon, tu pourras les retrouver en DVD ou alors si tu es une rebelle en streaming (mais c'est pas bien)(mais c'est moins cher!).




Jurassic World

L'Indominus Rex, un dinosaure génétiquement modifié, pure création de la scientifique Claire Dearing, sème la terreur dans le fameux parc d'attraction. Les espoirs de mettre fin à cette menace reptilienne se portent alors sur le dresseur de raptors Owen Grady et sa cool attitude.

J'ai vu tous les Jurassik Park donc forcément je suis retournée dans les salles obscures l'été dernier pour aller voir ce dernier opus. Ca fonctionne super bien sur grand écran et en 3D, les effets spéciaux sont toujours aussi bien réalisés même si comme d'habitude l'histoire sent le réchauffé à plein nez (mais y a pas de mal à se faire de l'argent à Hollywood!). On a fait tout un patacaisse de la présence d'Omar Sy au générique, si tu es fan, c'est pas dans ce film que tu te réjouiras de le voir à l'écran tant ses passages sont anecdotiques mais en bonne chauvine que je suis, ça fait quand même plaisir de voir des acteurs français dans des blockbusters américains! 
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Les profs 2

Les pires Profs de France débarquent en Angleterre pour une mission ultra-secrète. Avec Boulard, le Roi des cancres, ils sont parachutés dans le meilleur lycée du pays, et ils vont appliquer leurs célèbres méthodes sur la future élite de la nation. L'enjeu est énorme : de leur réussite dépendra l'avenir du Royaume tout entier... Cette année : aux meilleurs élèves, les pires profs quand même !!!

Non, je ne sais plus pourquoi je suis allée voir ce film. Kev Adams a été particulièrement incontournable l'année dernière mais ce n'était clairement pas la raison première. J'avais vu le premier qui ne m'avais pas spécialement amusé, le second est pire. Même en DVD ou en diffusion à la télévision, tu peux zapper, l'Ingrat n'a même pas fait fonctionner ses zygomatiques durant la projection. 
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Papa ou maman

Florence et Vincent Leroy ont tout réussi. Leurs métiers, leur mariage, leurs enfants. Et aujourd’hui, c’est leur divorce qu’ils veulent réussir. Mais quand ils reçoivent simultanément la promotion dont ils ont toujours rêvée, leur vie de couple vire au cauchemar. Dès lors, plus de quartier, les ex-époux modèles se déclarent la guerre : et ils vont tout faire pour NE PAS avoir la garde des enfants.

Celui-là je l'ai regardé en streaming début janvier, parce que j'étais en arrêt maladie et un peu désoeuvrée et que j'aime particulièrement Laurent Laffitte. J'ai donc rattrapé mon retard sur sa filmographie et j'ai passé un délicieux moment avec celui-ci. 
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Gunman

Ex-agent des forces spéciales, Jim Terrier est devenu tueur à gages. Jusqu’au jour où il décide de tourner la page et de se racheter une conscience en travaillant pour une association humanitaire en Afrique. Mais lorsque son ancien employeur tente de le faire tuer, Jim n’a d’autre choix que de reprendre les armes. Embarqué dans une course contre la montre qui le mène aux quatre coins de l’Europe, il sait qu’il n’a qu’un moyen de s’en sortir indemne : anéantir l’une des organisations les plus puissantes au monde…

Deception, j'écris ton nom. Bon alors, mettons un peu, voir beaucoup d'eau dans notre vin et si tu veux du Sean Penn, des abdominaux et du sang tu vas être gatée. Tu peux même laisser tes méninges dans ton sac à main, ça te reposeras deux secondes. J'ai pas bien compris l'intérêt du film et pourquoi Mr Penn avait été se fourvoyer dans ce "Taken" africain. 
On notera quand même l'effort de l'acteur qui par le biais d'un film d'action, continue à vouloir sensibiliser le grand public sur les magouilles des grandes entreprises et les crises humanitaires sur cette partie du globe. 
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A vif!

Plus qu’un grand chef, Adam Jones est une rock star de la cuisine, couronnée par deux étoiles au guide Michelin. Grisé par le succès, arrogant et capricieux, l’enfant terrible de la scène gastronomique parisienne sombre dans l’alcool et la drogue.Quelques années plus tard, il a retrouvé la voie de la sobriété. Entouré de jeunes commis et chefs de parties, il relance un restaurant londonien, déterminé à obtenir le graal de la gastronomie : une troisième étoile.Hanté par les fantômes du passé, le chemin de la rédemption s’annonce plus âpre que prévu : il ne lui reste plus qu’une seule chance pour devenir une légende…

Alors moi, si il y Bradley Cooper à l'affiche d'un film, aussi navet soit-il, je vais me précipiter au cinéma. C'est comme ça, Bradley c'est mon pipi culotte à moi!
C'est un film qui s'oublie aussi vite après l'avoir regardé. Tu passes un bon moment (si et uniquement si, comme moi, tu es fan de  l'acteur) et tu passes à autres choses.
Si je devais être objective, j'avouerai été un poil déçue tout de même tant l'histoire est téléphoné et tu vois le dénouement de l'histoire poindre à environ 7 minutes après le début du film.
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Premonitions

Un tueur en série énigmatique sévit à Atlanta, laissant le FBI totalement désemparé. Quoi qu’ils fassent, les enquêteurs ont toujours un coup de retard, comme si le tueur pouvait anticiper leurs mouvements à l’avance ! En désespoir de cause, ils se tournent vers le docteur John Clancy (Anthony Hopkins), un médium retraité dont les visions les ont aidés dans le passé.En étudiant le dossier, Clancy devine rapidement la raison pour laquelle le FBI est incapable de coincer le tueur : ce dernier possède le même don divinatoire que lui. Comment dès lors arrêter un tueur capable de prévoir l’avenir ? Commence alors une partie d’échecs impitoyable.

