jeudi 9 juillet 2009

Réflexions.

Ca fait longtemps que je ne suis pas venue trainer par ici. Je profite d'une pause au bureau parce qu'honnetement à la maison avec les claviers anglais j'ai du mal. Je ne suis pas une surdouée de l'orthographe mais de là à ne pouvoir mettre aucun accent, faut pas déconner non plus!

Plus que quelques semaines avant ma mise en disponibilité de l'Assistance Publique (Waouhhh ça y est l'info est lachée). J'y ai cru longtemps à cette institution jusqu'à ne plus pouvoir du tout. C'est étrange le recul que l'on prend lorsque l'on se sait sur le départ.

Une question revient sans arrêt: A quoi tout cela sert-il? La population se rend-elle compte de ce qui est en train de se tramer? Se rend-elle compte de ce qu'elle pourrait être en train de perdre? Suis pas certaine...
Wait and see. Les changements s'opéreront sans moi. Je n'en suis pas capable. Je ne suis pas capable de travailler dans un contexte que je ne cautionne pas, dans une institution qui fait tout pour décourager son personnel. On pourra bien dire, écrire ce que l'on voudra mais en dix ans j'ai croiser des gens merveilleux, tous investit de la même envie: Aider son prochain. Bien sure il y a des brebis galeuses mais très honnêtement ce n'était pas la majorité.


Je suis un peu triste de quitter cette "famille", on se sent coupable de "trahison". Un peu comme lorsque l'on quitte le navire en début de tempête... J'ai choisi de sauver ma "peau". Est-ce le bon choix? Je n'en sais rien.

Je pourrais aussi parler d'une note que j'ai lu sur un blog, une femme qui confiait les violences verbales au sein de son couple. Je n'y ai pas laissé de commentaires, de quel droit l'aurais-je fait? Cela m'a juste fait penser à cette publicité qui passe en boucle en ce moment sur un homme qui insulte sa femme en voix off... Je le trouve d'une violence inouie... Et si, biensure que si, les insultes d'un mari envers son épouse c'est de la violence. Peut-être même est-elle pire qu'une gifle. Surtout lorsque ses mots sont réguliers, ils s'intègrent, restent, repassent en boucle...
Sur ce sujet, je n'ai pas le recul nécessaire. Je ne l'aurais certainement jamais.
On traine ses casseroles toute une vie...

En parlant de casseroles, les miennes (les vraies) s'emballent doucement. Je suis pas douée pour les déménagement ou peut-être en ai-je juste assez de faire des cartons tous les deux/trois ans?
Ils s'empilent et toujours pas d'appart en vue, il y a en attendant l'appart de Mister Grumpy... Ce qui me permet de ne pas trop m'inquiéter sur ce sujet...

En attendant, ma valise elle est prête je pars demain avec Mister Grumpy et mes parents direction: Londres et ensuite le nord de l'Angleterre.

J'allais oublier! Demain, j'aurai 33 ans...

dimanche 24 mai 2009

Paris, mon amour...

Et voila, les vacances sont finies. J'ai eu le coeur serre en quittant Marrakech, son soleil, sa medina, sa palmeraie et les montagnes de l'Atlas en fond de toile mais rien de comparable a cet etau qui m'a enserre a la vue de Paris dans l'A320 d'Air Royal Maroc. Paris, ma ville... S'il ne devait me rester qu'une racine ce serait celle-la indeniablement. 

Bref! Me revoila... Pleine d'images dans la tete, pleine de choses a raconter. Mais (oui, sinon c'est trop facile) va d'abord falloir que je me face "copain/copain" avec Mister Mac et quand tu as passe toute ta vie pres d'un PC, tu le sens bien que ca va pas etre facile cette histoire... Il va aussi falloir investir tres, tres, TRES vite dans un clavier AZERTY, parce que finalement les accents ben moi j'les aimes!!!

Ah si! Si tu connais un appartement a louer, plutot grand l'appart genre F3/F4 (et pas moins de 90 m (il y a pas le petit 2 pour metre carre sur ce putain de clavier que je veux un PC noral rien a foutre de cette putain de pomme!!!!) ), dans le 92 genre Levallois (et pas ailleurs, oui je sais je suis sectaire) ou a Paris genre 17eme Batignolles (ou limite 16, cherche pas j'irais pas plus loin) tu vas peut-etre devenir un demi Dieu (attention cela n'engage que moi -p)

See you soon maybe... or maybe not!

lundi 11 mai 2009

Une passante sans soucis apparent....

En vrac...

- J'ai reçu un coup de fil inattendu ce soir, et ça a suffit a ensoleillé cette fin d'après-midi (et pourtant c'était pas gagné!)
- Ce week-end, j'étais de l'autre coté de la manche, après un détour par Londres (ben oui quand même), j'ai pu tomber amoureuse de la province anglaise et de tout ses autres habitants -p
- Vendredi prochain, je suis à Reims pour assister à une cérémonie militaire et je tiendrais certainement une banderolle avec écrit dessus: MON FRERE EST LE MEILLEUR!
- Samedi, je pars en vacances our une semaine sous le soleil (oui, je sais...)
- Le week-end de la Pentecôte, je serais dans les aéroports de Nice et de Cannes...
- En juillet, je devrais normalement fêter mon 33ème anniversaire à New-York...
- En Août, je découvrirais la Floride en contemplant les yeux emerveillés de Loulou (qui, lui, n'en finit plus d'être "so sweet")
- Cet été, je devrais aussi déménager.
- En septembre, je serais oisive et studieuse en même temps...
- En décembre, je quitterai la fonction publique non sans un pincement au coeur qui lui espérons le restera léger....
- Je déteste Genève!
- Quand les Suisses me rendront mon Anglais et son appareil photo, les clichés de mes escapades ne devraient pas tarder (enfin faut jurer de rien...)

See you soon !

vendredi 1 mai 2009

Joli mois de Mai...



...sous le signe du bonheur...

lundi 23 mars 2009

Don't worry...*

Ce blog n'est pas fermé. L'accès y a été restreint parce que je n'y raconte plus rien. J'ai toujours trouvé ça triste les blogs à l'abandon, pour l'éviter j'ai préféré fermer l'accès.

Je vais bien. Parfois trop bien. Parce que des fois, quand t'as pas toujours eu une vie couleur guimauve, quand le bonheur débarque t'as toujours des appréhensions. Des grands moments d'angoisse, où tu réalises que tout peut s'arrêter en une seconde. A ce moment-là, je fais ce que je fais le mieux je respire ;)... Sauf que (oui maintenant y a un "sauf que") donc sauf que, je respire donc ET je regarde à coté, et je suis plus toute seule. "C'est pas facile" (je te l'emprunte seulement Lou -p)de réapprendre à faire confiance, c'est difficile d'apprendre à partager aussi ses galères. La différence? Il est Anglais (un peu seulement, sinon ce serait trop simple tu penses!) et possède donc un flegme à tout épreuve. Quand on me connait un tout petit peu, on se dit que ca devrait beaucoup lui servir...

Et même si je ne commente absolument aucun de vos blogs (si, j'ai UN PEU honte), je sais que vous allez bien. Je continue à passer tous les matins ;)...

* Vous connaissez la suite? Le bonheur ne se raconte pas, les mots sont trop fades quelques fois...

samedi 14 mars 2009

La fidélité...*

Un samedi soir à la maison avec mon loulou. Ca faisait longtemps finalement… J’aime ça. J’aime ma vie avec mon fils. Le printemps arrive et ça se sent. J’ai « toupiné » toute la journée ! Les courses, laver la voiture (oui, même à l’intérieur), laver les voilages, nettoyer les fenêtres, vernir mon bureau, mes leçons d’anglais…

Je me suis rendu compte que ce blog devenait un peu « lourd » pour moi. Pas que je n’ai plus rien à y écrire mais force est de constater que certains de mes lecteurs peuvent être blessé à la lecture de certaines notes. J’ai réfléchi longuement. Ce blog, j’en ai besoin. Je l’aime. Il me raconte mon histoire. Poser des mots ça me permet de comprendre. Je suis désolée si certains ont pu être blessé, c’est évidement involontaire. (Il faudrait peut-être mieux que tu ne passes plus par ici pendant un moment non ?).

Enfin bref…

Célibataire, je ne suis plus. Mister Grumpy (charmant non ?) est entré dans ma vie ! C’est toujours assez drôle de constater que c’est évidement lorsque l’on est plus célibataire, que l’on devient irrésistible. Une histoire d’hormones, si mes souvenirs sont bons… Alors voilà, nous sommes avec Mr Grumpy en plein « quality time ». Au vu de ma vie ces dernières semaines, il y a eu un vrai travail de fond sur le « ménage social ». Je suis plutôt fière de n’avoir pas louvoyer pour une fois. J’ai vraiment eu envie (besoin ?) de faire les choses « proprement ». Et quand on me connaît un tant soit peu, l’effort est considérable. Je ne suis pas de nature ultra fidèle (tu gardes tes pierres dans ta poche, thanks !). Hier soir fût un peu plus pénible… Mister Grumpy est outre-manche pour le week-end, prenant un bon bol de manies so British…
Hier soi, G. est passé boire un café en fin de soirée. Avant on savait lui et moi ce que cela pouvait signifier. Sauf que lui, il n’a pas la nouvelle notice.
Devenir sage, c’est difficile.
Difficile de faire comprendre que l’on a envie de changer.
Difficile d’expliquer que non, il n’a rien de plus ou de moins que les autres, juste l’air d’être plus « honnête » et rien que pour ça, il mérite que je reste sage.
Difficile d’expliquer ce que l’on ne s’explique pas à soi-même…
Pourquoi Mr Grumpy a réussit, là où les autres ont échoué ? T’inquiète, la réponse à cette question, je l’ai –p

To be continued…(lastly, I hope !)

* Film d'Andrzej Zulawski, sorti en 2000

mardi 10 mars 2009

Le jour d'après...*

Je ne suis pas très présente sur mon blog ces derniers jours. Quand tout va bien, on a tendance à en profiter et à ne pas le partager. Je sais, c’est « dégueulasse »…
Ma vie professionnelle est loin d’être motivante c’est derniers jours. Non, pas à cause de mon travail en lui-même mais à cause de Lui.

Ma vie personnelle est plus riche mais j’ai pas envie d’en parler alors ce blog, j’en fais quoi ?
Je le laisse se reposer, un jour viendra où j’aurais à nouveau besoin de lui. Peut-être de relire certains moments de ma vie. Peut-être viendrais-je y verser un trop plein de chagrin. On peut pas savoir. Je ne peux pas savoir. Je ne veux pas savoir. Je veux juste profiter de ces doux moments. Tu sais, ceux dont on croit qu’ils ne reviendront pas…

Il y a presque deux ans maintenant je ramassais un cœur blessé et humilié. Il y a presque deux ans je tentais de faire bonne figure, de rassurer mon entourage. Et même si souvent, j’ai lu de l’incompréhension dans leurs yeux, ça faisait juste du bien qu’ils soient là… Merci…
Deux années de galères à chercher dans les yeux des autres, son regard. A tenter d’entendre ses mots dans la bouche d’anonymes. A scruter la moindre ressemblance. A espérer l’inavouable. A comparer l’Absent à ces pauvres hommes qui souvent n’ont pas dû comprendre mon comportement.
Deux années à me venger, à jouer, à mentir, à trahir, bref deux années à tenter d’oublier.

Je n’y suis pas arrivée.

Non, je baisse les armes. Tu as gagné. Enfin, tu as gagné en partie. Tu resteras un souvenir doux et sucré. J’ai tout essayé, ça ne fonctionne pas. Je ne te déteste pas. Aujourd’hui et depuis déjà quelques semaines, je sais que je ne t’aime plus. J’avais besoin de plus de « preuves ». J’avais besoin d’en être absolument certaine.

Alors, je suis allée traîner dans « ta vie ». Je me suis assise à la terrasse d’un café et je t’ai attendu. J’aurais pu t’appeler, te proposer un café. Tu aurais accepté, sans doute par mauvaise conscience, mais tu aurais accepté. Moi, j’ai rien à te dire, j’ai juste besoin de te « voir ». Sentir ce qui se passe quand mes yeux tomberont sur toi. Je t’ai vu. Rien, il ne s’est rien passé. Pas même l’appréhension, que tu me remarque et que tu me demandes ce que je fais là. Je crois que je t’aurais répondu le plus sincèrement du monde que j’effectuais une visite de contrôle. Savoir si la rémission est totale ou non… Ni stress, ni tristesse, ni envie, ni papillons. Si, une envie furieuse d’être ailleurs.

Lui ? Je l’ai rencontré la première fois, il y a quelques mois. Une carte de visite que j’ai traîné quelques semaines dans mon sac avant de la jeter. Faut croire que c’était pas le bon moment. Et puis, il y a eu cette seconde rencontre il y a une dizaine de jours. Est-ce sa façon de chercher à croiser mon regard ? Moi qui ai tout fait ce jour-là pour l’éviter ? Après quelques jours en sa compagnie, seule à réfléchir à tous ces bouleversements. Je me suis surprise à constater que pas une fois je n’avais pensé à l’Absent en sa présence.

Il est si différent… Etranger à notre culture, à mon fonctionnement et pourtant si rassurant. Il dit les choses, ne triche pas. Sa franchise aurait pu me heurter il n’y a pas si longtemps. Il aime être avec moi et le dit. N’a pas peur de je-ne-sais-quoi. En fin de week-end quand il a fait glisser sa chaîne autour de mon cou, les papillons étaient là et moi, j’en aurai pleuré de les sentir à nouveau s’agiter…

Depuis deux ans et pour la première, quand je suis avec Lui, it's just him and me…

*...film sorti en 2004

jeudi 5 mars 2009

Paris...

Je pourrais raconter ma désorganisation "domestique". Certainement dû aux jours qui rallongent. Un doux sentiment que de se laisser vivre. Prendre le temps, le soir. Respirer. Profiter de mon Loulou qui grandit décidement trop vite mais qui est "so lovely". Oui, j'ai de la chance. Pas la chance de tout le monde, non sinon ce serait pas drôle hein... J'ai de la chance quand plus rien ne va finalement. Quand j'arrive au bout du bout, à ce moment très précis, il y a toujours une toute petiite lueur qui me redonne "foi"... J'ai de la chance, je sais...

Ceci dit, il parait que je ne suis pas une française comme les autres. Que dois-je comprendre? I don't know... Je ne suis pas une française comme les autres, juste parce que moi, je souris. Les français ne sont pas réputés pour leur bonne humeur, jusque là rien de nouveau -p... Un pays de "râleurs", où nous ne serions "jamais contents". Sur le coup ça fait hurler (je suis un tantinet chauvine quand même!!!!) mais il faut bien l'admettre, tout nous contrarie... Le temps, le travail, les transports, l'école, la santé, les finances du pays (là, les étrangers n'y sont pas pour rien, sorry), nos politiciens, les embouteillages, la boulangère au coin de la rue (private joke). A bien y réfléchir, râler chez nous c'est un peu le sport national.

Alors parce qu'il faut défendre ses couleurs, je me fais l'avocat du diable. On est peut-être des râleurs mais nous sommes "juste" les meilleurs dans à peu près tout les domaines (et si t'es pas d'accord avec ça, tu sors, inutile de laisser un commentaire bidon, merci). Si, parfaitement. Tu veux des exemples évidemment...
Dans la santé, c'est nous.
Dans l'éducation national, nous sommes réputés mondialement pour avoir un niveau scolaire très élevé.
L'histoire, c'est toujours nous.
La géographie? Nous sommes un des pays ayant la plus grande diversité, mer, montagne, campagne et tout ça à moins de 4 heures d'avions où que tu sois et sans "jet lag".
Dans la gastronomie? Même pas je me défends...
La mode? No comment

Alors bien sure nous sommes un peu raleurs, ok, très raleurs et après? Existe-t-il quelque chose de pire qu'une personne qui a toujours la pêche? Tu dois en avoir une dans ton entourage. Tout le monde en as une. Si, tu sais la nana que tu croises à la machine à café tous les matins et qui te mets du "c'est génial" à toutes les sauces. Oui, celle-là! Rien que de l'apercevoir au bout du couloir, t'as qu'une envie c'est de lui faire bouffer tous les raleurs de France (et de Navarre, ne soyons pas économes!)... Les étrangers sont pareils! Tout est toujours "great", "genious" or "formidable". Mais ils sortent d'où au fait c'est extra-terrestres? De la planète Oui-Oui, troisième à gauche après les bisounours or what? Alors une heure ou deux, ca va mais une journée entière à trouver que:

- Les pigeons sont "magnifics"
- Paris, la plus ville of the world
- Les vélib' it's a good idea
- Les personnes agées are so cute

Ca te donne direct, quinze raisons de raler non? -p

Entendu (et je resiste pas)

- Vous, les français faites no effort pour parler autres langues!
- Non, c'est pas ça mais on ets pas doué alors on évite, that's all

... Téléphone de mon interlocuteur qui sonne...

- Blablabla... Le ton monte mais en anglais, it's very difficult for me to translate, sorry... blablabla

-It's good?
- No, le PD (son assistant mais comme il est gay, il doit pas avoir de prénom je suppose hum hum) is crazy and il "me casse les poules"
- What did you say here?
- Sorry it's not polite...
- (moi, morte de rire, t'imagines) Yes, it's not polite but it's not especially french...
- Not "les poules", the poule is a female chicken. The animal for thanksgiving in your country if you prefer... It's clear, you're a shit in french. Continue in english, it's fine...

Et après, on critique???

mardi 3 mars 2009

Hope spring

Cette fois, j’aimerai raconter. Noter ici tout les détails pour ne rien oublier. Mais voilà la peur, la pudeur et la superstition pousse mon index à cliquer « suppr » dès que je tente de noircir l’écran.

Mais à part ça, il y a aussi du racontable –p :

Un week-end au nid. Entourée des miens, les retrouvailles avec Loulou. Les repas à huit à table. Faut arrêter de changer de nanas, au fait les garçons, parce qu’avec les prénoms ça devient ingérable ;)
En remontant dans la voiture dimanche, j’ai bien vu que Loulou avait le « cœur gros » alors même si sur le coup j’ai fait semblant de ne rien voir, j’ai mis mon « nez rouge » et j’ai passé 1h30 à chanter à tue-tête, à le faire rire. A peine garés, il me regarde avec ses yeux de cockers et j’obtempère… Me voilà sur un vélo, à lui apprendre à faire très attention sur la route. J’occupe tous les rôles même celui-là…

Et puis, ce soir, entendu…

- Tu fais quoi ce soir ?
- Je suis avec mon fils.
- Ah oui, c’est vrai… VA falloir se réhabituer aux nouveaux horaires !
- …silence…
- Et plus tard, je peux passer ?
- A ?
- Oui ?
- On va arrêter de se voir en fait…
- Ah ? Ok… Bon, ben bisous alors…

C’est fou l’impact que l’on peut avoir dans la vie de quelqu’un non ? Non, rien de grave, un juste retour de bâton.

Ce soir ? I’m happy, ad it’s all

jeudi 26 février 2009

L'indomptée...*

Si je me fais rare, c'est parce que j'ai rien à dire alors à écrire...

La mauvaise nouvelle du jour, c'est que ma candidature pour le poste à Cayenne n'a pas été retenu. Si, je suis déçue. Enfin la déception a duré le temps de trouver un poste (encore plus loin, même plus peur) où postuler...

A part ça, mon pc a définitivement (en tout cas, on espère) trouver sa place à la maison. Et moi, je suis mieux installée pour travailler dessus (mais pas forcément pour le coté détente du bidule, adieu les longues soirées sur Msn -p). Ca tombe bien, en ce moment, suis en mode "wonder woman". J'aime mon boulot et ça, même si lui ne me le rend pas.

Pour le reste ? Je suis redevenue sage (et ma vie chiante, du coup!)

* film de Robert Léonard, sorti en 1948

samedi 21 février 2009

Le passé ne meurt jamais...*

Ce n’est pas simple en ce moment. Et si je n’écris rien, c’est parce que j’ai pas forcément envie de me souvenir de tout ce qu’il se passe en ce moment. D’abord rassurer Cyb, pas d’idées suicidaires. Non, Serge a raison. Je vais bien, cette nuit plutôt mieux même. Se sortir d’un situation où l’on se sent pas bien sans faire de vague, c’est un peu « tirer sa révérence avec élégance » non ? Moi, avant c’était plus « avec pertes ET fracas » comme quoi je progresse…

Enfin bref, voici un des fameux florilèges :

« Le code a changé »
- J’ai jamais cessé de t’aimer, pas une seule seconde.
- Moi, si. Juste une seconde.
- Je sais…

Dans la vraie vie…

- Là, maintenant, je sais plus quoi faire ! Rester ? Partir ?
- …(j’ai rien dit)…
- Ok, il m’a trompé, je l’ai trompé. On n’est pas plus avancé, je fais quoi ?
- ...(j’ai rien dit)…
- Ces derniers temps, on sort. Tu les vois comme moi les hommes. Je vous écoutes W. et toi, et franchement ça fait pas super envie d’être une trentenaire célibataire hein ? M. il a été infidèle mais peut-être que ça va lui servir de leçon ?
- …(j’ai rien dit)…
- Je sais ce qu’il vaut quand même. Et si je le perdais, je suis pas certaine d’arriver à être de nouveau heureuse sans lui en fait…
- …(j’ai rien dit et j’ai souri)



- Allo ? Oui, c’est moi, ça va ?
- Oui et toi ?
- Bien. Je t’appelle parce que tu as « oublier » TA brosse à dent dans MA salle de bain…
- Je l’ai un peu fait exprès, avec toi je suis jamais sur de revenir alors ça me donne un prétexte !
- Ok… Tu sais quoi ?
- Non ?
- Ton prétexte vient de finir à la poubelle… Bon après-midi…


- Heu K*****tu peux m'expliquer ce que tu fais là, parce que moi je suis à deux doigts de ne pas te rappeler là!!!
- Parfait... Salut!