Quand il y a Anthony Hopkins à l'affiche d'un film, il n'y a pas beaucoup d'hésitations à avoir. On sait que l'on ne sera pas décue (allez vas-y, fais ta mauvaise et trouve moi un film pourri avec cet acteur dedans? Vas-y, j'attends...). Un thriller psychologique, un brin fantastique (mais pas trop parce que moi, sinon on me perd direct!) et qui soulève le thème de l'euthanasie et tout ça en moins de 2 heures. Que demander de plus? Le suspens? Il y est. La musique qui va bien? C'est bon. Un bon scénario? Tu l'as. Bref, regarde le film! 
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Spectre

Un message cryptique surgi du passé entraîne James Bond dans une mission très personnelle à Mexico puis à Rome, où il rencontre Lucia Sciarra, la très belle veuve d’un célèbre criminel. Bond réussit à infiltrer une réunion secrète révélant une redoutable organisation baptisée Spectre. Pendant ce temps, à Londres, Max Denbigh, le nouveau directeur du Centre pour la Sécurité Nationale, remet en cause les actions de Bond et l’existence même du MI6, dirigé par M. Bond persuade Moneypenny et Q de l’aider secrètement à localiser Madeleine Swann, la fille de son vieil ennemi, Mr White, qui pourrait détenir le moyen de détruire Spectre. Fille de tueur, Madeleine comprend Bond mieux que personne… En s’approchant du cœur de Spectre, Bond va découvrir qu’il existe peut-être un terrible lien entre lui et le mystérieux ennemi qu’il traque…

Attention, roulement de tambour, mon premier James Bond au cinéma! Mo premier James Bond vu du début à la fin sans être tentée de faire autre chose, en même temps, au cinéma t'es un peu obligée de regarder  l'écran face à toi, pas beaucoup d'échappatoire, on est d'accord. 
Et si tu savais comme je regrette. Je ne comprends, du coup, pas du tout l'engouement autour de cette saga. Evidement quand j'ai posé la question aux fans autour de moi, on me répond que c'est peut-être le plus mauvais. Comme par hasard. 
Ca ne restera pas un bon souvenir. Si tu ajoutes à ça que j'ai été le voir ce fameux 13 novembre 2015, tu imagines le souvenir qui me vient de suite à l'esprit sitôt sortie de la salle de ciné. 
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Marguerite

Le Paris des années 20. Marguerite Dumont est une femme fortunée passionnée de musique et d’opéra. Depuis des années elle chante régulièrement devant son cercle d’habitués. Mais Marguerite chante tragiquement faux et personne ne le lui a jamais dit. Son mari et ses proches l’ont toujours entretenue dans ses illusions. Tout se complique le jour où elle se met en tête de se produire devant un vrai public à l’Opéra.

Il faut bien qu'il y ai des ratés quand tu aimes tel ou tel acteur. Je vais au cinéma dès Catherine Frot apparait dans la distribution. Je l'aime depuis ces débuts. Je la trouve magnifique, irréprochable dans ses rôles, avec une élocution qui me donnerais envie de mettre en boucle n'importe lequel de ses films. N'importe lequel, sauf celui-là. 
J'avoue, je n'ai pas compris. Et apparemment, vu que l'on était 4 dans la salle, je pense que j'ai bien été une des rares à ne pas sentir la daube cinématographique de l'année. ALors le sujet n'est pas si mal, après tout pourquoi vivre les fantaisies de cette femme fortunée qui n'a rien d'autre à faire que de casser les oreilles à tout le monde? Mais le scénario ne va jamais au bout des choses et me laisse avec beaucoup trop de questions en suspend. Même la reconstitution d'un Paris d'une autre époque ne m'a transporté. Tout semble tourner autour de cette mauvaise blague de femme qui chante faux et deux heures, c'est long, très long. Trop long. 
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Les nouvelles aventures d'Aladdin

À la veille de Noël, Sam et son meilleur pote Khalid se déguisent en Père-Noël afin de dérober tout ce qu’ils peuvent aux Galeries Lafayette. Mais Sam est rapidement coincé par des enfants et doit leur raconter une histoire... l’histoire d’Aladin... enfin Sa version. Dans la peau d’Aladin, Sam commence alors un voyage au coeur de Bagdad, ville aux mille et une richesses... Hélas derrière le folklore, le peuple subit la tyrannie du terrible Vizir connu pour sa férocité et son haleine douteuse. Aladin le jeune voleur, aidé de son Génie, pourra-t il déjouer les plans diaboliques du Vizir, sauver Khalid et conquérir le coeur de la Princesse Shallia ? En fait oui, mais on ne va pas vous mentir, ça ne va pas être facile !

Non, non et non, je ne suis pas fan de Kev Adams. J'y suis allée, suite à un pari qui a mal tourné. Et comme je m'y attendais, c'était du grand n'importe quoi. C' est un film de potes acteurs, tourné entre potes acteurs et qui ne devrait être vu que par eux et des heures durant alors seulement peut-être ils finiraient par comprendre ce qu'ils ont infligés au cinéma français et honnêtement, mes doigts tremblent en écrivant "cinéma français", Youtube aurait largement suffit pour la diffusion de cette ineptie. 
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Indian palace.

L'Angleterre n’est plus faite pour les seniors, même la retraite se délocalise ! Plusieurs retraités britanniques coupent toutes leurs attaches et partent s’établir en Inde, dans ce qu’ils croient être un palace au meilleur prix. Bien moins luxueux que la publicité ne le laissait entendre, cet hôtel délabré au charme indéfinissable va bouleverser leurs vies de façon inattendue.

La voilà ma merveille des merveilles, ma découverte 2015. Tu vas me dire que je pète un cable et que ce film n'est absolument pas sortiel'année dernière mais c'est à cette époque que je l'ai vu pour la première fois, et je me suis jetée sur la suite dans la foulée. Une merveille.
A la base de mes réticence, je suis complètement indifférente à  tout ce qui à attrait à l'Inde, de la bouffe, à la culture en passant par le fameux Bollywood. Je n'aime pas la musique Hindoue non plus et j'ai toujours la vague impression que dans leurs films, il y en a toutes les 57 secondes. 
J'ai regardé par curiosité en streaming en me disant qu'après tout, je ne risquais pas grand chose si la magie n'opérait pas. Elle n'a pas opéré, ça a été un miracle. Tu sais dans le genre où tu aimerais en voir débarquer 4 ou 5 opus supplémentaire pour te précipiter dans la première salle obscure venue. 
Le scénario est brillant, les acteurs le servent à merveille et même la couleur du film est parfaite. Tu ressors de ce film, apaisée. Vraiment. Et pour la première fois de ma vie, l'Inde m'a intrigué! 
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Creed

Adonis Johnson n'a jamais connu son père, le célèbre champion du monde poids lourd Apollo Creed décédé avant sa naissance. Pourtant, il a la boxe dans le sang et décide d'être entraîné par le meilleur de sa catégorie. À Philadelphie, il retrouve la trace de Rocky Balboa, que son père avait affronté autrefois, et lui demande de devenir son entraîneur. D'abord réticent, l'ancien champion décèle une force inébranlable chez Adonis et finit par accepter…

Je suis née en 1976 (ne sois pas moqueuse tu veux!) et j'ai donc grandit avec la saga des Rocky, je suis allée les voir au cinéma à partir du 3 (et là, crois moi dans celui-ci la bande originale au cinéma, c'était juste fantastique!) et après le 5, j'étais tellement énervée en sortant, que j'ai fini par jurer que je n'irais plus jamais en voir un autre, si tant est que l'on avait le culot de nous resservir la soupe. 
Stallone a patiemment attendu plus de dix ans, et il nous a resservit la soupe. En dix ans, j'ai oublié ma promesse et je me suis laissé embarquer. 
C'est un clin d'oeil au premier Rocky, on essaye de nous faire revivre l'émotion qui nous avait envahit lorsque l'on suivait Balboa dans les rues de Philadelphie, le sens de la gagne accroché au coeur. Sauf que ça ne prend pas. Le petit Creed est tout mignon mais à coté du charismatique Balboa dans ses débuts, il fait pâle figure et que dire du Rocky vieillissant qui se la joue mi Parrain, mi donneur de leçon. Insupportable. 
Et mon dieu que Bill Conti a manqué à la BO du film. 
...


Joséphine s'arrondit. 

Depuis deux ans, Gilles (homme-parfait-non-fumeur-bon-cuisinier-qui aime-les-chats) et Joséphine (fille-attachiante-bordélique-mais-sympathique) s’aiment. Tout est parfait. Jusqu'à une nouvelle inattendue : ils seront bientôt trois. Ne pas devenir comme sa mère, garder son mec et devenir une adulte responsable, tout un tas d'épreuves que Joséphine va devoir affronter, avec Gilles... à leur manière.

Je ne suis pas allée voir le premier opus et si je suis allée voir celui-ci, c'est parce que la séance coïncidait avec mon emploi du temps. Contre toute attente, la salle était pleine et pas exclusivement féminine, largement mixte même si on pouvait deviner le désarroi dans les yeux des hommes accompagnants leurs dulcinée, j'admets. C'est un peu trop grossier pour moi. Les situations sont vus, revus et corrigés dans le cinéma pour trouver ça rafraichissant. C'est ça, ça sent le réchauffé et la mome Berry surjoue beaucoup trop pour que l'on arrive à trouver ça "vrai". 

Voilà, c'est fini pour cette fois et promis (surtout pour moi!) la prochaine fois, je n'attendrais pas six mois de cinéma pour venir te faire le billet. 

Tes coups de coeur sont les bienvenus comme d'habitude ;-)

lundi 25 mai 2015

Mes dernière séances.

Oui, quand même je continue à aller au cinéma, dès que je peux. Seule, avec l'Ingrat ou qui voudra m'accompagner, mais j'essaye d'y aller au moins une fois par mois. Ce n'est pas évident puisque je n'ai pas de cinéma à proximité et prendre la voiture, blablabla, ça signifie que je dois prévoir et bon, ben tu me connais hein?