*Film d'Alfred Hitchcock, sorti en 1927

Je vais te manquer...*

Une nuit pas comme les autres. Une nuit. Une seule seconde pour vous sortir de votre enfer. Cette nuit, je tire ma révèrence avec élégance...

*Film d'Amanda Sthers, sorti en 2008.

mardi 17 février 2009

Photos interdites...*


*... Film de Gail Hervey, sorti en 1999

lundi 16 février 2009

Ce que pensent les hommes...

Je te passe les détails sur mon week-end. Si, tu me remercierais si tu savais...

Ce soir, je suis allée avec ma cop's W. au ciné voir la fameuse (c'est eux qui le disent) comédie sentimentale. Résultat? Mouais... Rien de nouveau sous le soleil. Genre, on attendait la révélation! Laisse moi me gausser dans mon coin trois secondes, 'erci. Rien que le titre, ça sentait l'arnaque. On le saurait si les hommes pensaient (on tape moins fort, toi là-bas!!!).

Ben Affleck, je dis "bof". Trop "belle gueule" mais franchement les signes extérieurs d'attachement qu'il dévoile tout au long du film, t'as juste envie d'avoir le même à la maison. Mais c'est rien que du cinéma...

samedi 14 février 2009

L'amour est à réinventer...*

C’est samedi et depuis hier, je suis en mode célibataire sans enfant… Ca va donner tiens…Enfin bref !

Les semaines passent à une vitesse hallucinante. La bonne nouvelle, c’est que je suis née sous une bonne étoile, enfin je crois… J’ai réglé très vite, ces ennuis bancaires. J’aurais pu ne rien faire mais à part moi, ça n’aurait fait chier personne. Pas même mon banquier, qui je m’en rend compte, s’en fou pas mal que j’utilise une Mastercard ou pas. Sauf que moi, sans ma carte bancaire, je suis juste « à la ramasse ». Alors j’ai pactisé avec le diable, mais j’ai l’habitude now…

J’ai donc eu une seule journée d’oisiveté intense et ça fait trop du bien quand ça s’arrête. C’est hallucinant mais j’aime travailler. Pauvre de moi. Aussi quand ma directrice m’a téléphoné pour accepter le « hachage » de mes congés en demi journée, elle avait un énorme « truc » à faire passer…

Comme si un seul service à gérer, c’était déjà pas l’enfer sur terre… Faut croire que non… Parce qu’à partir de la semaine prochaine, je serais officiellement responsable de deux services similaires MAIS sur deux sites différents… De la boulette, moi j’vous le dis… Ca sent l’internement tout ça… Et tout ça, c’est évidement sans contre rémunération hein… Pas d’argent dans la fonction publique. Et ils ont bien compris, où les faire les économies. Auprès des gens comme moi, ceux dont on dit « ils sont investit »… C’te arnaque… Tu peux t’arracher les cheveux si ça te chante ou encore faire comme les dizaines de collègues au courant depuis, et qui me traitent secrètement de « pauvre fille ». Pauvre fille, honnêtement je crois pas. Une pauvre vie, peut-être… C’est de ma faute tu crois, si là où je m’éclate c’est dans mon taff ? Que les challenges, ça me fait limite vibrer ?

Aujourd’hui c’est la saint Valentin et on va arrêter de faire pleurnicher dans les chaumières. Non, parce que ce matin, j’ai entendu « bonne fête ». Oui, ce « bonne fête », il m’était destiné, c’était juste pas crédible mais on y aura au moins gagné un magnifique fou rire. Je suis irrécupérable, y parait… Et je m’en fou si je parle comme un mec, si je me conduis comme un salaud, si je parle de « cartouche » et si mon insulte préféré c’est « enculé »… Je suis ce que je suis, je suis devenue celle que je suis. La vie, non ma vie m’a faite à son image… Hors norme…

Bancale mais belle, riche, joueuse et fièrement libre, p’tain.

Finalement lire trop de blog, tue le blog. On a tendance à s’émouvoir dans les mots des « couples fier de l’être », et il suffit d’une conversation après un dîner pour comprendre que pour tout l’or de Nico, je prendrais pas leur place. Non, merci…

Des « merci », j’en aurais des dizaines à distribuer. Et j’suis pas une ingrate alors voilà…
- T., merci d’être devenu ce que tu es.
- J., merci d’être là, encore et j’espère pour longtemps.
- S., merci d’être mon meilleur ami malgré le fait que tu sois de la gent masculine.
- A., merci pour la sonorité –p
- D., merci d’avoir besoin de moi de temps en temps
- B., alias Piou, merci de faire de moi, chaque jour, une personne meilleure.
- So, merci d’être si discrète et présente à la fois.
- W., merci pour cette belle rencontre. Les mêmes blessures rapprochent, ma jolie.
- Sa., merci de veiller sur moi comme une p’tite mère…
To be continued, of course…

A eux et à vous tous, une très belle journée pleine d’amour et de tendresse ;)

*Citation d'Arthur Rimbaud.

jeudi 12 février 2009

Le saint mène la danse...

Purement commercial, diront certain... Le certain étant souvent de la gent masculine... Je suis célibataire... Il y alongtemps finalement que je ne me suis pas sentie autre chose que célibataire (pardon)... C'est limite un mode de vie chez moi...

Enfin bref, je reçois de gentils sms d'un homme au rire ensoleillé, je les lis, j'y souris. Le dernier? Il parlait de résultat d'un match de foot et entre deux paires de pointillés ça: ... Envie d'être avec toi...
J'ai souris et refermé le téléphone. J'allais m'endormir quand l'objet en question s'est mit à vibrer (je parle toujours du téléphone, là...), en décrochant m'attendait une question: Pourquoi tu réponds rien? Fallait que je répondes? On me répond un "laisse tomber" vaguement agacé.
Je m'endors quelques minutes après et aujourd'hui, j'interroge mon entourage...
Je suis une mère géniale (merci Piou), je suis une fille adorable (merci P'pa), une grande soeur idéale (merci tifrère), une copine disponible et généreuse (merci les filles), une collègue de qualité(merci Mme *******), une bénévole engagée (merci J.), une ex cool (merci les gars -p) mais il apparait que niveau sentimental, je suis "à chier" (merci tout le monde!)...

Passé la surprise, j'ai eu droit à des excuses inattendues (mais sûrement nécessaires). Et après m'être isolée pour y réfléchir, c'est pas faux finalement... Sur le plan sentimental, j'ai perdu l'envie de "donner". Je sais bien que ce que je reçois finira par se tarir, si je ne donne pas un minimum en retour... Je le sais mais j'y arrive pas.
Je ne vais pas demander pardon à ceux que mes silences, mes absences, mon manque "d'envie", mon incapacité à être en manque de "quelqu'un" ont pu blesser. Je ne vais pas faire de vaines promesses, chasse le naturel...
Non, je ne vais rien faire de tout cela et peut-être, un jour, ça reviendra...

En attendant, je te signale (à toi petit couple heureux et bien tranquille) que cette année la saint Valentin, elle tombe quand même le lendemain d'un vendredi 13! Je trouve ça glauque, moi... Ok, je sors -p

Mon fils.

Tous les ans, ça revient… Le 12 février… Saint Félix… Et il y a 11 ans, la naissance de mon Loulou. La plus belle chose qui me soit arrivé dans ma vie…

Je l’observe tout le temps, j’essaie de figer chacun de ces moments dans ma mémoire. Pour ne rien oublier du bonheur que je vis grâce à lui. Je souhaiterai à la planète entière d’avoir un enfant comme lui.
Onze années donc… Et pourtant, si je me retourne, c’était hier non ? Onze ans de bonheur, sans nuage… Je ne te raconterais pas ici, tout ce que je ressens. Pour ça, il y a cette multitude de cahiers que je noircie depuis onze ans.
Ici, je te souhaiterais juste un merveilleux anniversaire mon « Piou »…

Ma plus belle histoire d’amour, c’est toi...

lundi 9 février 2009

J'ai toujours rêvé d'être un gangster...*

Journée épuisante au possible. Epuisante mais intéressante. Contente de rentrer à la maison, je trie le courrier. Une facture, deux factures, un relevé de mutuelle et des nouvelles du banquier. Ok, je mens. La lettre du banquier, elle traîne au fond de mon sac depuis vendredi matin. Une lettre recommandée. Et toute personne censée n’ouvre pas un recommandé de sa banque un vendredi. Week-end pourri en perspective… Bien m’en a prit !

Madame A. (j’vais l’tuer le banquier à ironiser sur mon état-civil !)

Le solde de votre compte présente un découvert de 392 euros (oh, my god !),…blabla… Malgré mes nombreuses mises en garde… blabla… je suis donc au regret…blabla…Merci de restituer vos modes de paiement (carte bancaire, carnet de chèques) à l’agence le plus rapidement possibleInterdit bancaire…blabla…un délai de trente joursSans régularisation de votre situation…blabla…Un an (quoi ???Un an ??? Et pourquoi pas le bagne pendant que t’y es ???).

Veuillez recevoir Madame A. mes sincères salutations (heu, j’suis obligée d’accepter là ???)
Monsieur P.
Conseiller financier
(tu parles d’un conseiller !!!)


Et pis, après ? Plaie d’argent n’est pas mortelle…Et puis, c’est drôle (si, si) parce que du coup, ça va même m’obliger à prendre des congés. Ah, ah et le banquier qui pensait que ça allait me faire chier… Ben même pas peur… En plus d’être gangster, tu vas voir que je vais finir rebelle !

* Film de Samuel Benchetrit, sorti en 2008

dimanche 8 février 2009

Une nuit à l'Opéra...*

Non, je ne vais pas tout raconter ici. D’abord, parce que ce serait confus. Ensuite, parce que vous n’avez pas besoin de tout savoir. Disons pour clore cette introduction, que je me suis réconciliée avec la gente masculine. .A vivre comme eux, on finit par les comprendre…Enfin un peu.

Samedi soir, je suis en balade, il est 21 heures et mon téléphone vibre…A. …. Je bifurque sur le périph’, le récupère transi de froid. Il est là, près de moi, tout sourire. Sa bonne humeur, m’envahit, doucement… On se dirige vers Opéra, avec un sourire entendu… On a faim, on parle en même temps, on rit, nos mains se rapprochent, nos yeux se dévisagent. Quinze jours, c’est long finalement. O entre dans une pizzeria, le serveur est adorable. A. tend sa main par-dessus la table. Moi, j’ai perdu l’habitude. C’est qui cet homme en face de moi ? Qu’est-ce qu’il veut ? C’est quoi ce « signe extérieur » de tendresse ? Je me redresse, me cache derrière ma toute nouvelle frange –p… J’ironise, il me renvoie mon cynisme : pleine tronche. Je souris, il rit. Son rire… Inimitable… Un vrai rayon de soleil…

On mange, on se raconte nos vies. Il rappelle un détail de notre dernière conversation et lance un « pas si anodin », tu vois je t’écoute… Et toujours ce sourire. Le repas se termine, il me regarde et propose : Tu dors chez moi. Réponse immédiate : Non. Non, je ne dors pas chez lui, dans sa colocation avec ses deux meilleurs potes. Non. Suis pas préparée à ça. Il dormira donc chez moi… On sort du resto, il m’attire contre lui, nos corps se contractent face à la morsure du froid, il prend les clés de la « twinguette » et nous ramène à la maison.

Mon frère ne dort pas, les présentations sont faites… A. se rend compte que je ne suis pas si à mon aise que j’en ai l’air et décide d’en rire. On s’allonge dans mon lit, il sait qu’il ne se passera rien ; Pas maintenant, pas comme ça… Pardon A., j’ai déconné… Si j’avais su, plus tôt, j’aurais pas… Ou peut-être que j’aurais… Enfin on ne saura jamais… Je m’endors en écoutant sa respiration.

Je me lève la première et vais chercher les croissants. Il se lève et je l’observe. Il prend le temps, il prend son temps. Il a l’air à l’aise… On déjeune, on se re raconte encore des bouts de nos vies. On parlemente. On avoue. On se justifie. On se défend.
Le soleil nous pousse à sortir. Il reste avec moi, en attendant l’heure où j’irais rejoindre « mon meilleur ami ». On s’embrasse devant l’Opéra, dans le froid, avec le vent… Et puis, une dernière phrase qu’il me lance presque comme un défi : On se revoit quand ? Je sais pas mais bientôt, j’espère…

* Un film des Marx Brothers, sorti en 1935.

samedi 7 février 2009

Vendredi soir...*

Une semaine hallucinante. Une semaine en suspens. Une semaine à observer le monde qui m’entoure. Une semaine sans réagir. Attendre. Réfléchir. Comprendre.
Autrement dit, des choses que je ne fais plus ces derniers mois.
Parce que j’ai compris, il y a déjà un moment, que lorsque « Casanova » me manque, c’est que ma vie va bien mal. Etrange, peut-être. Sûrement. Lorsque tout mon « moi » souffre, c’est à lui que je me raccroche… Ca ferait certainement un très bon sujet d’étude pour des gens spécialisés. Oui mais non.

Je suis restée passive (mais attentive) toute la semaine aux évènements…
Et puis, Vendredi j’ai aidé J. à se sortir d’un mauvais pas. Je lui ai dit que c’était la dernière fois. Je lui ai dit aussi qu’avoir étalé sa romance avec I. était irrespectueux vis-à-vis de moi. Je lui ai dit que nous avions été amants, amis et dorénavant nous serions simplement collègues. Je lui ai dit que je n’approuvais pas sa façon d’agir et qu’à l’avenir, il faudrait qu’il se passe de moi pour ramasser les morceaux derrière lui. Je lui ai dit que je lui avais remboursé la dette que je lui devais.

Pour fêter ça, Les copines et moi sommes allées au restaurant. C’est bon de se retrouver entre filles. Ambiance particulière. Observation encore et toujours. J’aime ça. J’aime me mettre en retrait. J’ai jamais aimé être le centre d’attention. Alors, pour des dîners entre filles, ça tombe plutôt bien. Ca en fait une de moins à évincer –p…

A minuit, j’avais déposé les troupes, monter le son du poste et roulais vers mon lit. J’étais bien. Juste bien. Même si je sais que l’on m’attendait quelque part et que je n’irais pas. Que pour une fois, je ne prendrais même pas la peine de téléphoner pour prévenir. Parce que c’est terminé, moi j’arrête. Oui, grande nouvelle non ? J’arrête de me conduire bien avec les autres. Faites moi voir que vous en êtes capables vous aussi et peut-être (et j’ai bien écrit peut-être) qu’à mon tour, je m’y remettrai…

Et maintenant ? Comme d’hab’ je file au Louvre…

*Film de ClaireDenis, sorti en 2002

mercredi 4 février 2009

Derrière le masque...

...il y a moi. Moi, seule. Blessée. Fragile. Méfiante. Triste. Inconsolable. Meurtrie. Sarcastique. Orgueilleuse malgré tout...

Ces mots que tu ne liras peut-être jamais. Ce mal dont tu as éclaboussé ma vie et que je ne parviens pas à effacer. Oh, non pas de déclaration inutile... Je ne t'aime plus. La phrase, la plus juste serait:"Avec le temps, j'ai appris à ne plus t'aimer"... Non, il ne s'agit pas ici d'une énième note sur la perte d'un amour.

Juste poser des mots sur ce vide qui ne s'est jamais comblé depuis que tu n'es plus là. Ce tourbillon qui semble être ma vie aujourd'hui, c'est à toi que je le dois. Indirectement bien entendu. Parce que tu remplissais admirablement tous les rôles de la "distribution", après toi, le scénario a perdu toute sa saveur. J'ai tenté de te remplacer. Pas dans le rôle phare, l'amour je n'en voulais plus. Non, dans les rôles secondaires. Tu sais ceux dont tout le monde pense que le film pourrait se passer aisément mais qui ne ressemble à rien sans eux. Le rôle de l'amoureux transi, sans t'offusquer, j'en ai eu quelques uns. Mais de ce coté là, je suis amère. Peut-on faire confiance à un homme qui nous dit "je t'aime"? Tu m'as appris à me mefier de ceux-là en priorité. Tu voulais le rôle de meilleur ami. Ce rôle dans ma vie était le seul déjà pris. Peut-être voulais-tu être, à ta façon, le "préféré" ;)... Je suis pleine de valeurs d'un autre monde, et je t'ai refusé cette option.

Et pourtant, ce soir comme à chaque fois que l'on me blesse, c'est à toi que je pense... Ca ne dure parfois que le temps d'une seconde, le temps d'attrapper mon portable et de soupirer...Il n'empêche, c'est dans tes "jupons" que j'ai envie de me réfugier. Je sais que tu aurais écouté mes plaintes, passé ta main dans mes cheveux, peut-être aurais-tu murmuré une phrase du style "Ca va aller ma belle" et moi, je t'aurais cru. Je t'ai toujours cru... Avec toi, il n'y a pas eu de masque. Je n'ai pas joué. J'aurai du? Je pouvais être moi, je pouvais douter, tu me laissais le droit de ne pas être forte, de trébucher... Avec toi, ce soir, malgré un lourd passé sentimental, j'aurais posé ma tête sur tes genoux et j'aurai une fois de plus vider mon coeur. Tu n'en n'aurais pas profiter, ça tu ne l'a jamais fait. J'aurai encore eu confiance.
Etrange ce sentiment que la confiance envers l'autre non? Tu es l'homme qui m'a fait le plus souffrir et tu es le seul que je continuerais à suivre dans le noir...

Il n'y a donc plus de blessures vives sur mon coeur. Non, le temps a fait son oeuvre. Il a délicatement posé des petits pansements un peu partout mais, la douleur se situe plus bas. Ce truc qui tire l'estomac vers le bas. On aurait presque envie de se goinfrer tant le vide est immense... J'ai essayé, ça ne fonctionne pas.
Ma pudeur, à l'époque, m'avait empeché de t'avouer que près de toi, je n'avais jamais eu peur, que le moindre souci en te le racontant devenait aussitôt ridicule... J'aurais du.
Allez, une dernière fois, laisse moi faire mon ecervelée. celle qui essayait par tous les moyens de soutirer un sourire, de t'obliger à faire cette moue incroyable ou encore à te faire lever les yeux au ciel dans un magnifique soupir. Une dernière fois, parlons toi et moi, de tout et de rien...

Oui, tiens parlons du temps qui se raffraichit et reconnais que cette fois, je n'y suis pour rien...

Tu manques à ma vie...

mardi 3 février 2009

Parole et musique.

Je ne sais pas trop ce qui me rend si « agressive » ces derniers temps. Je mens. Je le sais, c’est juste que je trouve ça minable de réagir ainsi pour un rien.

Au bureau, ma plus proche collaboratrice (et ex-amie, enfin je croyais hein…) a quitté brutalement le service dont je suis responsable sous des prétextes plus obscures les uns que les autres. Jusqu’au jour, où j’ai fini par comprendre qu’elle entretenait une liaison avec mon ex. Oui, coucher avec un collègue c’est mal, entretenir une histoire sentimentale c’est pire… Après quelques mois d’une romance mouvementée, j’avais moi-même dénoncé « le bail ». C’était il y a déjà presque 4 ans, une éternité. Oui, mais voilà un ex, c’est un peu un intouchable. Je ne touche pas au « trésors de guerre » de mes copines, j’attends juste que cela soit réciproque. Pas cette fois. Passé le choc de la nouvelle, j’ai poursuivis mon chemin. Les gens sont décevants, je ne vais pas me mettre la rate au cours bouillon et pis, que la rate y a belle lurette qu’elle a quitté les lieux…

Mais ça, c’était sans compter, sur les gens. Hommes, femmes confondus qui aiment le « croustillant », le « qui couche avec qui », le « non, avec l’ex de l’autre » ou en ce qui me concerne « tu te rends compte presque sous son nez ! »… Insupportable… Et pourtant, je supporte. Je sers les dents. Je respire et puis aujourd’hui, j’ai pas pu. Je trouve tout ce « battage », méchant, irrespectueux et inapproprié. Il a fallut que je m’en mêle.