Bref, j'ai vu des films, des biens et des moins biens, je te raconte tout ça de suite.

WILD.


Après plusieurs années d’errance, d’addiction à la drogue et l’échec de son couple, Cheryl Strayed prend une décision radicale : elle tourne le dos à son passé et, sans aucune expérience, se lance dans un périple en solitaire de 1700 kilomètres, à pied, avec pour seule compagnie le souvenir de sa mère disparue… Cheryl va affronter ses plus grandes peurs, approcher ses limites, frôler la folie et découvrir sa force.Une femme qui essaye de se reconstruire décide de faire une longue randonnée sur la côte ouest des Etats-Unis.

J'ai eu très peur de me taper une version féminine de In to the Wild avec Sean Penn, vu quelques années plus tôt mais c'était sans compter sur le talent du réalisateur (Dallas Buyers Club( qui 'na pas son pareil pour filmer un personnage et ses émotions et j'ai trouvé Reese Witherspoon époustouflante dans le rôle de la fille endeuillée. 
On marche avec elle, on souffre avec elle et je suis juste un peu déçue du peu d'importance donné aux personnages secondaires. J'aurais aimé que le film dure plus longtemps aussi, parce que parfois c'est bon, de juste ressentir sans se sentir agresser par une multitudes d'actions face à un écran. 
En sortant, t'as presque envie d'attraper ton sac à dos et te barrer, j'ai bien écrit presque parce que juste avant tu fais deux ou trois recherches sur le net et tu apprends que la randonnée que fait Cheryl est le sentier le plus long et le plus sauvage d'Amérique. 

Du coup, j'ai enfilé mes pantoufles. 



TAKEN 3.



L’ex-agent spécial Bryan Mills voit son retour à une vie tranquille bouleversé lorsqu’il est accusé à tort du meurtre de son ex-femme, chez lui, à Los Angeles. En fuite et traqué par l’inspecteur Dotzler, Mills va devoir employer ses compétences particulières une dernière fois pour trouver le véritable coupable, prouver son innocence et protéger la seule personne qui compte désormais pour lui – sa fille.

Et pourtant, je le sais que les suites de film, ça finit toujours par devenir bien pourri, voir chiant et peut-être même les deux. Ben voilà, pour Taken, c'est fait. Un scénario qui n'a rien d'original et si tu es de ma génération, tu ne pourras pas t'empêcher de faire la comparaison avec l'excellent "Le fugitif". Cascades, courses poursuites, vol de voitures, échanges de tire, bagarres en tout genre, clairement tu en as pour ton argent mais bon, je trouve Liam Neeson un peu trop vieillissant pour être crédible même si il tient encore très bien la route, ça devient un peu gros quoi! 


LA NUIT AU MUSEE: LE SECRET DES PHARAONS.


Ben Stiller réendosse le rôle de Larry, le gardien de musée le plus survolté, dans le dernier volet de la saga La Nuit au Musée. Il quitte New York pour Londres où il va vivre sa plus grande aventure. Accompagné de ses amis le Président Roosevelt, Attila, le Romain Octavius, Jedediah et le pharaon Ahkmenrah, ainsi que de nouveaux personnages délirants, il va tenter de sauver la magie avant qu’elle ne disparaisse à tout jamais.

Là encore, il s'agit du troisième opus de la Nuit au Musée mais clairement l'Ingrat et moi ne pouvions faire autrement que d'aller voir ce film. C'est un peu, une de nos madeleines, nous sommes allés voir les deux premiers alors évidement on a cédé. Rien que pour les effets spéciaux, je ne regrette pas du tout ce choix et puis, j'aime l'acteur. SI on doit parler de la distribution, je la trouve plutôt pas mal non? Juge un peu... Ben Stiller, Robin Williams dans un de ces derniers rôles, Owen Wilson (bon, lui je le supporte définitivement pas) et Dan Steven (si tu es fan de Downton Abbey, tu m'auras compris). 
Même si au final, je t'avoue que l'on peut s'ennuyer très vite, on peut toujours compter sur le jeu des deux acteurs principaux, merci Ben et Robin! 

AMERICAN SNIPER. 



Tireur d'élite des Navy SEAL, Chris Kyle est envoyé en Irak dans un seul but : protéger ses camarades. Sa précision chirurgicale sauve d'innombrables vies humaines sur le champ de bataille et, tandis que les récits de ses exploits se multiplient, il décroche le surnom de "La Légende". Cependant, sa réputation se propage au-delà des lignes ennemies, si bien que sa tête est mise à prix et qu'il devient une cible privilégiée des insurgés. Malgré le danger, et l'angoisse dans laquelle vit sa famille, Chris participe à quatre batailles décisives parmi les plus terribles de la guerre en Irak, s'imposant ainsi comme l'incarnation vivante de la devise des SEAL : "Pas de quartier !" Mais en rentrant au pays, Chris prend conscience qu'il ne parvient pas à retrouver une vie normale.

Bon, quand tu a lu réalisé par Clint Eastwood normalement, tu fonces au cinéma en te disant que de toute manière, tu ne regretteras rien et tu as bien raison. Je n'étais pas plus emballée que ça à l'idée d'aller voir ce film, un titre et une affiche suffisent souvent à me couper les pattes faut dire mais l'Ingrat à insister en sous entendant que ça pourrait me plaire. J'avais envie de voir si mon fils me connait si bien que ça et la réponse est oui, trois fois oui. 
Un film de guerre oui, mais extrêmement bien filmé avec sobriété et pudeur parfois mais qui prend quand même les tripes.
Par contre, si tu as en horreur l'américanisme dans toute sa splendeur, passe ton chemin copine, sinon tu n'as pas fini d'être agacée. Ca sent bon le patriotisme, le nationalisme même et dans une autre époque, ce film aurait pu servir de propagande à l'armée américaine, si, si promis. 

Mais perso, je suis bon public et j'ai été fasciné. Bradley Cooper est méconnaissable dans le rôle de Chris Kyle...



MY OLD LADY.



Mathias, la cinquantaine, new-yorkais, divorcé et sans ressources, débarque à Paris pour vendre la maison qu'il a héritée de son père. Il découvre alors que ce magnifique hôtel particulier du Marais est habité par une vieille dame de 92 ans, Mathilde, et sa fille, Chloé. Un hôtel particulier que Mathilde a placé il y a bien longtemps en viager, coutume typiquement française que ne comprend évidemment pas cet Américain pragmatique, qui, non seulement se retrouve en plus à devoir payer une rente.

Un film anglais dont l'histoire se passe à Paris, c'est forcément bourré de clichés comme d'habitude. Paris la ville romantique par excellence, blablabla... Outre ces petits détails assez irritants pour la parisienne que je suis, c'est un joli film quand on aime le genre. Entre un huit clos et un film ultra intimiste... J'ai beaucoup aimé la photo du film. 
Pour ce qui est des personnages, il n'y a rien à redire sur le jeu de Maggie Smith qui malgré ses 80 printemps en a encore beaucoup à donner, Kristin Scott Thomas reste sublime et le Kevin Kline fait un peu pâle figure. On a du mal à le voir en homme à femmes, même sur le retour. 
Un film que tu vas voir sans t'attendre à être prise au tripes, au moins tu n'es pas déçue. 



UN PEU, BEAUCOUP, AVEUGLEMENT...


Lui est inventeur de casse-têtes. Investi corps et âme dans son travail, il ne peut se concentrer que dans le silence. Elle est une pianiste accomplie et ne peut vivre sans musique. Elle doit préparer un concours qui pourrait changer sa vie. Ils vont devoir cohabiter sans se voir...

J'adore Clovis Cornillac sans me l'expliquer vraiment, puisqu'il n'a jamais joué dans un grand film (oui, je suis sévère mais avoue non?). En sortant de la salle de cinéma, je me suis dit que Lilou Flogli et lui (mariés ensemble dans la vraie vie) avait eu envie de se faire un trip Sophie Marceau entre Fanfan d'Alexandre Jardin et un peu de L'étudiante dedans, tu vois le genre? 
C'est une jolie comédie romantique malgré tout et Philippe Duquesne me fait mourir de rire, faut le savoir! 

Et toi, tu es allée voir quoi au ciné? 

mardi 18 novembre 2014

Samba de Toledano et Nakache

Incroyable, mais figure toi qu'aussi invraissemblable que cela puisse paraitre j'ai réussi à aller au cinéma dernièrement. Tiens à toutes celles qui me demandent ce qui peux bien me manquer en province, voici une réponse: Le cinéma de quartier! 
Ici, ça n'existe plus et j'ai le choix entre un énorme Gaumont à Valenciennes ou le Kinépolis de Lomme. Et comme j'ai un gentil frangin qui par son CE m'approvisionne avec des places à 5€, c'est forcément le Kinépolis qui gagne. Mais je deteste toujours autant ces machines de guerre hein! 





Le pitch:
Samba, sénégalais en France depuis 10 ans, collectionne les petits boulots ; Alice est une cadre supérieure épuisée par un burn out. Lui essaye par tous les moyens d'obtenir ses papiers, alors qu'elle tente de se reconstruire par le bénévolat dans une association. Chacun cherche à sortir de son impasse jusqu'au jour où leurs destins se croisent... Entre humour et émotion, leur histoire se fraye un autre chemin vers le bonheur. Et si la vie avait plus d'imagination qu'eux ?

Mon avis: 
Très sincèrement, je n'attendais rien de ce film et surtout pas un arrière gout du célèbre Intouchables. Si j'avais été moins naïve en lisant le nom des producteurs et celui de l'acteur principal, je me serais certainement un peu méfier. 
Charlotte Gainsbourg que je rêve de voir dans un autre rôle que celui de la paumée de service à la voix doucette qui m'horripile et Omar Sy reste cet acteur de talent que l'on connait, mais c'est tout. 
Je n'ai pas aimé l'angle de vue choisi pour traiter d'un sujet aussi difficile, j'aurais aimé être plus bousculé et sortir de là en me posant de vrais questions sur ce sujet de société. On passe, juste un moment sympathique avec Omar qui va nous émouvoir et nous faire sourire aussi parfois...
Finalement, il ne s'agt ni plus ni moins d'une énième romance avec en fond, très loin le fond, la difficulté de vivre des sans-papiers dans notre pays. 