Machine à café :

- Moins fort, elle arrive !
- …
- Oui mais quand même lui faire ça à elle, remarque elle garde bonne figure non ?
- Me faire quoi à moi ?
- Oh, désolée, tu nous a entendu ?
- Il aurait fallut que je sois hors du bâtiment pour ne pas vous entendre non ?
- …
- Et bien pour répondre à ta question, à moi ils ne m’ont rien fait ! Depuis longtemps J ; et moi sommes séparés. Il me semblait que cela n’avait pas échappé à ton réseau de commères pourtant…
- Ah non, moi tu sais les bruits de couloirs…
- Oui, je sais ! Tu sais ce que je pense ?
- Heu non…
- Je pense qu’on devrait leur fiche la paix, qu’ils doivent déjà pas se sentir super à l’aise dans leurs godasses et que non, c’est pas la peine d’en rajouter… ET puis qui pourrait se le permettre ici franchement ?
- …
- Je ne connais pas une « seule porte » balayée correctement dans le coin…

La machine à biper, mon chocolat était prêt. Moi, j’avais plus rien à ajouter… Je suis retournée à mon bureau. Plus tard, dans la journée, J. est passé me voir, « pour me remercier ». Non, c’était pas la peine, je l’ai fait pour moi. Lui, c’est impardonnable.

dimanche 1 février 2009

L'émission...

Ou comment TF1 contre-attaque en faisant encore plus trash que son ennemi. De prime abord, je ne pensais pas que l'on puisse faire plus "poubelle" que la dernière émission de M6, "Maman cherche l'amour". Oui, je suis maman. Oui, je suis célibataire. De là à encourager ce genre d'étrangeté, préfère une éventration sur la place publique tiens!

Non, parce que sans déconner et "avec jugement évidement", on peut peut-être m'expliquer où était le CSA pendant la diffusion de cette émission???

Comment peut-on laisser des enfants (donc mineurs, excuse moi d'insister) participer à ce genre de programme. Quel est pour eux, et dans quelques années, le message que cela véhicule? Super...

Maman cherche un mec, participe à une émission, nous (enfants) on participe, on rencontre mais surtout on est aux premières loges pour voir notre mère faire "sa poule" (ok, le terme est pas joli-joli) au milieu de la basse-cour... Je dis simplement "Au secours"!

Ce qui m'inquiète, c'est le silence autour de ça. Des tas d'associations qui crient parfois au scandale pour bien moins que ça, il me semble...

Je ne suis pas l'exemple même de stabilité affective, on est tous d'accord la dessus mais j'ai la décence de vivre mes "élucubrations" loin du regard de mon fils. Par pudeur. Par respect aussi. Et surtout, pour ne pas faire dans le mélange des genres. Savoir compartimenter pour préserver. Je me sais pas très tolérante sur bien des sujets, en voici un de plus.

Sur TF1 donc, à partir du 10 février, "l'amour est une affaire de famille". Et comme TF1 devait évidement être encore plus trash qu'M6, ce sont cette fois les enfants (carrément) qui feront des espèces de "speed dating" pour désigner celui qui couchera avec maman... J'espère au moins qu'ils ont mis la fioriture autour... Pauvres mômes...

Le contrat.

Le loup est sorti de sa tanière. Ce serait un plan cul. Les hommes sont prévisibles, c'est à pleurer. J'ai décidé d'en rire...

Diamant13

Une fin de semaine ennuyeuse au possible et pas mal de contrariétés à venir...Faudrait que je pense à l'écrire ici, tiens...

Deux films vus en huit jours, c'est quand même une mini prouesse for me...
Ce soir, c'était la séance de 22 heures au MK2 de Bibliothèque (j'adore ce cinéma). C'est ultra violent comme film (enfin pour une fille comme moi -p) mais Depardieu est très bon et admirablement filmé. Je ne vous donnerais que mes impressionns vu que mon accompagnateur c'est endormi au bout de dix minutes je crois -p...
Le film est donc plutôt bien, mieux que "sept vies" mais l'ambiance de la soirée était très décevante comparée à la semaine dernière.

Le film, ce soir c'était avec D. J'avoue ne pas savoir pourquoi on continue à se touner autour. Second rendez-vous et pour ma part (je pense que se doit être la même chose pour lui), la sauce ne prend pas. Il a l'air tellement...Non, je sais pas. Il ne fait aucun effort pour se faire connaitre et j'admets ne pas avoir fait l'effort de m'interesser "plus que ça". Bref, j'aurais aimé ne pas sortir de chez moi en fait, ce soir. Ca n'aurait rien changé à ma vie sauf peut-être l'ultime conversation en me ramenant at home...

Extrait:
- Il y a quelqu'un chez toi?
- Oui, mon frère et mon fils...
- On aurait dû s'arrêter chez moi alors non?
- C'est bien comme ça...
- Oui, au moins tu ne diras pas que j'en veux qu'à tes fesses!
- J'ai pas dit ça comme ça. Je t'ai dit que si tu voulais un plan cul, alors propose un plan cul. Ne raconte pas de jolies choses juste pour avoir mes fesses... Après j'accepte ou pas. Je trouve ça nul de monter des "love story" juste pour arriver à ses fins, c'est tout!
- Ok, alors quand t'auras envie de me sauter, ben tu peux m'appeler..
- Ok, ai-je répondu avec l'oeil qui frise

Silence, jusque devant le parking. Je sors du mutisme et me penche vers lui, lui claque une bonne grosse bise sur la joue et ajoute:

- Toi aussi tu peux appeler si tu veux me sauter, va...

J'ai vaguement entendu le "t'es grave" en claquant la portière. J'ai vu ma silhouette que les phares de sa voiture projetaient contre le mur... Surtout, ne pas me retourner... J'ai longé le bâtiment et me suis appuyée contre le mur... Il rappelera c'est certain... Mais le charme n'opère plus... Cette fois, c'est sûre je ne répondrais plus...

jeudi 29 janvier 2009

Le monde est merveilleux...*

La méchanceté des gens, la vraie, gratuite, celle qui fait juste mal... Celle-là je crois bien que je m'y ferais jamais...
*Film de Van Dyke avec James Stewart, sorti en 1939...

mardi 27 janvier 2009

Restons groupés....

Y a-t-il encore une âme sur cette planète qui pense que travailler dans un univers uniquement féminin ressemble de près ou de loin au paradis ? Non, parce que si c’est le cas, hésite pas à venir m’en toucher deux mots par mail, je vais vite te faire redescendre, ça va pas traîner…

Nous (entendons par là, la gente féminine) on est juste super « graves », super « relous », super « prises de tête » et chieuses, mes amis à un point que c’est même plus imaginable. Du domaine de la science-fiction, qu’à coté Spielberg il peut aller se rhabiller direct…
Je passe huit heures par jour (minimum, les histoires sur la fonction publique c’est que du blablabla) dans un bureau exclusivement féminin qui jouxte un autre service à 98% féminin (respect aux deux petits agneaux égarés dans la fosse… aux lionnes of course !), et je passe mon temps entre entendre (de force, parce que les boules Quiès ça le fait pas a dit le big boss) des commérages les unes sur les autres et à régler des conflits qui n’ont ni queue, ni tête…
Alors forcément à 17 heures quand les bureaux se vident, je peux enfin commencer ma journée de travail…

Et comme si ça suffisait pas, je viens d’accepter de laisser tomber tous mes autres plans (foireux, oui je sais) pour passer ma soirée de demain entre filles. Des fois, je me demande si je suis vraiment saine de corps et d’esprit, moi…

Et comme, en ce moment, j’aime les « j’ai entendu dans ma vie ou dans celle des autres », je résiste pas, petit florilège :

Réception d’un texto :
J’espère que t’as passé une bonne journée. Tu crois que ça va être possible de se voir avant Jeudi ? Bisous. A.
Après arrangement que toi-même t’aurais honte de t’être arrangé de cette façon, réponse du A. en question : Ouais mais ça va peut-être être un peu chaud… La grève, tout ça, tout ça…Tu comprends…

Evidement que je comprends ! Raccrochage super gentil, toi aussi passe une bonne nuit, bisous, bisous.
Téléphone. Menu. Contacts. A. Ouvrir. Effacer le contact. Oui…Yesssss… J’suis trop compréhensive, ça me perdra…-p


T’inquiète, le grand nettoyage, il est loin d’être terminé… Tu peux trembler petit scarabée…

* Film de Jean-Paul Salomé, sorti en 1998

dimanche 25 janvier 2009

Mensonges et trahisons et plus si affinités….

A quel moment ai-je cessé d’être celle que j’étais ? Quel est l’évènement qui a tout fait vaciller ? Cet état est-il devenu permanent ?

Ce blog, c’est le mien. Il ne regarde que moi, il n’est logique et parlant que pour moi. Il est ma mémoire. Pour ne rien oublier.

Fragments de conversations de vies qui dérivent :


Au téléphone :
- Tu attends quoi pour la vivre ta putain de vie ? Trouve là celle qui te donnera envie de lui faire un bébé. Aime là, quitte là et reviens… Mais arrête de te disperser, de vouloir t’amuser. Je t’attends moi et tu cois que je vais attendre encore combien de temps ?



Les yeux dans les yeux, avec le sourire de circonstance :
- On va se revoir non ?
- …oui, ben on se téléphone d’accord… ?



Sur un répondeur :
- Voilà, je suis dispo et tu n’es pas joignable. Il est 21heures, on est samedi soir et t’es pas joignable. Et pourquoi j’arrive pas à te joindre ? Demain matin, je vais essayer de me lever de bonne heure puisque c’est la seule solution pour tenter de t’apercevoir…



Sur un répondeur encore :
- Il est 23 heures et je vais pas te harceler, pas ce soir. Pourquoi tu décroches pas ? J’espère que t’as pas trop bu, pas trop fumé. J’ai pas pu te rappeler avant, mon téléphone à bugger ( ?), après je voulais pas te déranger t’étais en « goûter » !!! Ben bonne soirée si t’es en soirée, bonne nuit si t’es déjà rentrée. Rappelle moi pour me dire « merde » ou ce que tu veux quand t’auras un moment…



Les yeux dans les yeux :
- C’est gore… Finalement, t’es en pleine « déprime vaginale » !



Dans la rue :
- Je te jure, elle m’a dit la porte c’est tout droit et oublie pas ton caleçon, c’te garce ! J’ai bien fais de coucher avec sa sœur, demain je l’achève en lui avouant par texto !


A la terrasse (chauffée) d’un café :

- Allo chéri ? C’est moi. Oui ça va. Enfin moi ça va parce que Charlotte là elle va pas bien du tout ? Je profite qu’elle est aux toilettes pour t’appeler. Je crois qu’il vaut mieux que je reste avec elle ce soir… Ca t’ennuie pas ? Tu fais manger les petits ? Oui, je sais mais je peux pas la laisser toute seule, c’est sûre elle va faire une connerie ! Je te laisse, la revoilà ! Bisous mon trésor…
Une fois le téléphone raccroché, face au bel âtre : « C’est bon, il a marché. On a la soirée à nous… Embrasse moi… »


Moi ? A aucun moment, je n’ai été révoltée. Je respire…et ça, je le fais vachement bien !

samedi 24 janvier 2009

Sept vies...*

Une semaine riche en rebondissements ou devrais-je annoncer directement un début d'année haut en couleurs? 2009 m'étonne déjà...

Je ne sais pas si je dois tout raconter sur ce blog, si je devais le faire, je perdrais la moitié des quelques lecteurs qu'il possède (pas besoin d'en avoir des tonnes, vous êtes les meilleurs -p) à cause de la perplexité de la chose.

La chose à retenir, c'est ce sentiment de liberté. Sentiment grisant au possible. Une espèce de force tranquille, non c'est pas vraiment ça. Une étrange sérénité plutôt. C'est exactement ça, je me sens sereine. Plus les années passent et mieux je me sens. Je fais les choses que j'ai envie de faire et ne m'encombre plus de "l'encombrant"...

On va créer une nouvelle catégorie. Je vous ai déjà donné du "en vrac" en veux-tu, en voilà... Voici la jour après jour... Je ne savais pas comment lancer la note hebdomadaire...

Samedi 17: RAS. Journée de merde. On se rend compte qu'on ne devrait faire confiance à personne. Oui,mais voilà la suspicion est un concept qui ne fait pas partie de mes aptitudes. J'y arrive pas. Je me ferais encore certainement "avoir" des centaines de fois et je sais d'avance que je ne peux rien faire pour l'empêcher. Apprendre à respirer profondément (et quand on vient de recommencer à fumer, c'est pas le truc le plus évident à faire!)

Dimanche 18: Razzia à la Fnac (toujours pas honte, sorry). Et puis après-midi chez une nana. La première fois que je vais chez elle. Nos rapports se sont bornés jusqu'ici à la promiscuité de nos entreprises respectives.Nous devenons plus intimes,petit à petit. Je suis une sauvage qu'il faut apprivoiser sans effrayer... D. a rappelé pour prendre de mes nouvelles. Je sais que de lui je dois me méfier comme de la peste. Je m'attache aux gens beaucoup trop vite en général et lui, il ne faut surtout pas. Je respire toujours profondément...

Lundi 19: Je vais au bureau, les tripes contrariées. Ca fait bien longtemps que cela n'était pas arrivé. Le bureau c'est mon refuge et je ne vais pas laisser une garce aigrie me priver de ça. Je dejoue les conspirations, denoue les crises, dedramatise la situation. Etre responsable d'un service me donne l'impression d'être directrice d'école primaire, voir maternelle. Epuisant.

Mardi 20: L'ambiance est plus détendue. je fais "comme si" et ça aussi je sais bien le faire. Je bosse, innove, tempère... La journée passe en une nano seconde... A 16 heures, un coursier m'amène un énorme bouquet de roses. 39 roses et mes collègues sont juste vertes de jalousies. Sans mots, j'aurais pu vous dire de qui elles provenaient. Pour les 39, c'est mon fils qui m'apportera la réponse. "Ce serait pas 39 mois, M'man?"... Mon fils est juste génial... La journée se termine à la piscine où je vais à reculons mais, comme pour le reste, je lâche pas prise. Mon fils est admis et inscrit en collège privé pour son entrée en 6ème et ça, c'est un réel problème en moins (pour le moment).

Mercredi 21: D. m'appelle et me laisse un message. Je le sens en colère en ce moment. Je l'écoute, lui donne mon avis parfois et lui conseille de "respirer"... Je ne sais pas ce qu'il me veut celui-là. Il me sort sans le moindre état d'âme "je devais partir ce week-end mais si ça se fait pas, ce serait bien qu'on se voit. Je te tiens au courant"... Biensure je vais attendre sagement au cas ou tu pourrais plus partir et blablabla... Compte là dessus et bois de l'eau dirait ma grand-mère. J'ai arrêté de monter sur mes grands chevaux pour des causes minables et je réponds d'un évasif "ok" qui rassure la partie adverse et qui ne me coûte pas grand chose... Je sors diner à la cantine, j'aurais pas dû...Je rentre tôt et m'allonge près de mon fils... "Ca va M'man?"... Oui, mon chéri près de toi, ca va toujours, no soucy ;)

Jeudi 22: Je suis "officiellement" mise à pied pour 48 heures pour une gifle que je n'ai pu retenir. On va encore me sermonner, me mettre un blâme et me geler note et prime pendant une année... Officieusement, je suis à mon bureau à travailler "a titre gratuit" du coup... Je sais que j'aurais toutes les difficultés du monde à revenir vers toi, elle me fatigue cette relation... Je la trouve de moins en moins saine et c'est aussi l'avis des proches qui m'entourent. De ceux de la première heure. Et puis, je l'appelle lui. Thierry. Je ne lui dit pas que c'est rassurant de l'entendre. Je ne lui dit pas que je sais que l'on aurait pu être ami. Je ne lui dit pas que même si je pense encore souvent à lui, je ne souffre plus. J'ai juste besoin d'entendre qu'il va bien et que le petit aussi. J'ai un nouvel ami que j'ai du mal à me "représenter" mais qui me touche à un point... C'est hallucinant...

Vendredi 23: Officiellement toujours en mise à pied. Officieusement, j'ai encore passé la matinée au bureau. Je file chez le coiffeur me faire dorloter, mon banquier va pas apprécier. Je rentre, m'allonge et fais une sieste. Je sens les levres de mon fils sur ma joue, je le sens se blottir contre moi sur le canap', se faufiler sous la couverture et je me laisse repartir. C'est sûr c'est ça le bonheur...
19 heures son père vient le chercher, je me lève repond au téléphone, pianote sur msn. Reprendre une vie sociale d'adulte le temps d'un week-end. Programme de la soirée? Mac do (le premier de l'année, faites un voeu) et ciné "sept vies"... Une soirée drôle et tendre... Une compagnie agréable, très agréable. 1h15 un message d'une nouvelle "bientôt intime qui sait" qui s'inquiète, j'ai oublié de lui envoyer un message à la sortie du ciné. C'est un amour de s'en préoccuper, je l'appelle et la rassure. Je rentre, me connecte et sur un site, un message d'une amie d'une autre vie m'attend. Agréable surprise...

La vie est belle, faut juste apprendre à la regarder sous le meilleur angle!

*ou comment les américains arrivent à nous tirer de belles grosses larmes...

vendredi 23 janvier 2009

Félicitations, c'est un garçon!

J'emmène mon fils à l'école tous les matins, en voiture sinon c'est pas gérable (3615 my life)...
Enfin bref, et ce matin ça donnait à peu près...

- Bonne nouvelle M'man la maîtresse à dit... Waou la Ferrari, trop belle, tu l'as vu M'man?... Ah oui, donc pour la première fois depuis 2 ans, elle fera grève le 29... T'es sûre tu l'as pas vu la voiture? Trop belle, j'adore ce modèle... blablabli....

C'est que le début? D'accord, d'accord....

La paumée préférée...

Les prochaines notes:

- L'éducation des enfants confrontée à celles des autres parents (célibataires s'abstenir).
- Pourquoi j'ai été mise à pied pendant 48 heures pour la seconde foiis dans ma très courte carrière de fonctionnaire.
- La force imaginaire des mots (moi, je me comprends).
- La fin d'une histoire.

Et un tas de bricoles dont tu te fiches royalement, en même temps, personne t'oblige à revenir maintenant que tu connais le menu...

mercredi 21 janvier 2009

Je vais revenir...

... bientôt ...

lundi 19 janvier 2009

Divorce à l'italienne. (*)

Plus j’avance dans l’âge (ben oui, je suis comme vous), plus je suis confrontée aux couples qui se séparent. Et là, je dois avouer que pour moi c’est un peu du chinois. Jamais mariée, donc jamais divorcée hinhin… Autour de moi donc des couples, enfin hier des couples qui s’aimaient, aujourd’hui des combattants assoiffés de sang (j’abuse à peine).
Des exemples, je sais que l’on va me demander des exemples… Moi, je veux des réponses et celles que j’obtiens ne me conviennent jamais alors hein…

Premier couple : La quarantaine, tous les deux. Ils s’aiment depuis une petite quinzaine d’années et sont mariés depuis 13 (mauvais chiffre, très mauvais). Une dizaines d’années de vie commune et trois enfants plus tard, on s’aperçoit que finalement non, on est pas fait l’un pour l’autre. Et là, c’est bienvenue au pays où tous les coups les plus bas seront les mieux notés. On ne veut pas discuter, pas même songer une seconde a éventuellement enterrer une quelconque hache ou signer n’importe quel armistice. Tu m’étonnes ! Quinze ans de frustrations, quand tu dois payer l’addition est salée… Surtout pour la personne qui invite –p… Qui trinque ? Bien vu, les enfants qui seront toujours les « rapporteurs officiels » (génial !), du genre « tu diras à TON père que.. », « Ah ouais ? Ben tu répondras à TA mère que… »… Misère…

Second couple : La trentaine bien entamée, se sont connus sur les bancs de la fac, aimés pendant les premières années de galères, ont réussit professionnellement, ont planifié et mis au monde leur descendant. Unique enfant pour mieux être l’objet de toutes les attentions. Pour mieux faire de cet enfant, une espèce de monstre capricieux, enfant-roi ou autre montre enfermé et posé sur un pied d’estale… Et puis, l’arrivée de cet enfant a perturbé l’équilibre fragile du couple, passer de deux à trois au bout de tant d’années c’est pas si simple. Un tas d’habitudes à oublier, etc. Au pire, l’homme au seuil de sa trentaine s’est mis à se poser des questions, obligeant sa compagne à devenir chiante au possible en sentant un éventuel danger. Oui, parce que l’homme à l’aube de ses trente ans s’est soudain rendu compte qu’il n’avait pas assez vécut. Comprendre : n’avait pas couché dans assez de lit différent pour se sentir pleinement viril, rassuré, aimé, désiré… La suite est simple : Il a quitté le domicile conjugale. Il est devenu un espèce de Casanova sans scrupules mais plein de remord à l’égard de son héritier. Héritier qu’il a abandonné pour pouvoir vivre les plaisirs de la chair à souhait. La femme amère et aigrie d’avoir été si soudainement mis au rebut, se venge. Par avocat interposé. Elle ne « lâchera » rien, le combat sera long et pervers. L’enjeu principal, cette fois étant « l’enfant ». (Enfant qui loin d’être crétin saura très bien tirer profit de cette situation et devenir un adulte totalement odieux, merci papa, merci maman)…

Il y en a des milliers des couples qui se séparent ou qui sont sur le point de le faire (ou peut-être seulement en train de penser à cette option), et qui viennent nous saouler nous autres « bienheureux » célibataires (ben voyons, c’est marrant comme le mot « célibataire » est mangé à la sauce « heureux » ou « malheureux »au gré des besoins –p) de toutes les tares soudainement découvertes chez leur conjoint et à nous d’être le plus compréhensif possible…
Sauf que moi, j’ai plus envie de l’être compréhensive. Merde à la fin…
C’est facile de tirer sur une vieille Peugeot 205 quand la nouvelle 207 vient d’être mise sur le marché. Mais faudrait voir à pas oublier que la 205, elle nous a fait vivre pas mal de trucs super sympa, que si on y pense, on arrivera même à sourire tellement c’était bon cette époque.