Et toi, des films coups de coeur en ce moment parce que là tout de suite, je trouve les sorties ciné un peu fadasses non? 

vendredi 26 septembre 2014

Les recettes du bonheur de Lasse Hallstrom



Synopsis:
Hassan Kadam a un don inné pour la cuisine : il possède ce que l’on pourrait appeler "le goût absolu". Après avoir quitté leur Inde natale, Hassan et sa famille, sous la conduite du père, s’installent dans le sud de la France, dans le paisible petit village de Saint-Antonin-Noble-Val. C’est l’endroit idéal pour vivre, et ils projettent bientôt d’y ouvrir un restaurant indien, la Maison Mumbai. Mais lorsque Madame Mallory, propriétaire hautaine et chef du célèbre restaurant étoilé au Michelin Le Saule Pleureur, entend parler du projet de la famille Kadam, c’est le début d’une guerre sans pitié. La cuisine indienne affronte la haute gastronomie française. Jusqu’à ce que la passion d’Hassan pour la grande cuisine française – et pour la charmante sous-chef Marguerite – se combine à son don pour orchestrer un festival de saveurs associant magnifiquement les deux cultures culinaires. Le charmant village baigne désormais dans des parfums débordants de vie que même l’inflexible Madame Mallory ne peut ignorer. Cette femme qui était autrefois la rivale d’Hassan finira par reconnaître son talent et le prendre sous son aile…

Mon avis:
Le film est l'adaptation cinématographique du roman de Richard C. Morais qui raconte le parcours d'un chef de restaurant indien installé dans le Jura et de sa rivalité avec son voisin, un restaurant étoilé. 
Avant d'écrire ce billet, je suis allée lire les critiques professionnels et j'ai été assez surprise de voir à quel point ce film "à ramasser" sévère à sa sortie et à quel point, je ne suis pas du tout d'accord avec ce que j'ai pu lire. 
J'ai adoré ce film. J'ai adoré pour l'ambiance du film qui ressemble presque à un conte. Pour les paysages de notre province qui sont à couper le souffle et m'ont donné envie de prendre un billet de train pour le Tarn dans la foulée. Et aussi pour le jeu des acteurs qui est simplement juste, à la limite de la perfection (et aussi un peu pour la découverte de Manish Dayal qui est officiellement mon nouveau "pipi culotte" du moment!). Et surtout pour les bons sentiments parce que parfois, il semble important de rappeler que je vais au cinéma AUSSI pour me distraire, pour m'évader du quotidien en espérant simplement passer un bon moment et c'est chose faite avec ce long métrage. 
J'ai retrouvé Hélène Mirren que j'avais abandonné en Reine d'Angleterre et qui campe le rôle de Mme Mallory avec talent, comme d'habitude et je trouve que l'on ne voit pas assez cette femme sur nos écrans. 
Mais puisqu'il faut toujours un revers à la médaille, je n'ai pas trouvé Charlotte Le Bon (ex miss météo de Canal+) exceptionnelle, j'ai même trouvé que son jeu sonnait un peu creux à coté des autres comédiens. 
Et peut-être qu'un jour, les américains/suédois/oupeuimporte arrêteront de nous caricaturer dans leur production. Dans le film, il n'y a pas de notion de temps mais on suppose (enfin j'ai supposé) qu'il se passe à notre époque et j'ai retrouvé les détails, un peu vieillot. De nos jours, il existe d'autres voitures "luxueuses" qu'un DS, je m'attendais presque à voir passer un petit papi, béret sur la tête, bretelle en avant et baguette sous le bras! 

jeudi 4 septembre 2014

Lucy de Luc Besson au Cin'amand de Saint Amand les eaux.

Qui dit nouvelle région, dit nouvelle salle de ciné et c'est bien la mort dans l'âme que j'ai quitté mon cinéma de quartier d'Asnières sur seine. Difficile de retrouver ce genre de structure en province, les cinémas de ville ont disparu au profit de multiplexes et Valenciennes n'a pas échappé à la règle avec son énorme Gaumont près de l'université du Mont Houy. 


Je ne me suis pas laissée démonter et j'ai testé le nouveau cinéma à St Amand les eaux sur la zone commerciale du Leclerc. Plus petite structure de 6 salles qui peut, malgré tout accueillir un millier de spectateurs avec des fauteuils confortables et de larges travées (j'ai de grandes jambes, ça compte!). 
Le petit truc en plus de ce cinéma là? Il va plaire aux amoureux puisque dans chaque rangée, il y a un siège pour deux et ce genre d'artifice ne court pas les salles dans la région... Et la place au tarif normal est de 7,90€. 


Sous un orage inexplicable (normalement pour qu'il y ai orage, il faut qu'il y ai de fortes chaleurs avant hein...) pile le 15 août, ma belle-mère et moi avons abandonnées mon père pour aller nous enfermer dans une salle obscure afin d'aller voir le dernier Besson qui agite les réseaux sociaux. 



Le pitch
Partant du fait que l'être humain n'utilise que 10% des capacités de son cerveau, le film décrit ce qui arrive à Lucy lorsque celle-ci absorbe par accident une drogue expérimentale qui décuple ses capacités cérébrales...