Et si tu veux mon avis, tu peux la trouver super attirante la dernière 207, je parie une paie qu’elle sera jamais aussi « secure », ni aussi « fiable » que LA 205….

(*) Sortie en 1962 avec le grand Marcello....

dimanche 18 janvier 2009

Libre comme le vent. (*)

Samedi matin, j’avais très peur de la suite de mon week-end. Oui, quand les choses débutent mal, j’ai tendance à toujours craindre le pire…
Existe-t-il quelque chose de pire que la trahison ? Pour moi, non. Définitivement, non. Quand j’accorde ma confiance, c’est entièrement. Vais-je devoir apprendre à me méfier « encore » davantage des autres ? J’en étais là samedi matin au fond de ma couette…
Les seuls endroits où je me sente bien quand rien ne va sont les quais de Seine (mais là, fait un peu froid) et une librairie, n’importe laquelle. Je ne fais pas partie de ces gens qui refusent d’aller dans les « supermarchés » du livre en invoquant la mort des petits éditeurs. Perso, je suis ravie quand le dimanche soir à 21 heures, j’ai besoin d’aller me réfugier au rayon « roman » du Virgin ! Enfin bref…
Pas envie de transport, je prend ma voiture et file en banlieue me perdre dans une Fnac immense, j’étais assise par terre en tailleur en train de bouquiner, quand mon portable a vibré… Je regarde : « D. »… Je décroche d’un « ouais ? » pas très engageant, c’est clair…

- Salut, c’est D., je voulais savoir si tu avais passé une bonne nuit ?
- Ben oui, pas plus mauvaise qu’une autre (je sais que j’inspire pas la joie de vivre en ce moment et j’m’en fou pas mal pour tout te dire). Et toi, ça va ?
- Ca t’intéresse vraiment de savoir comment je vais ?
- …
- J’aurais pas du poser cette question. Oui, je vais bien.
- Cool ! Bon, D. en fait là je peux pas te parler, on se rappelle. Bye
- Ok, bye

Tu penses, j’ai pas rappelé. Il en veut qu’à mon arrière train celui-là et moi, je suis pas « une bleue », non mais….
Je ressors de la Fnac appauvrie financièrement mais en voix de m’enrichir intellectuellement, alors bon, si ça non plus le banquier comprend pas pffff….

Je monte dans ma voiture et décide d’appeler l’Agitateur (cf. note en Août j’crois), il est dispo ce soir et m’emmène dîner « chez Broutilles », il me connaît trop bien ce type, c’est pas croyable. On mange super bien, on plaisante avec les proprios, on discute avec les habitués tout ça comme d’hab’ et ça fait un bien fou. En sortant du resto, l’Agitateur fait un détour et gare son carrosse près de la nouvelle bibliothèque, on monte sur l’esplanade. Le froid est piquant et mes cheveux s’électrisent (si, ça se dit !), il me tire vers le pont De Beauvoir. Au milieu du pont, il m’attire contre lui, plonge mon nez dans son cou et me couvre de douceurs à l’oreille. Il sait me rassurer. Il sait me parler et je sais l’entendre. On reste là 5, peut-être même 10 minutes, j’aurais pu y passer la nuit, appuyés sur la balustrade. Un moment de bonheur qui s’est faufilé direct jusqu’à mon disque dur. Il me ramène et reste dormir. C’est juste bon, je sais qu’on en fera pas l’amour, nous ne le referons pas avant longtemps certainement, mais que c’est bon de le sentir contre moi. Dans la nuit, je me glisse dans son dos, il n’y a qu’avec lui que j’aime cette promiscuité et sentir ses mains me réveiller ce matin… Juste divin…

Je viens de rentrer dans mon antre, j’ai passé l’après-midi ave une nana qui jusque là faisait parti de mes « relations » et avec qui j’ai bien envie de voir mes rapports évoluer…

En commençant cette note, mon portable à de nouveau vibré : « D. »… J’allais l’oublier celui-là… Je décroche…

- Allo, c’est D., je te rappelle car tu as oublié de le faire hier.
- Non, je n’ai pas oublié, j’avais pas envie…
- Ok… Tu sais ce qui me ferais bien envie moi ?
- Non (je me doutes bien va…) quoi ?
- D’aller dîner avec toi, un soir cette semaine…
- Ah bon ? Ouais ben faudra voir ça…

Blablabla sans intérêt et on raccroche, et ben tu sais quoi ? Les hommes c’est vraiment une espèce à part !

(*) 1958 film de Robert Parrish avec John Cassavetes et Robert Taylor.

samedi 17 janvier 2009

Les amitiés particulières.

Ce blog ne doit pas servir à rendre les coups. C’est la phrase que je me répète en boucle pour ne pas lâcher les mots. Je sais comme les mots font mal, beaucoup plus blessant que les coups parfois. Une gifle, c’est un affront, une minable vexation. Un jugement c’est une sanction, parfois sans appel.

J’ai l’impression de tout faire mal. D’aimer mal, de vivre mal, de parler mal, d’écouter mal. Pourtant, je vous assures que j’essaie d’être dans mon coin, de faire les choses en dérangeant le moins possible autour de moi. J’essaie aussi de prendre en considération ce que mes proches pourront ressentir devant telle ou telle décision. Et quand la politesse ne m’est pas rendue, cela me blesse, même sept ans après. Et puis, je suis blessée quand je crois comprendre qu’untel ne vit pas comme il le devrait, c’est peut-être en partie de ma faute. Mouais, mais moi j’ai rien fait. J’ai rien eu à faire. Bien sure l’histoire on pourra la retourner un million de fois, on ne saura jamais ce qu’il aurait pu se passer et puis t’imagine ? Et si Martin Luther il en n’avait pas parlé de son rêve ? Et si Marilyn n’avait pas souhaité un « happy birthday mister President » ? L’histoire, elle est telle qu’elle est…

Et oui, je peux aussi rencontrer des hommes charmants qui ne failliront pas à mon charme, ils n’en restent pas moins charmants. Et s’il n’ont pas eu le « coup de cœur » pour moi, cela ne veut pas dire qu’ils sont « anormaux »... Non, ça veut juste dire que je ne plais pas à tout le monde et je l’accepte et le vis assez bien…. Alors toi aussi tu devrais le vivre mieux non ? Parce que c’est quand même moi qui devrait être choquée, si tant est qu’il faille être choqué…

Ce que je fais de mieux quand tout deviens trop compliqué ? Je disparais. Pas pour toujours, non. Pas toujours en tous les cas –p. Je me cache, le temps que les mots soient moins douloureux, les maux aussi… Laisse moi dans mon coin, je reviendrai peut-être même si pour le moment j’en ai pas envie. Non, là tout de suite, j’ai plus envie. Revenir…pourquoi faire ? Jusqu’aux prochains mots ? C’est pas la première fois… même si les reproches sont plus aiguisés. Tous ces reproches, ces non-dits, ces sous-entendus qui finissent inévitablement par alourdir l’atmosphère de jolies soirées que tu finis par critiquer de toutes manières…

A tous les autres, pardon, cent fois, mille fois, d’avoir fait de vous, des lecteurs pris au milieu d’une tourmente qui vous échappes…

Une soirée étrange...(*)

Faut vraiment que je raconte les âneries que vous me faites faire ? Z'êtes sûrs ? N'écoutant que tous les célibataires et âmes romantiques qui lisent ce blogs, j'ai donc rappelé.
Oui, je me suis dit qu'il était charmant, que peut-être vous aviez eu raison. On a discuté jusque tard dans la nuit ou tôt dans le matin (c'est toi qui voit). J'ai accepté le dîner proposé pour le vendredi soir.
Et puis, il y a eu cet appel vers 16h... On peut prendre un verre avant qu'il ne fasse un truc hyper important entre 19 et 20 heures et qu'il revienne me chercher pour aller dîner. Là encore, j'accepte. Il sait où j'habite (non pas parce que je lui ai dit mais je peux pas non plus tout vous raconter sans perdre le peu d'anonymat qu'il me reste, pauvre de moi) et donc sonne à la porte. Je souris, il sourit (il le fait très bien) et je le fait entrer, histoire que mes voisins ne jasent pas plus que de raisons...
Je lui propose un verre, il me demande une prise (panne de batterie) et me demande de lui faire la visite. Moi, j'ai cru qu'il voulait visiter l'appart', jusqu'à ce que je me retourne et me rende compte que c'était juste ma cavité buccale qui l'intéressait... Oui, c'est rapide. Trop. Et puis, il dégage un truc qui m'effraie… J’sais pas trop quoi encore à ce moment là. Je me dégage, il me sourit amusé. On parle pendant plus de deux heures, le malaise s’installe. Je sais pas quoi. Pas encore. Pourtant c’est là, tout près comme « un mot sur le bout de la langue »… Il est presque 19 heures, il doit y aller. Mon regard tombe sur son portable qui clignote. Je lui fais remarquer et il décroche. Moi, je comprends pourquoi je suis tombée sur sa messagerie les rares fois où je l’ai appelé… Il est parti, je me suis assise sur mon canapé. J’ai fermé les yeux, je me suis laissée glisser sur les coussins et j’ai pleuré. Parce que j’ai compris. J’ai compris ce qui m’avait attiré chez lui. J’ai aussi compris qu’il va me falloir apprendre à bien séparer ce qui me fascine/m’attire et ce qui est bon pour moi (et apparemment les deux ne sont absolument pas compatible). J’ai décroché mon téléphone et inexorablement après les sonneries, je suis tombée sur sa messagerie :

- C’est moi. Il y a eu erreur de compréhension entre nous cette semaine. Je suis désolée mais on va laisser tomber pour ce soir. Bonne soirée, bye.

Pas de ma faute s’il décroche jamais…. Et puis, je n’avais pas le moral. J’ai enfilé mon treillis noir, mon grand pull tout doux et mes converses. J’ai passé un chouchou dans mes cheveux et attrapé mes clés de voiture. J’avais juste besoin de rouler, la musique à fond…Ouais, je sais…
Il y avait combien de chance pour que je tombe à 21h17 sur mon ex en train de se garer et ma plus proche collaboratrice appuyée contre sa voiture, un sourire béat à le regarder manœuvrer ? Enfin son sourire c’est vite figé en une moue « pré colique » quand elle m’a aperçu… Moi ? Estomaqué. J’ai continué a roulé après les avoir regardé à tour de rôle. 500 mètres plus loin, j’ai garé ma voiture. Il y a eu des dizaines de petites choses arrivées ces derniers jours qui se sont imbriquées les unes aux autres, pour devenir beaucoup plus cohérentes. J’ai respiré un bon coup, j’ai eu envie d’appeler T. comme a chaque fois que j’ai un coup au cœur (et là aussi va bien falloir que je comprenne pourquoi toujours lui ?). Je ne l’ai pas fait. Tu voulais que je lui dise quoi ? Alors, je suis allée jusqu’à la place de Clichy, je me suis garée en double file et quand je suis remontée dans ma voiture dix minutes après, j’ai allumé ma première cigarette de l’année…

(*) : On est d’accord, les films cités ne peuvent pas toujours être des chefs d’œuvres.

vendredi 16 janvier 2009

Le téléphone.

J'ai appelé.

lundi 12 janvier 2009

L'homme mystérieux.

Aujourd'hui, j'ai croisé l'homme idéal. Physiquement. Pour le reste, j'ai pas eu le temps de me faire une opinion. Ou si mais je crois que je trouverais encore à redire. Enfin bref!
En fin de matinée, j'étais en ballade dans le hall de l'établissement où je suis censée bosser quand mes yeux croisent les siens... Chabadabada, lalalalala, chabadabada... J'déconne! Nos yeux se croisent et nos regards insistent. Je passe et décide "innocement" de faire le tour dérrière les guichets du hall, guichets auxquels' quelle coincidence, il patiente... Je fais genre "je suis en plein travail avec le service voisin du mien" (j'sais trop bien faire ça)... Et je repasse sousson nez, soulève un dossier, histoire de connaitre au moins l'identité du monsieur. Rien, c'est pas pour lui qu'il est là. Tant pis. Je file et reprend ma ballade. Je reviens sur mes pas, m'apprète à retourner dans mon service quand je le vois se diriger vers moi.
- Bonjour...
- ...Oui?
- Voilà, sur ce papier il y a mon téléphone et j'aimerais beaucoup diner avec vous. (Je ne me rappelle plus s'il a vraiment dit "beaucoup" mais ça me fait plaisir)
- (Moi rouge pivoine et un peu surprise, si quand même!)...Heu, ben oui, je vous appelles, lors. Et moi, c'est K****, enchantée. Et là dessus je lui tends la main, plus gourdasse que moi tu meurs...

Je le laisse là et file rejoindre un visage familier. Biensure le service en face n'en n'a pas rater une miette et en moins d'une heure tout l'étage est au courant et la conversation autour de la machine à café est "DOIT-ELLE LE RAPPELER?"... Génial...

Il s'appelle D. (comme mon tout premier amoureux en maternelle, je sais qu'on s'en fou pffff), il est beau comme un dieu, mais non je ne rappelerais pas...

jeudi 8 janvier 2009

Deauville sans Trintignant mais un peu avec Anouk...

Je ne ferais pas de bilan en ce début d'année, beaucoup trop conventionnel non? Oui, mais alors de quoi on parle? Du temps? Bof... Du froid? Bof... Du boulot? On doit tous avoir notre dose, non?... Des enfants qui grandissent? Ah ben oui mais toi, t'en as pas encore... On va laisser les images parler (un peu) de mon week-end...













On pourrait croire que c'est une belle histoire qui commence... Oui, mais moi j'ai le coeur cassé... Désolée... Ce fut quand même un joli et doux moment...

jeudi 1 janvier 2009

Le premier jour du reste de ma vie...

...Pleine de douceur...


mercredi 31 décembre 2008

Celle qui n'a rien dit...

Il fait froid, il gèle. Ca glisse et je passe mon temps à me rattraper aux bras d’illustres inconnus… C’est de saison !

Hier, j’ai déjeuné avec un collègue. « Un collègue des RH », chez nous, c’est comme ça. On est catalogué par service. Dans d’autres entreprises c’est par étage, ben pas chez nous. Enfin bref !

Ce collègue que je vais baptiser RH (ahah cette imagination débordante !!!) est un nouveau venu dans « mon » horizon. Parce que depuis que j’ai arrêté de fumer, mon entourage professionnel à changé. Fini les pauses cigarettes avec tous les intoxiqués de l’étage, non maintenant c’est papotage intensif près de la machine à café (parait que c’est culturel, mouais…). Donc, nouvel entourage, j’approfondis donc mes relations avec les non fumeurs (espèce jusqu’ici largement ignorée par ma petite personne). RH me propose d’aller déjeuner hier et j’accepte. Il est plutôt mignon, drôle et insolent avec une pointe de rigueur, bref j’adore donc j’y vais même si « oh non, plus jamais au boulot, ça je l’jure !!!! ». On déjeune, tout se passe bien, il me fait rire, je le fais rire (c’est facile, j’ai juste à parler –p) jusqu’à ce qu’il reçoive un appel. Il s’excuse et décroche. Je ne peux faire autrement que d’entendre et je comprend qu’il s’agit de son ex femme. J’écoute et j’observe. J’observe cet homme bien sous tout rapport au demeurant se « liquéfier » sur place. Cet homme « de décision » devenir tout petit presque visuellement. Et je sais que dans peu de temps je vais me mettre à détester cet homme…

C’est plus fort que moi, je déteste les gens faibles de caractère, ceux qui se font tyranniser par leurs ex-femmes (ET JE SAIS DE QUOI JE PARLE). C’est terrible de voir ces hommes prendre des décisions capitales redevenir de tout petits enfants…

J’ai respiré un bon coup et j’ai rien dit. Quand il a raccroché, j’ai souris en lançant un banal « pas facile tout ça » et j’ai bu mon thé. C’est pas ma vie après tout…

samedi 27 décembre 2008

Celle qui écrit quand dehors il fait -5 (OUI, -5 !!!!)...

Samedi 20
A voir la "kakimobile" aussi chargée, on pourrait penser que je m'exile. Oui mais non. Je pars quelques jours dans le nord, chez mes parents...

Dimanche 21
Je suis dans le nord. Et c'est bientôt Noël. D'autres raisons pour aller à Bruxelles? Non. Juste le marché de Noël... C'est joli, j'aime cette "grand place". J'aime la belgique de toutes façons. Les belges sont différents... Cette "distance" qu'ils prennent pour tout. Je les envie depuis toujours. Et puis, c'est bon d'être là, de tenir un bras, d'écouter des mots sans chercher à en comprendre le sens, de me tordre les chevilles sur des pavés qui n'ont plus d'âge. Il y a bien eu le détour par une rue qui fut désagréable. Pas longtemps. Un peu comme quand le nez picotte, ça ne dure vraiment que le temps de respirer...

Lundi 22
Je me suis réveillée ce matin en me rappelant que je n'avais acheté aucun cadeau (à part pour mon fils of course). Trop tôt et maintenant, il serait presque trop tard. Incursion dans un temple de la débauche financière. Trois heures plus tard, j'en ressortais la carte bancaire en sang... Enfin bref!

Mardi 23
Je flemmarde au lit. Je suis réveillée mais aucune envie de me lever. Je me tourne et me retourne, je ferme les yeux, laisse mes idées vagabonder. J'aime ça. Mon père moins et c'est à 10 heures qu'il m'ammène un chocolat au lit, histoire que je ne râle pas trop... En fin d'après-midi, je l'emmène au casino, mon père adore ça et moi, j'y aime l'ambiance. Aimer est un grand mot... Disons que l'ambiance m'apaise. Je dois bien être la seule dans ce cas... On boit du champagne, enfin mon père boit du champagne, moi du soda light (comme d'hab'). Je me sens bien ici, vraiment bien. Pas au casino, dans le nord!

Mercredi 24
Mon fils est tout simplement insupportable. J'ai juste envie de lui envoyer tous ces cadeaux dans la tronche, histoire d'avoir la paix... Je me contrôle t'inquiète... Je vais chercher ma grand-mère et on monte au cimetière, j'adore venir ici. Je sais c'est glauque mais c'est comme ça. On rentre chez mon père, la table de fête est dressée. Cette fin d'année sera rouge. Va pour la rouge...
On dîne à outrance, mon "frère" est malade et je ne pense même pas "bien fait pour lui"... Je m'améliore... On ouvre les paquets, trop de paquets, beaucoup trop.

Jeudi 25
Le jour de Noël. Je ne suis pas bigote mais croyante. Un Peu. Non, pas trop. Mais j'aime ma grand-mère, par dessus tout. Je l'accompagne donc à la messe ce matin. Il y fait froid, beaucoup trop froid. Pendant la messe, je me demande combien de temps il faut pour perdre un orteil à cause du gel et je commence à me faire bien flipper quand ma grand-mère tire sur ma manche, il est l'heure de sortir. Ok. Dehors, "mamie" fait dans le relationnel et bises tous les villageois, je souris à tout le monde d'un sourire distrait. Et puis, d'autres petits vieux s'approchent et j'abandonne ma grand-mère pour aller m'acheter des bonbons. (Je fais ce que je veux ok?). En sortant de la presse, je tombe sur mon enfance. Nez à nez. Jerôme et david. Les deux. Ils ne m'auraient pas reconnu, si ma grand-mère n'avait pas hurler mon prénom depuis l'autre coté de la place... K***** c'est toi, Oui, c'est moi les gars mais là, je dois ramener mamie. Z'êtes pressés? Non? Bon, on se retrouve au bout de la rue dans 20 minutes.
Un après-midi à se raconter nos vies et à rire, c'etait juste bien....