Mon avis:
Le scenario tenait la route: Lucy une jeune femme de 25 ans se réveille après avoir été enlevée par la mafia coréenne le ventre remplie d'une nouvelle drogue de synthèse afin qu'elle serve de "mule" avec quatre autres victimes. Suite à un mauvais coups, le sac se perce et la drogue se répand dans son organisme, Lucy commence donc à "coloniser" son propre cerveau et à developer des facultés jusqu'ici inexplorées par l'humain. Que se passera-t-il quand elle sera enfin à 100% de ses capacités? 
A vouloir être partout, Mr Besson finit par nous emmener... nulle part. C'est dommage, l'idée de départ est excellent mais les délires du cinéaste, nous laisses nous pauvres spectateur sur la première air d'autoroute venue. 
On ne comprend pas où l'on va, le film est court (1h30) et n'a donc pas le temps de pousser plus avant les personnages, résultat on ne peut pas s'attacher à Lucy comme on l'avait fait avec Nikita, Mathilda ou dans un tout autre genre Adèle Blanc Sec. On découvre dans les premières secondes du film une Lucy étudiante et un peu naïve, on la reprend la scène suivante en femme froide, qui n'a plus aucune pitié. 
Morgan Freeman dans le rôle du vieux sage, professeur reconnu qui vient donner des cours à la Sorbonne est un peu vu et revu, on sait que l'acteur est bon dans ce registre même si cette fois, j'ai trouvé la scène de l'amphi un peu confuse dans les explications. 
Et puis, si on a été voir le film pour retrouver Besson, on en a pour son argent. On a des effets spéciaux, une belle course poursuite dans les rues de Paris, des méchants coréens, un flic parisien qui pige que dalle et des aberrations tels que les coréens déchargeant tout un arsenal sous le nez de la police française qui ne voit rien. 
La fin du film est décevante, elle arrive trop vite et j'ai eu la désagréable sensation qu'on l'avait bâclé. 
Je ne serais pas si méchante que la plupart des gens, ça reste un film de divertissement, certes pas le meilleur de Besson et alors? Scarlett est juste dans son rôle, les effets spéciaux tiennent la route et j'ai adoré la rétrospective sur la construction de New-York dans les yeux de Lucy. 
Et évidement le clin d'oeil du cinéaste qui fait se rencontré les deux Lucy... Mais je ne t'en dit pas plus si l'envie te prenais d'en voir plus. 

Je te laisse avec la dernière phrase du film: 
La vie nous a été donné il y a un milliard d'années. Maintenant, vous savez quoi en faire...



jeudi 26 juin 2014

Sous les jupes des filles de Audrey Dana

J'ai une dizaines d'articles à écrire pour te parler de produits soins ou encore maquillage, mais en ce moment ça me gave grave! Si tu ajoutes à ça que les produits pour le blog ont été entreposés chez mes parents sous le regard complètement halluciné de mon père (il y a des choses qu'il ne comprendra jamais, je crois) et sans que je pense à prendre la moindre photo, tu imagines bien que ce n'est pas pour tout de suite.
En plus, pour une raison que je m'explique très bien, j'ai du mal en ce moment avec ma tronche. Du coup, te parler de rouge à lèvres sans te le montrer porter, j'ai un peu de mal... 
Tout ça pour dire, qu'aujourd'hui on va causer cinéma! Non, mais le rapport de ouf. 


Le pitch:
Paris. 28 premiers jours du printemps. 11 femmes.
Mères de famille, femmes d'affaires, copines, maîtresses ou épouses...
Toutes représentent une facette de la femme d'aujourd'hui : Complexes, joyeuses, complexées, explosives, insolentes, surprenantes... Bref, un être paradoxal, totalement déboussolé, définitivement vivant, FEMMES tout simplement !
(Source AlloCiné)

Mon avis:
Je n'en ai pas. Allez: Au revoir. 
Je ne sais pas si je suis amusée par ce film ou complètement consternée. Ce film ne raconte rien, ne représente rien (certainement pas la gent féminine), il aurait été réalisé par un homme à la rigueur j'aurais compris. Mais là, c'est affligeant...
Je m'attendais à de vraies tranches de vie mais au lieu de ça, j'ai eu le droit à 33 tonnes de clichés. On nous promets des femmes de tout bords... Ouais... 

- La femme d'affaire (V. Paradis) qui ne vit que pour sa carrière, sans coeur, sans famille et sans amis. 
- La mère de famille nombreuse (G. Nakache) oubliée par son mari qui a tendance à la prendre pour la baby sitter et qui se laisse aller au point de sortir de chez elle, le cheveu gras et en pyjama. 
- La lesbienne (A. Taglioni) qui vit ses relations comme un mec (de base, le mec) et brise des couples pour le plaisir.
- La quadra, limite quinqua (I. Adjani) en relou de service qui refuse obstinément d'accepter le temps qui passe (et le choix de l'actrice est très mauvais, puisqu'elle est vraiment flippante l'Adjani ces dernières années, physiquement parlant j'entends). 
- La femme trompée (M. Hands) un peu, beaucoup naïve qui devient hystérique quand elle l'apprend. 
- La nympho hormonalement dérangée (A. Dana) qui ne manque qu'à s'accoupler ou à se terrer dans son lit, kleenex sous la main selon la période hormonale où elle se situe. 

Ce film chorale (si c'est comme ça qu'on les appelle) est d'une vulgarité sans nom. Attention, je vais "spoiler" à mort mais juste la première scène pour te mettre dans l'ambiance... Une femme chouine dans son lit entourée de détritus de junk food, un pétard à la main, le cheveu hirsute et la voilà qui déballe un tampon, le glisse sous les draps et en ressort les doigts ensanglantés. Classe INTERNATIONALE! C'est vrai qu'il fallait absolument nous montrer la scène, la suggestion n'aurait pas suffit pour les deux, trois abrutis du fond de la salle...
Et c'est à ce rythme que les situations s'enchaines sans jamais comprendre où veux en venir la réalisatrice. Ca rote, ça vomit, ça se prend pour des mecs débiles, ça pète, ça baise (oh ben si on va pas faire dans la dentelle) et ça picole. 

Parlons un peu des actrices... Je crois que c'est LE point fort de ce film. Un casting de folie qui m'a bien évidement donné envie de courir au cinéma. 
J'ai adoré le jeu de la Dana que je ne connaissais pas, Marina Hands est juste comme d'habitude mais j'ai du mal avec la tiédeur en règle générale. Sylvie Testud m'ennuie comme souvent, Vanessa Paradis ne s'est pas vu attribué le plus beau rôle de sa carrière et la Adjani sans surprise, j'ai envie de lui coller des baffes ou de tirer sur ses joues (histoire de la détendre un peu). La Taglioni est insupportable dans le rôle de la lesbienne des années 80 et je passe sous silence la prestation de Laetitia Casta puisque (la pauvre), ce n'est pas une actrice. 
S'il ne faut retenir qu'un trio, ce sera Alice Belaidi que j'ai trouvé juste et touchante, Géraldine Nakache qui est je pense une actrice qui peut tout jouer et la Julie Ferrier est excellente comme d'habitude. 

A la sortie du film, j'étais soulagée pour deux raisons. La première que le film soit enfin terminé et la seconde, de ne pas connaitre dans mon entourage de femmes comme celles-ci! 





mercredi 14 mai 2014

Pas son genre de Lucas Belvaux






Le pitch:
Clément, jeune professeur de philosophie parisien est affecté à Arras pour un an. Loin de Paris et ses lumières, Clément ne sait pas à quoi occuper son temps libre. C'est alors qu'il rencontre Jennifer, jolie coiffeuse, qui devient sa maîtresse. Si la vie de Clément est régie par Kant ou Proust, celle de Jennifer est rythmée par la lecture de romans populaires, de magazines « people » et de soirées karaoké avec ses copines. Cœurs et corps sont libres pour vivre le plus beau des amours mais cela suffira-t-il à renverser les barrières culturelles et sociales ? (Source Allociné)

Mon avis:
"Pas son genre" est adapté du roman éponyme de Philippe Villain sorti en 2011 et que je n'avais pas lu à l'époque tant la quatrième de couverture me ramenait à un passé que je ne voulais pas me remémorer à cette époque. Et si tu penses aller voir une comédie romantique, je t'arrête de suite, n'y vas pas. 
Jennifer est coiffeuse à Arras, elle élève seule son petit garçon, adore Jennifer Aniston et s'éclate tous les samedis soirs dans un karaoké à la sortie de la ville. Sa vie n'est pas brillante mais elle a l'air heureuse. Clément se considère punit en étant muté dans un lycée d'Arras pour enseigner la matière la plus noble, à savoir la philospohie. Et j'ai eu envie de quitter la salle de cinéma, une bonne dizaine de fois....
Commençons par les clichés, parfois pas très subtils:
- La provinciale (Arras) et le parisien (puant forcément).
- La coiffeuse (donc conne) et le prof de philo (donc intellectuel).
- Elle attend sa belle histoire (le Prince Charmant) et lui ne croit pas au couple. 
- Elle est lumineuse, il est sombre. 
- Elle exprime ses sentiments, lui les intellectualise.

Cette histoire, elle me parle. Forcément.

C'est violent, cette lutte des classes. C'est usant qu'on en soit encore et toujours là. Ce qui m'a le plus frappé ce sont les commentaires du public en fin de séance... Oui, j'aime rester dans la file de sortie pour écouter ce qu'en ont pensés mes voisins. Les seniors sont assez compréhensifs pour eux, ce film est un cliché et bien évidement ça pourrait fonctionner alors que si tu passes à notre génération, le discours est tout autre! 
Il y a plus de 10 ans, j'avais eu une conversation un peu animée avec une personne qui m'était chère à l'époque en lui assurant que l'amour, le couple ou encore la famille telle que nous l'avions connu enfant n'existe plus. Nos parents ont eu la chance d'en être les derniers témoins. Je maintiens qu'aujourd'hui, on vit le couple comme une association, "une entreprise" et quand "l'entreprise" se noie, on reprend ses billes souvent sans tenter de sauver quoi que soit. 

La magie du film tient dans le fait que nous pouvons tantôt nous identifier à l'un ou l'autre des protagonistes. Même si pour ma part, je me suis souvent vue (pire, entendue) dans la fausse blonde. Lui, est souvent si froid, imbus même parfois. 
Si il y a une chose à retenir de ce film c'est que finalement la culture ne sauve pas de tout, pas  même de la connerie. 

Les acteurs principaux Emilie Dequenne et Loic Corbery sont parfaits, même si parfois la naiveté que l'on a mis dans le regard de Dequenne est un brin exagéré. 
A noter, l'apparition de Didier Sandre dans le rôle du père de Clément, j'aime cet acteur que l'on voit beaucoup trop rarement sur nos écrans je trouve...

A voir, pas à voir? Cette fois, je ne sais pas. Je te dirais que ça dépend surement de ce que ça pourrait évoquer chez toi. 

Alors à ton avis, un professeur de philosophie peut-il vivre avec une coiffeuse qui s 'éclate au karaoké?