Vendredi 26
Rien. Je devais rentrer mais j'ai pas envie. Je prolonge encore et encore. J'emmène ma grand-mère faire ses courses et je rejoins G et D au café du village le temps d'un chocolat chaud. Ici, il fait -2 à midi...
Après-midi au chaud à regarder des niaiseries à la télé et à se moquer de la planète entière avec mon père. J'adore ça aussi...

Samedi 27
Allez encore une journée de rab'. Promenade à la "grande ville" avec mon père. Après-midi cuisine sucrée avec ma belle-mère. A contre coeur, je commence à ranger ma valise. Je téléphone à mon adjointe pour connaitre le déroulement de la semaine. Tout s'est presque bien passé. J'aime le "presque". Demain, je rentre? J'ai pas le choix...

Et puis, à partir de 2009, sauf cas exceptionnel ce sera une note par semaine, pas plus. J'ai envie, on verra bien....

mercredi 24 décembre 2008

...


Joyeux Noël

vendredi 19 décembre 2008

Celle qui est mortifiée...

Je suis vautrée dans mon canap' grand luxe quand je décide de me servir un peu de mon forfait Néo afin de ne pas me sentir trop arnaquée par Bouygues, je fais "couler" le répertoire et je papote... Je raccroche, je recompose... Reblabla... Lettre R... S... Non Serge est à L comme Lapin na!... T... Tiens Théo, ca fait un bail que j'ai pas eu de ses nouvelles... Je lance l'appel et là, je sais pas... Ma couverture glisse, j'essaie d'attraper mon verre en même temps, le téléphone m'échappe... J'arrive à tout rattraper, j'entends les sonneries, j'attends... Le "allo" m'est familier mais irritant et ce n'est pas la voix de Théo... Paf, je raccroche... C'est nul vu que j'appelle jamais en numero masqué, si on rappelle c'est de la grande loose, pas brai?

Je soupire, me lève, vais dans la cuisine et rappelle...

- Allo, désolée. Mauvaise manip avec mon portable... Tu vas bien? Au fait, c'est K*bip*
- J'ai reconnu ta voix, ca va.

Blabla sans interêt aucun. Rien de neuf pour lui. Rien de neuf pour moi. Bonnes vacances et joyeuses fêtes.

J'ai raccroché aussi vite. J'ai regardé mon portable 5 secondes et après coup, je pensais pas que ce serait si facile d'effacer son numero... Ultime trace de son passage dans ma vie... Il ne reste plus rien.

jeudi 18 décembre 2008

Celle qui passe...


J’écris une phrase. Deux phrases. Je relis et j’efface. J’y arrive pas. Pas de blocage particulier. Rien de « difficile » à écrire. Non. Juste pas envie, je crois.
Parce que lorsque l’on a rien à dire, mieux vaut encore se taire (t’as remarqué toi aussi que je l’ai faites super polie là ?).

Au bureau ? C’est juste fatiguant, usant. Tous les soirs de la semaine, une larme a coulé le long de ma joue en rentrant chez moi. J’ai attribué ça au froid. Je ne me dupe pas, je sais que le stress a eu raison de moi…

En amour ? Rien à déclarer Monsieur le douanier ! Rien de rien… A bien y réfléchir, j’ai été malheureuse une fois. La première fois finalement. Depuis ? Je ne souffre plus. Je raconte des histoires. A moi principalement, à l’autre inexorablement. Arrive toujours le moment où j’y crois plus à mes histoires, où la lumière n’est plus jolie dans le reflet du miroir. Alors je change les tons. L’autre ne comprend plus. Ne reconnaît plus la mélodie du bonheur. L’autre apprend à souffrir à son tour. Je ne supporte pas de faire du mal à qui que ce soit. Je quitte. Et l’autre souffre encore et toujours. Enfer et damnation… Et si c’était ça l’amour ? Apprendre aux autres, les souffrances que d’autres avant eux nous ont infligé ? C’est pas très clair ? Pour moi non plus, sois rassuré…

Mes amis ? Ils vont bien, enfin je crois. J’essaie d’en prendre soin ces derniers temps. Je m’améliore, enfin j’espère.

Ma famille ? Noel approche, je devrais pas tarder à les retrouver. Mon père me manque. Vivement samedi. Et merci Mamie d’avoir remit de l’ordre dans tout ça…

Mes emmerdes ? Pas plus que vous, je suppose…

A part ça ? Encore dans le tourbillon de mon arrêt du tabac. Mon entourage (pro essentiellement) m’étonne, je découvre des personnes hyper intéressantes quand des personnes que je connais comme ma poches m’exaspèrent. Va comprendre ! J’ai de nouvelles lunettes. Un sac assorti à mes ballerines. Une silhouette qui se féminise (une façon gentille et diplomate de me faire comprendre que je fais de la graisse, enfin pas moi mais mes cuisses !). Les hommes que je croise ont de plus en plus de mal à me regarder dans les yeux (là, par contre j’ai compris !). Je pars samedi matin, ma valise est pas faite, j’ai piscine demain soir et une demie tonne de petites choses bien chiantes à finir au boulot. Après ? C’est vacances. Off. Rien. Personne.


Bonnes fêtes à tous et sûrement à l’année prochaine… Soyez sages mais pas trop…

samedi 6 décembre 2008

Celle qui n'a pas envie de son blog en ce moment...

Non, je ne suis pas en hibernation. Quoi que l’idée me parait intéressante… Non ?
Bref, quoi de neuf ? Rien ! On est toujours en automne et je déteste toujours cette période.

Je suis fonctionnaire ce qui implique que nos congés doivent être pris sur l’année civile et non de mai à mai comme nos voisins du privé. Du coup, j’essaie d’épurer un max de jours et suis donc off tous les mercredis de ce mois. A moi, les joies de la mère de famille, la tournée des cours de sports multiples et variés, assise sur un banc durant des heures avec le sourire d’extase qui va bien devant les prouesses techniques de ma progéniture. Et là, mercredi dernier, le sourire de circonstance figé sur mon visage, je me suis dit que vraiment il fallait très vite décerner une médaille à toutes les ADMIRABLES mères au foyer. Perso, je ne pourrais pas ! Suis certainement trop égoïste pour ça, shame on me…

Sinon dans le domaine de « Vis ma vie d’ex-fumeuse », ben c’est moins l’extase cette semaine ! J’ai réduis le traitement de Champix de moitié. Je ne prend qu’un comprimé le matin et zappe celui du soir qui ne m’étais pas indispensable. Il ne me reste donc qu’une demie heure de nausée infernale par jour et rien que pour ça, je suis impatiente d’être à la fin du traitement ! Ca fera 15 jours lundi que je n’ai pas fumé une cigarette. Je ne grignotte plus comme la première semaine mais je ne me déplace jamais sans ma mini bouteille d’eau ! J’essaie de manger plus équilibré (tu parles Charles !) et je pense sérieusement à me mettre au sport dès que j’en aurais le courage. Ah et puis, j’ai pas touché à mes ongles depuis lundi dernier. Tant qu’a être frustrée autant l’être jusqu’au bout non ?

La mauvaise idée du jour ? Avoir emmené Loulou voir Madagascar2 à 18 heures ! Très très mauvaise idée ça…

mardi 2 décembre 2008

Celle qui a eu la larme à l'oeil...

... C'est malin!

Ca se passe ...

lundi 1 décembre 2008

Celle qui a une bonne nouvelle...

Avoir l’esprit de Noël… Bof… J’aime pas le concept. Mon fils n’y croit plus depuis quelques années déjà. Du coup, c’est difficile de se mettre dans l’ambiance… On a bien été admirer les vitrines des grands magasins et les illuminations des Champs mais quand ça veut pas, ben ça veut pas !!!
Ce week-end, mon fils n’était pas là mais je suis allée au marché de Noël sur le parvis de La Défense. Mauvaise idée. Très mauvaise… Et j’ai même poussé la curiosité jusqu’à entrer aux 4 Temps, re mauvaise, mauvaise, mauvaise idée. Un monde ! A croire que j’étais la seule au courant de la crise ! J’étais là pour acheter les cadeaux de fin d’année ben tu me croiras si tu veux mais tout ces gens, ces paquets partout moi ça m’a écoeuré. Je suis rentrée chez moi !

Un peu crevée, un peu énervée aussi (j’aime pas la foule), le temps de prendre une douche et me voilà à l’Hippo au fin fond du 95. Je mange tant bien que mal (private joke), je me retourne pour ramasser mon écharpe et je vois la longue file d’attente devant l’entrée. J’ai jamais compris ça non plus, tiens. Je ne peux pas faire la queue pour dîner au restaurant !

Bref, tu l’auras compris les Français font la gueule mais certainement pas à cause de la crise !!!

jeudi 27 novembre 2008

Celle qui ne fume plus depuis lundi...on est sur la bonne voie, si, si!!

Me revoilou… Vite fait, parce que je suis comme tout le monde et que je vis aussi en novembre… Et que du coup, je suis fatiguée, un peu triste, un peu je sais pas trop quoi…

Alors depuis samedi dernier ? Et bé, j’ai arrêté de fumer dimanche soir, pour le moment ça va. Des moments difficiles mais pas si durs que ça avec Champix finalement.
Les premiers effets sont déjà visibles : le teint plus lumineux, les cheveux graissent moins vite et le souffle revient. Les premiers effets non souhaités aussi arrivent : les joues redeviennent plus rondes, ce qui ne présage rien de bon pour les hanches, j’ose à peine imaginer ce que vont devoir endurer mes cuisses dans quelques semaines.

Ce soir, le père noël est passé avant l’heure ! Serge (mon « J.P. » à moi –p) est le seul mec de la planète à me côtoyer depuis plus de deux ans sans avoir remarquer que j’avais de la poitrine et c’est bien aussi…

Bref, je reviens plus tard avec les photos de ma nouvelle garde robe (Serge, t’es un amour…) et des tas de trucs sans importance à raconter…

Déclaration de mon fils il y a quelques jours : « M’man, t’es l’incarnation du bonheur ! »

samedi 22 novembre 2008

Celle qui est sous CHAMPIX...

Ca fait un moment que je déserte mais j’ai une raison. Oui, une seule. Enorme. J’essaie d’arrêter de fumer et du coup le pc est beaucoup moins « attractif » sans cigarettes à proximité…
Bref, loin de moi l’envie de soûler quiconque avec ma désintoxication mais ici, c’est chez moi et je fais ce que je veux…

Alors voilà, après avoir observé la boîte de Champix comme si c’était une réincarnation de Satan, je me suis lancée à l’ouvrir ! Ouais, trop fière j’étais… Et ça, c’était lundi.

Petit récapitulatif pour les curieux intéressés :


- Lundi : 1 comprimé à 0,5g le matin en déjeunant (beurk) parce que sinon « y parait » que t’as des nausées. La journée est passée aussi vite que d’habitude et j’ai aussi fumé autant que d’habitude (c’est-à-dire un paquet, on se tait dans les com.’ merci !).

- Mardi : 1 comprimé à 0,5g au matin toujours en déjeunant (tu vois pas que je vais finir par avoir une vie saine !!!!). J’ai fumé « seulement » 10 cigarettes.

- Mercredi : 1comprimé à 0,5g en avalant un yaourt appuyée contre l’évier (je savais que le petit déj’ ça allait pas durer !). Et puis, j’avais pris une journée parce que le Loulou voulait que je l’admire pendant son cours hebdomadaire de tennis. J’ai fumé 5 cigarettes.

- Jeudi : 2comprimés à 0,5g. Un le matin et l’autre le soir. Je bosse comme une dingue puisque je ne prends plus de pause cigarette, le dentiste m’a fait des misères en fin d’après-midi et je suis indisposée. Oui, tout ça dans la même journée !!! Plains moi, merci… Et j’ai fumé 5 cigarettes sans tuer personnes…

- Vendredi : 2comprimés à 0,5g. Un le matin et l’autre le soir. ANNIVERSAIRE DE MON LAPIN alias Serge. J’ai fumé trois cigarettes.

- Samedi : 2comprimés à 0,5g. Un le matin et l’autre le soir. A l’heure où j’écris cette note, il est 20 heures et je n’ai fumé qu’une seule cigarette à 18 heures. Ceci dit devrait quand même y en avoir une seconde…

Mémento pour moi-même : Je suis hyper fière de moi mais j’ai perdu tout sens de l’humour. Pendant les moments d’envie intense, je voudrais pouvoir aller respirer au dessus des cheminées d’usines… Je me couche en pensant à la cigarette, je te laisse deviner à quoi je pense en me levant.

Plus sérieusement, je ne suis pas super énervée. Enfin pas trop. Je dors mal par contre. Rien à voir avec ce qui est dit sur le Champix et les rêves bizarres. Non, j’ai énormément de mal à m’endormir et me réveille plusieurs fois dans la nuit. Je mange beaucoup plus évidement (malheureusement ?). La prise de poids n’étant pas ma priorité dans cette histoire, j’aurais le temps de faire un régime dans ma future vie d’ex fumeuse. Pour l’instant j’ai besoin de sucre pour combattre la nicotine. Point barre !

Enfin bref, si je suis moins présente c'est juste que je livre la première bataille quoi...

vendredi 14 novembre 2008

Celle qui avoue...

Ok, ok… Donc je dois vous avouer au moins 6 trucs « tordus » sur moi… Difficile… Je pourrais écrire « MOI » en gras et basta et refiler le bébé non ? Je suis bonne joueuse et surtout, ce que je préfère dans ces chaînes, c’est les refiler…

1 – Je ne peux pas me brosser les dents sans rien faire ! Non, je sais pas. Je comprends pas comment font les gens « normaux » pour rester 3 minutes au dessus du lavabo… Je me lave donc les dents en faisant le tour de l’appart’ et le midi (parce que je m’en fou du regard de mes collègues) en rangeant les dossiers traités le matin…

2 – J’ai un rapport compliqué avec la bouffe, un rapport cyclique dirons-nous. En ce moment, je suis dans la période « si t’approche ton doigt, je le bouffe »… Mouais, je sais… Je passe donc des heures en cuisines. Entrées, plats, gâteaux : la totale. Mon fils est aux anges. Au prochain cycle, on en a pour 15 jours à se nourrir uniquement de pâtes : spaghetti, macaroni, torsette et coquillette…

3 – Je ne retire pratiquement jamais d’espèce, je suis une Lucky Luke de la carte bancaire. Et JAMAIS dans un distributeur BNP. On a des principes, ici –p

4 – J’ai sur mon lit 2 oreillers (jusque là tout va bien) et dans un coffre au pied de mon lit, j’ai une autre paires d’oreillers. J’enlève les premiers le soir et dors sur les seconds que je sors donc tous les soirs. Je supporte pas de voir mon lit « fait » le matin avec des oreillers froissés… Hem…Passons…

5 – J’ai plusieurs armoires remplies de fringues et pourtant, je tourne quasiment avec mes 3 jeans préférés. J’adore mes fringues mais j’attends toujours le « au cas où » donc il faut que ce soit propre qui ne vient jamais évidement. Et pis, comme je ne les porte pas, elles ne s’abîment pas. Pour les chaussures, même combat !

6 – J’ai les cheveux ondulés (au naturel) et évidement, je déteste ça. Je fais de brushing à chaque lavage (sans Calgon). Tu me crois si je te dis que l’homme avec qui j’ai vécut ma plus longue histoire (et ça rime pas forcément avec la plus belle ! Paf dans ses dents !!) l’ignorait et qu’un jour en sortant de l’eau, il m’a dit « c’est bizarre tes cheveux sont ondulés au contacts du sel »… C’est ça ouais…

Tain, je suis tellement inspirée d’un coup que je pourrais aussi t’avouer que je ne supporte pas les orteils (c’est phobique), que j’adore la série NCIS (à moins que ce soit Mark Hammon), que je trouve la dernière pub Nokia géniale (quand je trouve un portable, je fouille dans les moindres recoins hinhin), que je devrais définitivement cesser de me ronger les ongles et aussi de fumer (les 2 en même temps, va y avoir des victimes collatérales)…Enfin bref !

Les heureux relayeurs sont… tadammmmmmmm… :
- Le père divorcé
- Lou
- Zygaena
- Notilus
- Mon lapin

Non, vraiment, ça me fait plaisir -p

dimanche 9 novembre 2008

Celle qui résume oui, mais qui le fait excellement bien...

Ok, me revoilà…

J’allais pas vous abandonner des lustres non plus, suis pas comme ça…

Je manque de temps, tout simplement. Cette fausse excuse pour camoufler un manque certain d’inspiration. A moins que vous vouliez la fiche technique de mon aspi ou de la machine à laver ? Parce que oui c’est derniers temps, c’était « grand ménage ». Le ménage, ça coûte moins cher que le psy et ça a peu près les mêmes résultats, en tout cas pour moi. Pour réfléchir, penser, prendre des décisions (heyyyyy, évidement que ça m’arrive !), j’ai besoin de le faire dans un endroit quasi stérile. Alors comme le dirait mon père, chez moi en ce moment c’est ambiance « maison témoin »… A peine t’as bu ton café que je suis déjà en train d’essuyer et ranger la tasse. T’inquiète pas plus que moi, ça passera, ça passe toujours. Même si j’avoue quand même un penchant maniaque, j’aime pas le désordre, j’aime pas le désordre.

J’ai d’autres trucs à raconter. Des trucs de la vraie vie aussi, faudra pas que j’oublie tiens…

Ca fait trop longtemps que t’as pas eu droit à un « en vrac » pour que je saute pas sur l’occas’… Alors en vrac :

- Mon entretien c’est hyper bien passé, on est encore 4 profils retenus. Doit encore avoir un autre rendez-vous… La Guyane ? Il parait qu’il fait humide… Ah ouais ? Et mon brushing alors ? Ben t’oublie…Ah…

- J’ai mon traitement de Champix depuis huit jours et je flippe comme une malade de ne pas pouvoir arrêter de fumer autrement que par ce biais. Je hais les traitements longs mais j’ai une volonté qui frôle le -10 dans les bons jours… Quand est-ce que je commence le traitement miracle ? That is THE question…

- T’étais au courant toi que c’est lorsque tu crois avoir définitivement perdu « un truc » que ce truc te semble carrément vital ?

- Les grands magasins ont déjà faire leurs vitrines de Noël, j’y ai emmenés Loulou croyant lui faire plaisir et j’ai passé 2 heures entourées de « fashionnatas sous coke » à entendre mon fils répéter INLASSABLEMENT « mais qu’est-ce que c’est niais hein M’man ? Mais qu’est ce que c’est niais hein M’man ? »…Super…

- Je suis heureuse de t’apprendre que je peux engloutir en un week-end : 2 tartelettes aux framboises, un Paris-brest génétiquement modifié, un repas au Mac Do des familles et des tonnes de bonbons Harribo c’est bon la vie sans la MOINDRE culpabilité… Je suis navrante isn’t it ?

- Le Lapin me présente certain de ses collègues mais EVIDEMENT le beau gosse de la tablée est maqué et Lapinou Chéri me l’a fort habilement glissé… C’est moche la vie non ?

- Je ne me suis pas désinscrite de Meetic et pourtant je n’en ai plus besoin. (Cette information va-t-elle passer inaperçue dans la masse ? A suivre…)

- Est-ce l’effet de la crise mais ces derniers temps quand je fais des retraits aux distributeurs, les coupures sont plus petites ? Avant quand je retirais 20 euros, j’avais pratiquement tout le temps un seul billet mais depuis la crise, j’ai toujours deux billets de 10 euros. Coïncidence ?

jeudi 6 novembre 2008

INTERRUPTION MOMENTANNEE DES PUBLICATIONS...

...

mercredi 5 novembre 2008

Celle qui n'a pas les mots...

samedi 6 septembre 2008

Présentation
Je vis seule avec deux enfants de 2 et 6 ans et je suis sans logement depuis plus de sept mois. J'attends depuis quatre ans un logement social de la mairie de Paris qui ne semble jamais vouloir venir. J'ai dû quitter l'appartement que nous occupions en janvier dernier. Depuis, nous avons habité chez des amis et depuis huit jours je trimballe mes enfants de logements d'urgence en appartements de secours.
Cela fait plusieurs mois que je cherche un logement dans le parc locatif privé, sans succès. Je travaille dans une bibliothèque universitaire et je dois passer les concours de la fonction publique en mars 2009. Mais comme je suis mère célibataire et que je travaille à mi-temps, les propriétaires ne veulent pas prendre de risques.
J'ai décidé d'écrire chaque semaine où j'en suis, un petit journal de bord pour moi-même mais aussi pour que tout le monde comprenne ce que ça veut dire concrètement, d'être sans logement aujourd'hui à Paris.

La suite c'est

mardi 4 novembre 2008

Celle qui n'a pas fait exprès...

Il y a deux choses que je dois avouer avant de commencer cette note…

1- Quand je déprime, je fais toujours n’importe quoi !
2- Les « n’importe quoi », je les fais toujours en douce, sans à parler à qui que ce soit…


Il y a 15 jours, j’étais pas au top… Oui, je peux en parler maintenant... Alors, je me suis dit que la meilleure solution pour sortir de cette spirale, ben c’était de changer de vie. Oui, ni plus, ni moins. N’écoutant que ma déprime, je postule à un poste en Guyane. Oui, d’accord, Cayenne c’est un peu loin mais pour un changement de vie radical c’était la destination rêvée Non ? Non. Je sais, t’as raison comme d’hab’…

En même temps, c’était y à 15 jours, j’ai envoyé une lettre de motivation, un CV, le relevé de mes dernières notes de service, le relevé de mon dernier grade (oh, joie de la paperasse) et roulez jeunesse…
Entre temps, je me suis foutue un coup de pied au cul (oui, je suis souple et t’as encore rien vu !) et tout est rentré dans l’ordre. Pis j’sais pas vous, mais moi les conneries aussitôt faites, aussitôt oubliées. Les joies de la mémoire sélective couplées à une mauvaise foi sans nom, quoi !

T’imagine ma surprise quand les mains dans la yaourtière (ben quoi ?), j’entends le « dring » de ma boîte mail pro. Je me dirige avec le torchon an guise de protecteur de clavier afin de savoir qui ose tourmenter mes journées d’oisivetés intenses. Tiens un mail du ministère, étrange, j’en reçois jamais. Je l’ouvre ? Imagine que ce soit un virus ? (Non, je déconne, j’ai bcp de défaut mais pas encore celui de la parano aigue et pis, y vont quand même pas torpiller leurs propres PC si ?). Bref, j’ouvre et je commence à lire : Nous avons le plaisir de vous annoncer que votre candidature pour le poste basé à Cayenne a été retenu…blabla… Merci de vous présenter le 6 novembre prochain au Ministère…Blabla…Téléconférence dans le bureau du directeur de cabinet…Liaison directe avec Cayenne…blabla...

…Oupsss…

- Heu Loulou, tu connais la Guyane ?
- Ouais, c’est de là-bas qu’ils lancent Ariane…
- Oui, voilà ! Ca doit être sympa d’y vivre nan ?
- Hein ????
- Non, ben je dis ça comme ça…
- Mouais…

…Re oupssss…

- Allo, papa ?
- Oui Kaki, ca va ?
- Super !!! J’ai une nouvelle dis…
- Une mauvaise nouvelle ? (p’tain tout de suite la confiance ça fait plaisir !!!)
- Non, une bonne nouvelle enfin je crois…
- Ben raconte…
- Ben voilà, il y a 15 jours…blabla…et là, on me demande de passer un second entretien. Génial non ?
- …
- Allo p’pa ????
- Tain mais t’as peur d’une coccinelle et tu t’imagines survivre à Cayenne ???? Mais t’es dingue ma parole…MA fille est dingue (là, il annonçait ma « dinguitude » à ma belle-mère, genre elle est pas déjà au courant, elle est pas là depuis hier pfff).
- Non, mais P’pa, c’est p’t’être une bonne idée dans le fond…
- Oui, bien sûre ma chérie… C’est finalement pas plus mal et tu sais pas, p’t’être que Mc Cain président ça pourrait être une aussi bonne idée que Sarkozy chez nous, non ?
- Ok, je vois… Ben, là maintenant je suis quand même obligée d’y aller au second entretien de quoi j’aurais l’aire autrement ?
- De toi ma chérie, juste de toi…
- …
- Mais non, écoute fais ce qui te semble bien pour toi et ça m’ira…
- Merci p’pa !
- Tiens moi au courant, bisous ma chérie…
- Heu p’pa ?
- Oui ?
- Gros comment les insectes ?
- Comme ma main, j’sais pas moi…

Ah ouais quand même…

Celle qui des fois a honte...

C'est clair que l'on est en voie de "mémérisation" avancée là! Oui, MAIS mon fils aime les yaourts alors je te dirais bien M**de mais je suis polie alors je le fais pas -p

A la place, t'auras le droit à la recette des YAOURTS AUX SPECULOS!

Pour ça, il faut que tu sois soit Belge, soit un peu ch'ti parce que la vraie cassonnade (blonde), tu peux te brosser pour le trouver en région parisienne ou ailleurs. Cherche pas, je me suis déjà épuisée pour toi. Ce qui fait de moi, la plus grande dealeuse de cassonnade d'Ile de France! Je la fais rapatrier chez moi et j'en envoie même vers d'autres contrées. La cassonnade, la vraie, quand tu l'as goûté, tu peux plus t'en passer.... Là, y a du slogan et je veux des royalties !
Bref!

YAOURTS AUX SPECULOS

- 1 yaourt nature
- 1 litre de lait entier
- 175 grammes de speculos (1 paquet quoi!)
- 6 cuillères à café de cassonnade du ch'nord (7 si t'es gourmand) (et si t'es désoeuvré, tu remplace par du sucre roux mais c'est vraiment pas pareil, t'es prévenu et tu viens pas râler après, merci).

Tu mixes les biscuits avec le lait entier.
Tu "ébulitionnes" le mélange.
Tu passes le mélange au tamis (tu le bois pas tel quel même si c'est super tentant).
Tu laisse refroidir...
Quand c'est "refroidu", tu ajoutes le yaourt entier et la rarissime cassonnade.
Tu remixes le tout, tu verses dans les pots, tu les cales dans le réceptacle prévu à cet effet (huhu), t'appuis sur le bouton rouge et tu laisse SEB faire le reste pendant 10 heures.
Tu remplis ton frigo (c'est lui qui va être content, tiens!), tu laisses reposer pendant 4 heures (en gros tu bloques l'accès au frigo à tout mâle physiquement plus petit que toi) et c'est tout!

J'ten prie!

lundi 3 novembre 2008

Celle qui a ENFIN récupérer son Loulou...

Et lui? Plus heureux de retrouver sa mère ou ses consoles de jeux ?

dimanche 2 novembre 2008

Celle qui a une fiche...

Je connais un truc infaillible quand t'as envie de rire un peu: Meetic!
J'suis retournée voir ce qu'il se passait de beau, voir de nouveau sous le soleil du Plus Grand Bordel Organisé...

Tu vas pas être décu, suffit de laisser son profil connecté une après-midi et le soir même un petit florilège de mails reçus... Et c'est vraiment domage que l'on en puisse copier/coller le tchat, parce que là vraiment c'est du grand art enfin bref...

C'est parti, j'ai même pas eu le courage de corriger/synthaxer/stylliser/mise en pager (ah non? Bon...)

"bonjour aimerais tu dial et faire connaissance en esperant une reponce meme negative"
Non, j'ai pas eu le courage de répondre ne serait-ce que pour lui donner la bonne orthographe. Je sais, je suis dure parfois...

"Bonjour, c'est drôle tu dis que tu es timide alors que ton annonce et tes photos montrent autre chose. Qui es-tu vraiment? "
P'tain, c'est con que je l'ai loupé lui, parce que si j'avais commencé à lui raconter ma vie, j'aurais certainement pu le faire flipper un peu, voir carrément lui faire résilier son abonnement mensuel sur le champs!

"tu es à croquer "
Ni bonjour, ni au revoir... Pas de prénom et une photo mes enfants... Enfin bref, bref, bref...

"salut depuis 2005 t'es sur ce site et rien expliques plutôt mignone comme nana t'es chiante? BISE WILFRID "
Oui, je suis chiante mais je suis une femme, c'est limite un pléonasme non? Oui depuis 2005, mes amis. Ma fiche est en activité depuis 2005, histoire de faire pisser dans leurs kangourous, les requins meetiquiens... Eux, étrangement ils s'approchent plus le coup du "on va pas lui faire à elle"...

"Mon tchat ne fonctionne pas, on pourrait prendre un verre ou aller au restaurant pour faire connaissance à mon retour de voyage. Je reste dans l'attente de votre réponse"
Evidement que je vais rester assise le cul sur ma chaise et le dos droit comme un "i" en attendant que tu reviennes... Le pire c'est que "pénélope" c'est même pas mon pseudo...

"Bon, je suis contrôleur SNCF et il est interdit de mettre les pieds sur les fauteuils.Maintenant, fo voir... on doit pouvoir faire des exceptions..."
Là, faut que j'explique qu'une de mes photos est prise dans un train, je suis assise les pieds sur la banquette en face... T'imagines pas le nombre de mecs travaillant à la SNCF sont inscrits sur Meetic... A moins que la SNCF sponsorise le site? A creuser...

"Je me prénome thierry. Je trouve votre fiche interressante. Si vous aviez envie de faire connaissance.Ecrivez-moi."
Lui, pas de chances, mauvais prénom. What else?

"Bjr, Je te trouve tres jolie et ta fiche m'a bcp plu. J'aimerais commencer a faire ta connaissance si tu n'y vois pas d'inconveniant. biz"
J'y vois pas d'inconvéniEnt, je suis juste pas inspirée et je te parle pas de l'absence de motivation!


"si ça te dit de boire un verre appelle moi 06 23 ** ** 50 Jino"
Y a-t-il besoin de commentaires????

"je suis la ma sensuelle .. bjr ma douce... que je sens deja si passionnée... je viens de decouvrir ton profil au hasard de mes perigrinatins sur meetic... quel dommage tu n'y n'etais pas pas quand je suis passe te voir... peut etre que par contre tu liras cela et me verras en ligne mais il est possible que je ne te reponde pas car sache qu'en faite je laisse presque tout le temps connecté meme quand je dors ou que je suis dehors donc si je ne reponds pas ce n'est pas que je en veux pas.. juste que je ne suis pas devant
En tous cas j'aimerais tant te connaitre, te decouvrir te faire faire les choses dont tu reves... peut etre sans jamais te l'avouer te guider tres loin sur les sentiers de la complicité et de l'expressions des desirs.. pourquoi pas les plus fous... as tu msn? un phone? il me tarde de communiquer et d'echanger avec toi.. bisous doux... partout! Christian PS: au fait je suis martiniquais meme si je vis a paris...as tu deja ecouté voire dansé le zouk? gouté a l'exquuis melange sulfureux et sensuel des peaux blanches et blacks entremellées dans une joute erotique torride?? "
Je t'ai gardé le meilleur pour la fin! Y en a qui se la raconte pas du tout, du tout!

Moralité: J'y retournerais! J'adore faire perdre leur temps à ces merdeux...

Celle qui râle (et donc qui va mieux non?)...

Je ne supporte pas les blogs dont les notes ne sont pas visibles entièrement tout de suite !

Le « lire la suite » me tue… Parce qu’à part les chouchous que je visite tous les jours (ok, plusieurs fois par jours, des fois que le RSS fonctionne mal, on sait jamais !), ben je vais pas tous les jours sur les autres blogs et quand il faut que tu cliques un peu partout des milliers de fois pour « mettre à jour » les dernières infos, moi je dis non, je peux pas. C’est tout, c’est comme ça…

Suis encore complètement dingue ou il y en à d’autres que les « lire la suite » ont définitivement saoulés ?

Et bientôt, je reviens te raconter la fin définitive d'un partenariat qui avait été mis en suspend durant l'été par un des deux bénévoles pour le motif "risque majeur d'aliénation mentale" et tu pourras constater qu'une fois encore, j'avais bien fait!

Cet art du teasing tout de même ça a de la gueule nan?

Celle qui remet de l'ordre...

Samedi 1er novembre 2008

Je sentais bien que quelque chose clochait ces derniers jours, cette façon (assez consternante) de me plaindre sur mon blog en était la preuve accablante…

Ce matin, ça n’allait pas vraiment mieux, mais j’ai appris à faire avec, alors je me suis pas méfiée !

Je suis donc allée dans le seul endroit où je me sentes plutôt bien ces derniers temps : Mon bureau. Affligeant, je sais ! Que voulez-vous ? La meilleure façon d’écarter ses problèmes, c’est encore d’aller mettre son nez dans ceux des autres. Et croyez-moi dans mon boulot de ce coté, je suis servie !
Je suis restée deux heures, à trouver des solutions pour des gens qui ne sont pour moi que des numéros. C’est aussi bête que ça l’administration française. Depuis que je travaille pour l’état, je nous vois (nous, les citoyens) comme un énorme cheptel de charolaises, le numéro piercé aux naseaux… Vachement glam’, pas vrai ? Enfin bref…

Pour rentrer chez moi (sous la pluie), je passe obligatoirement devant ma voiture, le clé est dans ma poche et machinalement je l’ai ouverte. Alors forcément, je suis montée dedans et j’ai roulé. Ce n’est qu’au bout de 45 minutes que je me suis demandée où je pouvais bien aller ? J’en savais strictement rien, « j’avalais de l’autoroute ». C’est rassurant l’autoroute.

Je suis sortie et me suis retrouvée en rase campagne. C’est dingue, pas vrai ? A même pas une heure de Paris. Il y avait des arbres partout, des feuilles, toujours la pluie et donc inexorablement de la boue. Je suis sortie de la voiture et j’ai regardé autour de moi. C’est triste une forêt un 1er novembre quand il pleut…
Je ne sais combien de temps je suis restée contre cet arbre à pleurer. Tout ce que je sais c’est qu’à l’heure où j’écris le siège de ma « kakimobile » est encore trempé d’avoir dû me supporter durant le trajet du retour. J’ai encore la désagréable sensation d’avoir les os trempés !

Bref ! J’ai pris une douche, enfilé un autre jean (sec), des converses (sèches), un autre pull noir (sec), une autre écharpe (sèche), un autre blouson (sec) et une serviette pour poser entre mon nouveau moi (sec) et mon ancien siége de voiture (toujours trempé, tu suis vraiment rien !) et direction mon ancien quartier. J’arrive même à trouver une place sans me mettre sur orbite pendant 35 minutes, la vie est belle !

Je passe sous mes anciennes fenêtres et je ne peux m’empêcher de lever la tête : J’aime pas les nouveaux rideaux, doit être super conne la nouvelle locataire (oui, les premières impressions et moi, c’est une longue et belle histoire d’Amoûûûûr !).

Je bifurque dans la rue voisine et tente un code un peu vieillit… Tic… Super… Je monte l’escalier sans savoir vraiment ce que je vais bien pouvoir dire après une si longue absence. S’il me claque la porte au nez, c’est clair, je l’aurais pas volé !Putain, je sonne ou je reste plantée là ?...Je sais pas… Je suis pas mal, là… Au sec en plus… Allez… Dring… J’entends les verrous s’ouvrir les uns après les autres et ça me fait toujours sourire ! Première ouverture avec la chaînette… Fermeture de la porte… Plus rien… Bon, ben au moins c’est clair… Je me retourne quand j’entends la porte s’ouvrir…

- Rentre, reste pas sur le palier et pis, le chat il va encore en profiter pour aller voir le monde ! Et ferme bien la porte, elle accroche toujours…
- Bonjour hein…
- Oui, oui bonjour et pis bonne année 2008 hein !
- Heu J., je suis désolée… En fait non, j’ai même pas d’excuses… C’est nul, j’ai cherché en montant l’escalier mais j’ai rien trouvé de vraiment cohérant…
- Tu dois être bien fatiguée alors… Tu vas réussir à te souvenir comment faire bouillir de l’eau et où est la boîte à gâteaux ?
- Heu ben oui, je crois…
- Non, parce que celle qu’ils ont mis à ta place à la mairie qu’est-ce qu’elle peut être godiche. Elle sent le mimosa et moi, j’aime pas le mimosa !
- J. c’est pas un peu exagérer de juger une jeune femme juste parce qu’elle aime sentir le mimosa ?
- Bon, bon on va pas passer Noël là-dessus non plus ? T’as trouvé les gâteaux ?
- Oui, oui… Je mets l’eau à bouillir et j’arrive…Voilà !
- Allez assieds toi et raconte moi comment c’est dehors !
- Quoi ? Vous ne sortez plus ?
- Ben « Mimosa », elle n’a pas le temps… Elle a trop à faire, il parait…

J’ai pas insulté « mimosa » tout haut parce que je voulais pas donner à J. de nouvelles cartouches flambantes neuves mais vraiment c’est pas passé loin…
Alors je vais te dire, je me fiche que la mairie ne veuille pas que les bénévoles s’occupent des même personnes plus d’une année consécutive à cause que peut-être tout le monde pourrait s’attacher et qu’y pourrait y en avoir des mal intentionnés qui piqueraient le bas de laine cousu sous le matelas (en ce moment, on est jamais trop prudent !). Je me fiche de plus pouvoir faire partie du programme parce que j’ai changé de quartier. J’ai demandé à J. (après son accord) le numéro de téléphone de son fils et pis, je lui ai dit de radier son père du programme, qu’on était d’accord tous les deux J. et moi pour qu’on s’occupe l’un de l’autre…

Le fils, outre atlantique, ça l’a fait marrer, et c’est toujours ça de pris jusqu’à mardi prochain pour lui…

Alors on s’est fait un contrat moral, J. et moi :
J’ai promis à J. que je retournerai jamais son matelas -p.
J. m’a promit d’essayer d’arrêter de me coller la honte au parc en renversant sa bouteille d’eau et en criant « Non sois pas en colère, j’ai pas fait exprès » dès qu’une « moins vieille » que lui serait dans les parages…

Tu sais pas ? Je vais bien…

jeudi 30 octobre 2008

Celle qui...

Ce soir, je suis rentrée tôt. Il y a des rituels qui ne devraient pas en être. Et puis, comme diraient les anciens : Toutes les bonnes choses ont une fin.
Jusqu’à pas si longtemps, ça m’amusait de voir cet homme désormais marié en plein désarroi. Heureux de me revoir et inquiet sur le mensonge qu’il était en train de fournir à son officielle. J’ai toujours trouvé absurde qu’il ne lui avoue pas ces quelques dîners, tous très sages.

Ce soir, ça m’a fatigué. Je ne vais pas bien et c’était pas la meilleure idée que de le voir ce soir. Ca m’a fatigué de le regarder observer son portable inquiet. Ca m’a déçu qu’il me demande si je ne voulais pas aller chez lui, « tu comprends au cas ou ma femme appelle à la maison ». Je connais assez les femmes pour savoir que le fait de faire rentrer son ex dans le foyer conjugal en son absence pourrait avoir des conséquences dramatiques pour lui. Pauvre petit homme marié qui croit transgresser. Il ne transgressera jamais celui-là, pas de doutes. Il a la fidélité écrite en rouge sur le front.

Je l’ai regardé pendant le dîner et j’ai pas compris. J’étais incapable de me souvenir ce que j’avais pu aimer chez cet homme. J’ai écourté le repas parce que j’étais mal à l’aise et que j’ai horreur de ce sentiment. Je déteste être là où je n’ai pas envie d’être. Non, pas de desserts. Non, pas de café. L’addition, s’il vous plait. Merci. Je lui ai lancé un « cherche pas à comprendre ». Il me connaît depuis, il a accepté que j’étais une fois encore « hors de portée ».
Dehors sur le trottoir, je lui ai claqué une bise en lui disant qu’on était des adultes maintenant (enfin surtout lui, je sais !) et qu’on avait plus besoin de ce rituel à la con.

Il n’a pas besoin de moi et je n’ai plus besoin de lui. Fin de l’histoire.

En ce moment, je mets des termes à beaucoup de choses. Je vis quasi en recluse. J’écoute le silence des heures durant. Mon univers est calme, silencieux et propre (en voie de l’être) et ça me convient. Mes proches s’inquiètent de ces barrières que je suis en train de fixer solidement entre le monde et moi. Même mon père, je n’y arrive plus en ce moment pour dire…

J’en ai marre d’être déçue tout le temps, par tout le monde. J’en ai marre qu’on m’imagine forte derrière ce sourire plaqué sur le visage. J’en ai marre qu’on entende pas mes souffrances. J’en ai marre que personne ne prenne le temps de s’arrêter pour me mettre « à l’abri » sur le bas coté. J’en ai marre de vivre entourée de tous ces gens qui sont là pour d’obscures raisons.
Je monte une muraille autour de moi parce que je sais que je suis « en danger », que ma raison, mon cœur et peut-être même mon âme (enfin ce qu’il en reste, je te l’accorde) ne supporterai pas une énième déception. Je la sens cette peur effrayante, handicapante tapie à l’intérieur de cet estomac presque vide. Je ne surmonterai pas une déception de plus, pas pour l’instant. Dans quelques temps peut-être aurais-je retrouvé un peu de force, de courage pour faire de nouveau glisser ça. Pour le moment, je prends tout en pleine tronche et ça fait juste horriblement mal.

Celle qui a eu un premier amour (et c'était il y a fort longtemps, j'en conviens!)...

J'avais un peu plus de 15 ans, c'était mon premier amour. On est restés ensemble un peu plus de trois ans. Un matin, je me suis réveillée, il était là près de moi, dormait encore. A la pensée de me réveiller près de cet homme tous les jours de ma vie, j'ai frissonné. Réaction épidermique, je suppose. Je l'ai réveillé et lui ai signifié la fin de notre "partenariat". On s'est perdu de vue, quelques années. Jusqu'à ce que ma meilleure amie travaille dans la même boîte que lui et lui refile mon téléphone.

Depuis, on dîne ensemble une fois par an. Pourquoi une fois par an? Parce qu'un homme c'est lâche. Qu'il est marié depuis et qu'il n'a pas osé dire à sa femme que l'on se revoyait (en tout bien, tout honneur... Je ne couche pas systématiquement avec tous mes ex non plus, faut pas déconner!). Alors on dîne une fois par an ensemble quand sa femme part en vacances chez ses parents avec leurs fils. C'est moche mais c'est pas ma vie, pas mon histoire. Je sais que je ne suis pas du même moule. Je ne ments pas sur ces choses là, quitte à m'attirer les foudres du partenaire du moment (encore faudrait-il qu'il y en ai un, merci je sais!). S'il n'y a rien à cacher autant ne pas faire de mystères...

Enfin bref, une fois par an donc et c'est ce soir...

Celle qui fait une fixation...



Et si j'écris une lettre super gentille au père "Nowel"???

Celle qui écrit deux notes dans la même soirée...

Kaki en mode « végétatif », ça donne une soirée à mater la télé, avachie sur le canap’ 4 places… Grey’s Anatomy : ok… Et puis, on zappe et on tombe sur Delarue, là tu sens bien que tu touches le fond mais en plus d’être en mode « végétatif », tu pousserais bien le bouchon à ajouter l’option « régression »… Quand j’étais jeune… blabla…bref, j’aimais bien Delarue. Alors je change de coté (à cause que j’ai mal au cou), m’allume une clope et regarde de plus près le sujet…

VIE DE COUPLE : COMMENT SURMONTER LES 7 ETAPES DECISIVES ?

Parce qu’en plus, il y 7 étapes à surmonter ????? C’est quoi ce bordel ????

Alors Jean-Luc (JL pour les intimes que nous sommes ce soir) commence par la première étape : la rencontre.
La rencontre ou comment ne pas rater sa première fois parce que comme notre JL l’annonce (tout sage qu’il est devenu depuis qu’il a arrêté de prendre l’avion), on a rarement l’occasion de faire deux fois une bonne première impression… Tant de… Tant de « tout », ça me laisse rêveuse !

La première rencontre, ma première rencontre ? Avec qui ? Pourquoi je choisirais de raconter celle-ci plutôt qu’une autre ? Finalement les premières rencontres, elles sont toujours très belles. C’est ce qui va « cimenter », « idéaliser » notre histoire. On se balancera le reste du temps que durera notre partenariat des « tu te souviens le 1er soir ? », « tu te rappelles ce que tu as pensé la 1ère fois que tu m’as vu ? » en veux-tu, en veux-tu pas, on s’en fou t’en auras !

La première fois que je l’ai croisé ? Sur Internet, plus précisément Meetic (oui, je sais que ça t’aide pas encore de savoir de qui je parle, ça va !). Une soirée, un week-end entier, des heures, des milliers de mots échangés, des sourires, des silences aussi. Et puis, très vite vient le moment de la rencontre. Vite, parce qu’on est frustrés derrière nos écrans de ne pas pouvoir vivre les choses en « direct ».
Le jour J, t’es toujours un peu fébrile. T’essaye d’être à ton avantage dans tes fringues mais pas trop quand même. Tu passes trois plombes entre ton armoire et ta salle de bain pour que le résultat final soit un genre de « je suis comme ça tous les jours »… Tu parles, Charles…

En avançant dans la rue, vers l’inconnu, tu pestes de pas avoir mis ton jean et tes converses, parce que t’aimes pas le « jeu du paon » (t’expliquerais plus tard, là j’ai pas le temps).
Et puis, tu l’aperçois au loin. Tu penses de suite que ce mec il est pas pour toi. Qu’avec sa trogne, il doit se taper 15 000 nanas mensuellement et que t’as pas envie, ni besoin de ça en ce moment. Le point de départ est là, juste devant toi, trois pas…3,2,1… « Bonjour », un peu gauche sûrement… Banalités…

Mais tu sais quoi ? A partir de ce point « d’impact », j’ai passé10 mois à me fabriquer de jolis souvenirs qui aujourd’hui vont empoisonner mon existence pendant encore un moment…

Une bonne nouvelle ? J’ai appris contre mon gré à faire le deuil, ça je sais faire…

Pour la suite de « Ca se discute », je peux pas t’aider parce que faut être sincère, moi la seconde étape je l’ai jamais franchi…

Non, « l’engagement », moi j’ai pas pu…

mercredi 29 octobre 2008

Celle qui édite un bulletin de santé...

J'ai pas l'habitude de crier sur tous les toits que je me sens "abattue", ni que je ne sais comment faire pour aller "mieux" et encore moins pourquoi je suis dans un tel état...

Mais voilà, c'est un fait, le docteur Beau Gosse l'a dit: "Non, melle *Bip*, vous n'allez pas bien!"...

J'ai beau chercher, je vois pas ce qui pourrait me faire aller mieux. Envie de rien, y a juste à espérer que cela va passer comme c'est venu.

En attendant, y a quand même des douceurs pour me "consoler" de je-ne-sais-quoi:

- Ce soir, pas de foot. Meredith Grey a 10 000 fois plus de problèmes que moi et en plus, elle est con comme la lune (et un peu blonde, t'as remarqué toi aussi?).

- Il restait de la soupe "saveur d'automne" à l'épicerie du coin (la flemme d'aller plus loin. Si ça se trouve, j'aurais dû aller a plus de 100 mètres de chez moi, la loose quoi...).

- Il reste une bouteille de Coca-light dans le cellier en plus de celle dans le frigo.

- Demain, je peux dormir plus tard et arriver au bureau à 10h au lieu de 9.

- J'ai, quand même, fait l'effort de me faire un brushing après ma douche et même de me raser sous celle-ci (tu vois pas l'exploit?).

La seule chose qu'il me manque, c'est des bras (honnêtes les bras et sans mauvaises intentions hein...) pour me "tenir" le temps que je m'endorme et même ça, j'ai trouvé...

Alors, si tout ne vas pas bien, qu'est-ce qui va, hein franchement?

P.S.: On laisse mon téléphone rester silencieux. Merci.
P.S.S.: On répond aux commentaires sur les blogs qui n'ont plus de blog que leur nom.
P.S.S.S.: Pour ceux qui aiment entretenir le mystère, moi je joue plus. Ce qu'on ne veut pas me dévoiler, ben qu'on le garde! M'en fou...
P.S.S.S.S.: Keep cool, je reviens dès que je vais mieux, ou pas...

dimanche 26 octobre 2008

Celle qui veut savoir si elle est vraiment exigeante...

Hier soir, j’ai passé la soirée avec une amie. Ma meilleure amie. On ne se voit malheureusement pas assez et j’avoue qu’elle fait d’énormes efforts pour rester dans ma vie… S’il n’en tenait qu’à moi, on se serait perdu de vue depuis le collège, je pense. Pas que je suis indifférente, juste flemmarde. Enfin bref…
Cette visite n’était pas prévue, pas même « prévenue » -p
Elle a débarqué à l’improviste, rayonnante. J’étais pas vraiment d’humeur… Je tentais désespérément de faire remonter mes ovaires à leur place et elles (mes ovaires) tenaient à rester dans mes talons. P’tain, ce que les hommes ont de la chance…
Bref, rayonnante donc. Elle avait une « super histoire » à me raconter. La veille, un de ses amants (qui croit être le seul, pauvre âme) l’a emmené dans un grand restaurant parisien et l’a demandé en mariage. Elle m’a évidement raconté tous les détails de sa soirée jusqu’au moment où elle a dit « non merci mais c’est adorable de me l’avoir proposé » !
Je vous assure qu’elle vaut la peine d’être connue…

Et moi, bien sure j’en ai rêvé. Ce matin au réveil, j’étais pas plus d’humeur que la veille voir pire…

Et je suis entrée en mode nostalgique. J’ai attrapé les albums photos et j’ai feuilleté. Il y en a eu quelques uns, des hommes importants dans ma vie. J’ai, moi aussi (y a pas de raisons) refusé quelques demandes d’aliénation…euh pardon…de demandes en mariage. J’ai refusé parce que ce n’était pas le « bon » et aussi parce que les motifs n’étaient pas justifiés. Je rappelle qu’un d’entre eux a voulu m’épouser pour des raisons fiscales, je ne suis pas une acharnée du romantisme mais quand même, il y a des fois où il faut savoir mettre les formes.
Il y en a même un qui m’a proposé un temps partiel, pas vrai ? (Non, je suis pas rancunière!)

Cet après-midi, une ultime rediffusion de « Friends », la demande en mariage de Chandler et Monica, ça avait plus d’allure que mon cauchemar ambulant qui assis sur son canapé me balance en regardant sa feuille d’impôt : « On devrait se marier parce que là quand même, je paie cher bordel ! »… J’ai dit « non », évidement…

Je me rappelle avoir eu cette conversation avec MaxLaMenace aussi, je voulais savoir comment il avait demandé son ex femme en mariage et ben, il s’en rappelait même plus. C’était il y a dix ans, blablabla…

Peut-être que je ne marierai jamais (Serge soit pas désobligeant, je suis indisposée et donc d’une humeur de dogue allemand !) mais si je dois dire « oui » un jour, c’est sûre ce sera à la suite d’une superbe demande et pas d’un vulgaire « se marier ? Tu veux ? Ouais pourquoi pas… »

Alors ce soir, j’ai besoin de vous :

Mariés ou non, peu importe… J’aimerais savoir comment vous avez fait (ou feriez) votre demande messieurs ?
Et vous, mesdames, comment vous a-t-il demandé en mariage ou comment aimeriez vous qu’il le fasses ?

samedi 25 octobre 2008

Celle qui a reçut un mail...

Je ne sais comment interpréter tes mots, tes allusions, tes façons de me regarder.
Je n’ai jamais cessé de lire ton blog, et j'y ai lu tes récits ; notamment le dernier me concernant.
Tu semblais juste et je l'ai compris, mais je sens toujours, lorsque l'on se voit, comme une attirance a mon égard.Est ce que je me trompe ?
Dans tous les cas, pour ma part, rien n'a cessé depuis le premier jour mais je sais que toi tu as besoin de temps pour toi, pour B*******, pour vous deux.
Je suis complètement d'accord avec ça et c'est tout à fait normal, comme moi je dois avoir du temps pour M****.
Seulement, je ne suis pas fou et je vois bien que nous ne sommes pas si mal que ça, lorsque l'on se retrouve.
Comme tu le sais, mon travail va m'emmener loin, souvent, et plutôt durant la semaine, puisque je ne veux absolument pas rester sur place le week-end.
Je suis peut être trop brusque, après cette période difficile, et tu vas te dire que je n'ai pas encore compris le message.
Je suis têtu et lorsque je me pose des questions, j'aime avoir des réponses.Si tu étais sincère l'autre jour, au téléphone, je ne crois pas que l'on se serait revu si vite et je n'aurai pas passé une si belle nuit avec toi.
Je ne veux rien gâcher et surtout, je veux pouvoir me dire que j'ai tout essayé.
Je ne gagne pas trop mal ma vie à présent et surtout je suis libre, plus d’insomnies, plus de soucis, plus de téléphone, plus .....
Je suis là et je veux que tu te sentes bien. (…)
Je suis peut être en plein délire, qu’importe j'ai besoin de savoir pourquoi je te sens autrement lorsque tu es à mes cotés.
Je ne cesserai de t’aimer, K*****, et tu es chaque jour un moment de mes pensées.
Sinon je suis vraiment déçu de n’avoir pu rester ce week-end, j'aurais aimé être avec vous, près de vous.
Ca pourrait venir vite, en tout cas dès que je le pourrais (le week-end prochain ?)
PS: elle serait aussi pas mal pour nous deux cette maison, mais le coin n’est pas top, il faudrait juste que tu trouves un autre endroit !
Enormes bisous, je t'aime…
Bon week-end
MaxLaMenace


Voilà, j’ai reçu ce mail, à l’instant. Il faut que j’y réponde. Je ne sais pas… Non, pas que je ne sache pas s’il faut y répondre, je ne sais pas « en général ».

Je n’ai pas réponse à tout, je suis loin de tout connaître sur tout mais il y a une chose dont je suis certaine, c’est que je me connais trop bien. Je peux de temps à autre, détourner mon regard quand ma conscience me hurle que ce que je fais n’est pas bien. Oui, je peux. Je peux mais il n’empêche que je me connais.

MaxLaMenace, il a vraiment signé son mail ainsi, c’est « cro mimi »… Ca c’est ce qu’aurais répondu une blonde. Je suis brune.

Non, Max tu ne te trompes pas, tu ne le peux pas toujours. Il faut bien avoir de temps en temps des moments de lucidité, même chez les hommes… Mes regards ne te trompes pas, je n’ai jamais eu besoin d’abuser de toi (quelle drôle d’idée !). Lorsque je marche derrière mon fils et toi quand nous allons au resto, évidement que je me trouve idiote de ne pas nous laisser vivre ça. Mais, MAIS je ne suis pas faite pour la demi mesure, le tiède, le gris appelez ça comme vous voudrez.

Tout ce que je sais, c’est que « c’est compliqué » ! Je suis bien avec toi (qui ne le serais pas ?), je suis contente lorsque nous nous revoyons, mais je connais aussi le revers de cette médaille et toi aussi. Je sais aussi que tu ne me manques pas quand tu n’es pas là.

J’ai vécut dans le passé une relation suivie avec un homme dont j’affirmais être amoureuse, chacun chez soi, on passait de bons moments ensemble et JE passais de bons moments dans les bras d’autres hommes et sans lui. Je ne suis pas un exemple de fidélité lorsque que l’on me laisse trop de liberté et TU ne mérites pas ça !

Parenthèse pour Serge : Si l’Autre le méritait, il le faisait aussi et je m’en fou, tu ne me feras pas avoir mauvaise conscience et de toute façon c’est hors sujet !

Alors je vais essayer de répondre à ton mail :

Je n’ai jamais cessé de lire ton blog
Ce n’est pas bien du tout. Tu n’en as pas le droit. Tu sais que je sais et tu te doutes bien que tout n’est pas écrit ici puisque je sais. Tu ne sais donc pas tout…

…mais je sens toujours, lorsque l'on se voit, comme une attirance a mon égard.Est ce que je me trompe ?
Non, tu ne te trompes pas. Qui veut me jeter une pierre ? Ok… On est d’accord !

Comme tu le sais, mon travail va m'emmener loin, souvent, et plutôt durant la semaine, puisque je ne veux absolument pas rester sur place le week-end.
Et donc, tu cherches un point de chute pour le week-end ? Un genre de « plan cul » quoi (oui, là je sais que tu vas grogner)

Sinon je suis vraiment déçu de n’avoir pu rester ce week-end, j'aurais aimé être avec vous, près de vous. Ca pourrait venir vite, en tout cas dès que je le pourrais (le week-end prochain ?)
Alors là, on frôle le pompon ! Y a-t-il un mec sur cette planète qui ne fera pas passer l’univers tout entier avant ma pomme. Genre : Ce week-end je peux pas, j’ai des trucs plus intéressant/important/drôle/immanquable (raye les mentions inutiles, te gène pas). Ben oui, moi j’ai pas de vie alors pourquoi pas le week-end prochain quand t’aura vraiment rien d’autre à foutre. Oui, c’est de l’amour, je ne doute plus du tout, du tout…

PS: elle serait aussi pas mal pour nous deux cette maison, mais le coin n’est pas top, il faudrait juste que tu trouves un autre endroit !
Heu comment dire ? Aller m’enterrer vivante à moins de dix minutes de chez ta mère… Heu vraiment… Comment dire ? JAMAIS c’est le terme qui convient !

Enorme bisous, je t'aime…
Alors là, ça devient carrément compliqué ! D’abord moi aussi je te fais d’énormes bisous (après notre dernière nuit ce serait mal venue de faire ma mijaurée) (note pour les autres lecteurs : je couche avec mes ex si ça me chante et si tu ne l’as JAMAIS fait, tu sors c’est tout !) donc moi aussi je t’embrasse.

Est-ce que je te réponds à la seconde parie de ta phrase par un banal « moi aussi », par un « moi non plus », par un « je ne t’aime plus » ? Non, rien de tout cela car c’est comme je l’ai écrit plus haut beaucoup plus compliqué que ça.
Le problème c’est que personne jusqu’à aujourd’hui n’a su répondre à ma question : C’EST QUOI L’AMOUR ? Et puisque tu as l’air de vouloir m’aider, j’en ai plein d’autres dans le genre : Comment sait-on qu’on est amoureux (vraiment hein) ? Comment être sûre que c’est homme est l’Homme ?

Dès que j’aurais toutes ces réponses, je suis sûre que je pourrais t’aider à répondre aux tiennes…

Pour le moment, j’ai juste envie de dire : ENFIN BREF…

vendredi 24 octobre 2008

Celle qui est fatiguée, là, d'un coup...

J'ai rien à raconter.

Une tonne de boulot.

Un Loulou malade qui part demain pour une semaine chez son père.

Un banquier qui m'a inscrite sur la liste des 10 personnes les plus recherchées.

...super...

dimanche 19 octobre 2008

Celle qui est une parisienne...

Paris…
Paris, la merveilleuse…

J’y suis née, il y a trente deux ans. J’y ai appris à marcher, à lire, à écrire. J’y ai appris l’amitié, les premiers flirts, l’amour. J’ai arpenté les rues de la capitale en long, en large et en travers. Finalement, très peu d’endroit où je n’ai pas un souvenir. Même si j’ai, évidement, mes quartiers de prédilection, chaque endroit me rappelle un moment, un jour, une minute plus marquant que les autres.

Petite, quand je partais en vacances, dès notre retour, à peine sur le périphérique, j’ouvrais ma fenêtre et humais ce que les provinciaux appellent certainement à raison « la pollution ». Cette drôle d’odeur est celle de mon enfance. Paris a son parfum, non Paris a SES parfums que tu ne retrouves nulle part ailleurs.

Paris au mois d’août lorsqu’un orage s’abat sur la capitale et refroidit si rapidement les trottoirs bétonnés. Paris l’automne et ses senteur de feuilles mouillées sur la chaussée. Paris, l’hiver et ses odeurs de chaleurs provoqués par les bouches du métropolitain. Paris au printemps, les odeurs qui s’échappent des cafés reflorissants. Un enchantement…

Je n’ai jamais vécut d’histoires sentimentales avec un vrai « parisien ». Au mieux, il s’agissait d’hommes venant de la proche banlieue. Au pire de provinciaux attirés par la réussite. Toujours est-il qu’à tous, je leur ai offert mon trésor. Je leur ai fait découvrir mon Paris. Celui que j’ai appris par mon père mais aussi par des U.V. un peu particulières à la fac avec un prof un peu déjanté mais lui aussi amoureux de Paris et de son histoire. Je ne peux compter le nombre d’ouvrages qui encombre ma bibliothèque sur cette ville dont je suis follement attachée. J’avoue avoir beaucoup de mal à imaginer ces hommes faisant à leur tour connaître mon Paris, celui que je leur ai raconté. Toutes ces anecdotes en passant par telle place, telle ruelle ou encore tel quartier…

Aujourd’hui, j’ai appris qu’un trésor pour garder sa valeur ne doit pas être partagé…

Celle qui aime son fils qui aime les financiers...

Tu te doute bien que je déteste ces gateaux, pas vrai... Mais voilà, les enfants sont ingrats, c'est comme ça...

Les financiers, je les fait dans des moules à muffins parce qu’avec mon Loulou, peut importe la taille ils seront mangés aussi vite. Je sis une mère aimante, je limite les dégâts…

Pour 12 mini financiers, il te faut donc un moule à muffins en silicone parce que sinon pour le démoulage, tu vas grave, grave galérer !

Et :
- 50 grammes de poudre d’amandes (ou 2,5 cuillères à soupe)
- 80 grammes de sucre glace (ou 4 cuillères à soupe)
- 40 grammes de farine (ou 2 cuillères à soupe)
- 70 grammes de beurre
- 3 blancs d’œufs


Tu commences par préchauffer ton four à 180°C.

Dans un récipient, tu mélanges la poudre d’amandes, le sucre glace, la farine et le beurre fondu. Mélange (avec le sourire c’est mieux, voilà comme ça…)

Ajoutes les blancs d’œuf et mélanges à nouveau (tu peux arrêter de sourire, moi aussi je trouve ça gonflant tout ce « mélangage »)

Verses dans les moules à muffins et mets au four pendant 20 minutes.

Tu démoules et tu attends que ça refroidisse avant de te jeter dessus !

P.S. : Pour les équivalences en cuillères, tasses et verres divers, t’es gentil tu vas remercier Nathalie (voir rubrique : ceux que je lis)…

samedi 18 octobre 2008

Celle qui court...

Je devrais être je ne sais pas où mais pas chez moi… Je devrais me détendre et profiter de ces rares moments que je peux passer entre adultes sans avoir l’étiquette « Maman » chevillée au corps…Je devrais et pourtant, je suis chez moi…

Profiter de ces rares moments totalement seule. Un besoin. Un besoin qui a rétréci mon cercle social tel une peau de chagrin. Pas grave…

Parce que je cours souvent après le temps. Je cours après non pas pour être une mère parfaite, j’ai abandonné l’idée, il y a déjà un bon moment… Je cours après le temps pour pouvoir tout gérer sans faire de grands accrocs sur la toile de l’enfance de mon fils. Je cours pour les allers et retours à l’école. Je cours pour ses cours de sports. Je cours pour les rendez-vous avec les divers médecins, administrations. Je cours pour faire les courses. Je cours pour ranger son espace de vie. Je cours pour faire les courses. Je cours pour cuisiner. Je cours non pas pour être une mère parfaite donc, je n’ai pas cette prétention. Je cours pour essayer d’être une mère présente, attentive, patiente et tolérante vis-à-vis de mon Loulou.

Je cours en me raccrochant à la pensée que j’aurais deux jours tous les quinze jours pour prendre soin de moi et de mes amis. Et quand vient le moment où j’embrasse mon fils le vendredi matin devant l’école, je cours pour retourner à mon bureau et quand vient la fin de la journée, j’ai arrêté de courir. J’ai arrêté de courir parce que je n’ai plus de moteur, plus de carburant. J’arrête de courir parce que sans lui un week-end tous les quinze jours, il y a un immense et triste vide qui entoure ma vie durant 48 heures : Mon fils n’est pas là…

mercredi 15 octobre 2008

Celle qui dit "NON"...

J’aurais pu vivre cette vie, j’aurais même pu m’y habituer et en être heureuse. Il est parfait, vraiment. Rassurant, gentil, honnête, sincère et fidèle. MaxLaMenace est l'homme idéal. J’aurais pu dire « oui ». J’ai pris le temps d’y penser, le temps de réfléchir à une réponse qui change le cours d’une vie. Hier soir, quand mon portable a sonné, j’ai soupiré et j’ai fait glisser le clapet. Un « je suis désolée », encore un.


Je suis désolée parce que je refuse ce que tu veux m’offrir. Je suis désolée de ne pas être assez raisonnable et de ne pas préférer la vie facile que tu veux nous apporter.

J’ai besoin de plus que ça. J’ai besoin d’avoir des papillons dans le ventre, de sentir mon cœur se serrer quand j’aperçois au loin l’homme que j’aime. J’ai besoin d’admirer pour aimer. J’ai besoin de continuer à me sentir vivre. Et je sais que la formule « famille recomposée et heureuse de l’être » n’est pas pour moi. Je meurs à petit feu dans un couple lambda. Je m’éteins au contact d’une vie de couple cohabitant.

Ce qui m’a fait hésiter si longtemps avant de te répondre, c’est la peur de me dire un jour que je me suis trompée. « Que j’aurais dû »… Je n’ai plus peur de ça, je vais vivre encore de belles (et de moins belles) choses et quand arrivera le moment du bilan, celui où l’on se retourne sur un passé un peu tortueux, je ne regretterais pas. Tu mérites d’être un premier choix et pas, un filet de sécurité…

Je ne me rappelle pas m’être sentie aussi libre qu’en ce moment. C’est angoissant et euphorisant à la fois. Depuis combien de temps n’ai-je pas été « amoureuse » ? Pas même le cœur en train de saigner ? Je ne suis plus cette femme qui avait besoin d’une « obsession » pour avancer… Je vieillis…Je deviens forte. Je fais des erreurs, mais je m’en sers et ressers.

Je l’aime ma vie même si elle souvent difficile. Difficile oui, de faire le choix de la liberté, de l’indépendance. Difficile de savoir que l’on ne peut compter que sur soit. Difficile de gérer un quotidien quelque fois épuisant. Difficile d’accepter certains soirs de se tourner et de regarder un oreiller désoeuvré. Difficile de se lever seule chaque matin. Difficile aussi de sécher ses larmes seule. Difficile de sourire attablée autour de tous ces couples et de continuer à se sentir bien.

Je suis désolée mais ce dont je suis amoureuse finalement c’est de ma vie actuelle…

mardi 14 octobre 2008

Celle qui a toujours une non vie...

... et qui te tient informé!

Celle qui a les bons chromosomes...

Je pourrais te raconter des trucs trop : drôles, croustillants, épatants, tristes, ennuyeux de ma vie mais non. Je peux toujours pas, je droit exercer ici même un droit de réserve. Je sais ce sont toujours les innocents qui paient le prix fort, c’est le jeu ma pauv’ Lucette !

Bref, ce soir donc, je te fais un florilège des Loulou-attitudes de la journée (oui, juste de la journée, imagine ma vie…) :

- A son copain, à la sortie de l’école : Trop la honte pour M. quand elle a perdu son soutien-gorge en classe. C’était encore plus drôle que quand E. a perdu sa culotte l’année dernière !
Non mais c’est quoi cette école ? Et pis, mon fils y connaît pas la compassion ? Trop demander ?

- Léa (son amoureuse) téléphone : Non, mais là je suis en train de faire mes devoirs, je te rappelle plus tard !
Même pas vrai…Il ne faisait pas ses devoirs mais était en train de battre je sais pas quoi sur sa console et évidement à l’heure où j’écris cette note, il n’a toujours pas rappeler la pauvre enfant. C’est moche, je sais…

- Une petite fille au téléphone (1/2 heure après Léa) : Oui, moi aussi je suis content qu’on soit plus fâchés, c’était trop nul qu’on se parle plus. Oui elle est super bien ta coiffure même si je préfère quand tu les attaches pas mais bon, t’es jolie quand même !
Ben là, je sais pas quoi te dire… Parce qu’il s’est rendu compte que je restais trop longtemps dans le couloir pour être honnête, et il a fermé sa porte, du coup j’ai bien moins compris la suite de la conversation…

- Avec moi, à table, quand je lui demande innocemment comment va Léa : Elle va bien, enfin j’crois. Tu sais M’man on se parle presque pu… Depuis qu’elle commence à avoir plein de boutons c’est trop la honte d’être avec elle !
Sévère mais avait le mérite d’être sans appel, du moins dans l’impression que j’en ai eu

- A la fin du diner (que j’avais fait, et après avoir mis la table) : M’man tu débarrasse et tu fais la vaisselle, moi pendant c’temps-là, je prends mon dessert, comme ça pas de perte de temps. Tu sais ce qu’on dit ?
…Pas là non, j’ai perdu beaucoup de vocabulaire en moins de 30 secondes, m’excuse…
Ben si M’man on dit que le temps c’est de l’argent (accompagné d’un superbe clin d’œil)…

Et ben tu sais pas, ami lecteur, en faisant la vaisselle, j’ai eu comme un déclic. Une révélation qui va peut-être changer le monde… La connerie, c’est pas génétique, non c’est CHROMOSOMIQUE… Eux (les mâles), il l’ont et bien énorme en plus (la connerie, commencez pas à vouloir vous la raconter !)

Celle qui n'a rien dit (pour une fois!)...

L'EFFET PAPILLON


Si le battement d'ailes d'un papillon quelque part au Cambodge
Déclenche, sur un autre continent, le plus violent des orages
Le choix de quelques-uns dans un bureau occidental
Bouleverse des millions de destins, surtout si le bureau est ovale

Il n'y a que l'ours blanc qui s'étonne que sa banquise fonde
Ça ne surprend plus personne, de notre côté du monde
Quand le financier s'enrhume, ce sont les ouvriers qui toussent
C'est très loin la couche d'ozone mais c'est d'ici qu'on la perce

C'est l'effet papillon : petite cause, grande conséquence
Pourtant jolie comme expression, petite chose, dégât immense

Qu'on l'appelle "retour de flamme" ou "théorie des dominos"
"Un murmure devient vacarme" comme dit le proverbe à propos
Si au soleil tu t'endors, de Biafine tu t'enduiras
Si tu mets une claque au videur, courir très vite tu devras

Si on se gave au resto, c'est un fait, nous grossirons
Mais ça c'est l'effet cachalot, revenons à nos moutons (à nos papillons)
Un hôtel un après-midi "aventure extra-conjugale"
Puis, le coup de boule de son mari, alors si ton nez te fait mal

C'est l'effet papillon, c'est normal fallait pas te faire chopper
Si par contre t'as mal au front, ça veut dire que c'est toi l'mari trompé
Avec les baleines on fabrique du rouge à lèvres, des crèmes pour filles
Quand on achète ces cosmétiques, c'est au harpon qu'on se maquille

Si tu fais la tournée des bars, demain, tu sais qu't'auras du mal
Pour récupérer, à huit heures, ton permis au tribunal

C'est l'effet papillon petite cause, grande conséquence
Pourtant jolie comme expression, petite chose, dégât immense

Et pour une fois que c'est pas moi qui malmène les financiers, on va pas se priver hein...

lundi 13 octobre 2008

Celle qui n'a pas les mots...

Peut-être parce que j'ai eu la chance de juste le croiser quelques fois, dans une autre vie... Pourtant si je ferme les yeux, c'était hier...

Tiens! Salut...

samedi 11 octobre 2008

Celle qui n'a pas qu'un père...

C’était pas gagné pour passer un bon début de week-end… Mais voilà, je suis une fille géniale et j’ai donc un ami génial (oui, un seul ami mais le meilleur !). Vendredi soir, Loulou et moi nous apprétions à larver pour la soirée. J’avais déjà sorti la couette « je rejoue sauver Willy devant la télé » quand le Lapin a téléphoné. On a passé une « super » soirée, mon fils est heureux… Qu’est-ce que j’y peux ?
Moi, j’ai eu trois jolies bagues, trop bien. Mon fils a eu un autographe de Mathieu Edward (si tu connais pas, c’est juste parce que t’es pas un ado c’est normal !!!!) qui s’incruste dans ma cantine (on est plus tranquille nulle part, j’te le dis !) et Mr Serge s’est fait ramener dans le meilleur taxi parisien… Si on n’est pas des veinards…

Je me suis couchée un peu tard, je pourrais t’expliquer pourquoi mais non. Du coup, je me suis levée (dans la douleur) à midi passé…

Je végétais (ben si faut avouer) quand d’un coup, d’un seul mon cerveau s’est remit à fonctionner et que les trois neurones pas trop amorphes se sont souvenues que c’était l’anniversaire de la Reine Mère today… Et merde… Ca, c’est un coup à te recoucher, sans déconner ! Je sais pas, je crois que je vieillis mais on est monté dans la « Kakimobile » direction « trop loin la dernière sortie avant le 1er péage sur l’A6 », pour faire simple Milly-la-forêt, s’emprisonner chez la Reine Mère…
Sur place non contente de retrouver The Imperfect Mother, re enfer et damnation, my sister is here… Et qui dit « grande sœur » dit toute sa family avec. L’enfer à coté doit avoir un goût succulent de guimauve… Donc, je me fade les « taquineries » de mon beau-frère qu’on appellera « beauf » (dans tous les sens du terme) et la morve de deux démons qui me servent du « tata K.» à toutes les sauces… Ceci dit vu le nombre de fois où je les vois dans l’année (en 2008, 2 fois en comptant aujourd’hui… Hem…), je suis épatée qu’ils se souviennent de mon prénom.



J’adore mon beau-père par contre, sincèrement mais même pour lui, j’ai pas tenu plus de deux heures. Non, on reste pas dîner (sont malades de penser que je pourrais accepter !). On s’est vite sauver Loulou et moi invoquant une soudaine pénurie de denrées alimentaires at home et que donc, on est désolée mais faut qu’on aille ravitailler le frigo qui menace de nous faire un revival de KohLantha alors que c’est plus de saison…

B.A. du jour effectuée avec talent et diplomatie, y a pas dire je suis une fille épatante…





jeudi 9 octobre 2008

Celle qui s'explique avec son enc...* d'employeur...

(*) Je suis vulgaire? tant mieux!

La journée avait pourtant bien démarré, le ciel bleu tout ça, tout ça… Malgré une journée harassante et usante au possible, je décide de partir du bureau à l’heure « légale ». Je rentre chez moi, fière de la besogne accomplie qui fait naître chez moi un sentiment de bien-être (oui, je suis dingue mais ça date pas d’hier, alors fais pas ton étonné stp !). Et c’est à partir de là, que tout c’est compliqué…

Machinalement, je regarde la « kakimobile » garée sur le parking. Machinalement, je contourne l’immeuble.
Machinalement, je lance un « bonjour » souriant au voisin qui sort sa poubelle.
Machinalement, je fais le code de la porte d’entrée.
Machinalement, j’ouvre la boîte aux lettres…


ENFER ET DAMNATION

Une enveloppe une seule, énorme, avec une en-tête très « stylée » siglée « Trésor Public ». Merde ! Merde ! Et re Merde… Je l’ouvre ? Et si je l’ouvre pas est-ce que ça peut se tenir ultérieurement devant le percepteur ? Et si je faisais comme si j’avais rien reçu ? Ouais, je sais…

Alors non comptant de faire vaciller les économies des petites gens (dont je fais pas partie, j’ai pas d’économie alors j’ai même pas peur, pour une fois qu’un truc terrible va arriver et que je suis pas concernée) en faisant croire aux Français que l’Etat n’y ai pour rien, a coup de discours et de re dorage d’auréole qu’il a même pas (il, c’est l’état, t’as suivit non ?). Bref, non comptant de ce marasme financier qui grise les mines de 99% des français (je suis le 1% restant, rapport au fait que je sois plus fauchée encore que le champ du voisin de mon papounet chéri), l’Etat décide d’avoir la peau au 1% restant (moi) avec la très officielle taxe d’habitation mêlée ces dernières années à la taxe audiovisuelle (officielle peut-être, ça reste du braquage à main non armée Monsieur l’Etat !).

Monsieur l’Etat,

Je te rappelle que je travaille pour toi. Tu ne supporte pas les mauvais payeurs et tu les sanctionne à coup de 10% de pénalités en tout genre. Dois-je vraiment souligner que tu donne le plus mauvais exemple dans la rémunération de la plupart de tes employés (j’ai bien précisé « plupart », y a des malins qui arrivent toujours à s’en foutre plein les fouilles !! Oui, le monde est mal fait…).
Ok, j’habite le 92 (mais limite, je suis sûre que t’aurais adoré faire passer cette ville chez ta voisine le 93) mais je te signale que c’est pour mieux te servir (et m’asservir davantage au passage… Tiens je fais des rimes ??) que je me suis expatriée en banlieue. Même notre bonne vieille Capitale (Paris pour les ignorants, y a pas de quoi) n’a pas osé se montrer aussi excessive que ce morveux de 92 !
Bref, l’Etat tu me déçois !

Puisque tu es décidé à me faire payer plus de la moitié de mon salaire en taxe d’habitation, il va me falloir trouver des solutions. Comme d’habitude, tu noteras que tu crées les problèmes et que c’est toujours à tes fonctionnaires de les solutionner (faudrait voir à bien faire la séparation entre vie professionnelle et vie privée, parce que là Mr l’Etat, tu deviens lourd !). Donc des solutions pour te rendre ce que tu me donnes si péniblement… Attends je réfléchis…

- Acheter une camionnette et aller errer la nuit… Mouais…
- Braquer une banque (la Bnp tel Robin des bois, voler aux riches blablabla)…Mouais...
- Arracher le sac d’une personne assez âgée pour pas me courir après…Mouais…
- Revendre des produits narcotiques que je me serais procurée de façon douteuse…Mouais…
- Vendre un de mes reins (ou bras, ou n’œil au choix)…Mouais…
- Coucher avec le percepteur (sans aucune certitude de réussite, le pire)…Mouais…
- Revendre ma famille (je peux garder mon fils, dis ?)… Mouais…

Alors en attendant de trouver une solution au fait que tu persiste à empoisonner ma vie et vouloir absolument faire vivre une vie de merde à tes citoyens, t’auras pas toujours gain de cause, tiens le toi pour dit !!!

Et pis, on s’en fou, mon fils et moi on adore les pâtes (oui, même sans beurre) t’es « vénère » l’Etat hein !!!!





mardi 7 octobre 2008

Celle qui...


Parce que t'es mon lapin depuis trois ans et que, non j'ai toujours pas envie de te partager...
Bonne fête ;)

lundi 6 octobre 2008

Celle qui est déçue, déçue...

Je sais pas si je dois être égoïste et sourire à la vision (enchanteresse) de suées de certains, du travail de titan qui doit en découler ou si je dois être solidaire (et inquiète) de tous ces pauvres gens qui vont subir cette putain de crise pendant qu’une poignée continuera à s’en foutre plein les fouilles ?

J’aime pas les choix, j’opte pour les deux –p

Les chiffres, je passe minimum huit heures par jours avec eux et comme je travaille dans la fonction publique, le négatif ça me parle…

La Bourse de Paris clôture ce soir avec une chute de plus de 9% sur le CAC40… (là je rigole moins, étrange nan ?), chez ses cousines Amsterdam, Bruxelles, francfort et Zurich, même combat… Autant de solidarité, ça m’émouvrait presque moi !

Face à cette CRISE, plusieurs mesures ont été prises. Allez un petit florilège, histoire de faire peur…

- La plus spectaculaire c’est l’Allemagne où la mère Merkel a annoncé la couverture par l'Etat de toute l'épargne des ménages, soit plus de 1.600 milliards d'euros. L'Islande, n’est qu’une sale copieuse…
- Londres qui nationalise deux banques
- La Banque centrale européenne a continué lundi ses opérations de soutien au marché (un nouvel appel d'offres de 50 milliards de dollars)
- Plus de 700 milliards pour éponger les déboires bancaires améric
ains

Le malheur des uns profite aux autres (tjs les mêmes) qui ont des idées de grandeurs (comme d’hab’) d’où :

- La Caisse d'Epargne et Banque Populaire qui ont réaffirmé envisager un rapprochement (faut contrer le grand vilain méchant qui à les yeux plus grand que l’anatomie intime de ses financiers !)
- Le meilleur pour la fin, la BNP (le grand vilain) qui sauve Fortis. Le truc trop drôle c’est que la Belgique (les belges quoi) deviendrait ainsi le premier actionnaire de notre Grand Vilain Méchant français… Si c’est pas drôle ça, une fois !

70m milliards par les Américains, 50 milliards par la BCE, 14 milliards par la BNP pour reprendre le contrôle de Fortis en Belgique et au Luxembourg (trop fort, clap-clap) assurant par la même occasion son numéro UN au classement des banques européennes par le montant des domptes de dépôts (600 milliards d’euros !)…



Me dis pas qu’ils n’auraient pas pu penser à moi, quelques milliers d’euros, ça aurait changé quoi, franchement ?

dimanche 5 octobre 2008

Celle qui te raconte sa "non" vie...

Parce que je pourrais te raconter la "vraie" mais ici, on me piste, on m'observe, on me traque manquerai plus qu'à ce qu'on me juge est là, ce serait l'infâme pompom...

Dans ma "non" vie (comprend celle qui n'est ni interessante, ni croustillante), je fais des trucs aussi.


Parenthèse à la note:
T'te rends comptes que je suis tellement psychorigide que je catalogue et compartimente même ma vie? Si c'est pas du grand style ça vraiment...



Bref! Dans ma "non" vie, je me débarasse entre autres des trucs qui empoisonne la "chambre non rangée comme je le voudrais" de mon Loulou. Tu vois pas qu'il s'est entiché d'Ebay, le marmot? J'te jure... Passons!

- M'man (je vais lui péter la tronche s'il continue ca va pas trainer); je vais chez mon père ce week (end) mais toi comme tu fais rien (merci!), tu veux pas me vendre des trucs?
- Quel genre, les trucs (imagine qu'il me dise: ben tous mes vieux magazines de femmes nues, le choc!)?
- Mes jeux WII (qu'il a jamais joué avec sinon c'est pas drôle)
- Les jeux que JE t'ai acheté?
- Ouais. Comme ça, je pourrais m'acheter d'autres trucs!
- B**** Chérie?
- Ouais?
- Tu veux pas essayer d'élargir un peu ton vocabulaire par hasard? Et pis, je mets quelle enchère de départ et vas me chercher l'appareil photo et que je vais encore me fader les improbables questions ebayennes trop bien...


Et pis, il a fallut aussi que je me fade la remise en main propre du vélo et de la skatinette (un prototype, cherche pas à comprendre) ce matin à 11 heures (je te rappelle qu'on est dimanche, bordel!)... QUE DU BONHEUR...

Et comme dans ma "non" vie, je fais plein d'autres "trucs" bien chiants, je me suis mise au tricot! Tu me crois pas? Tiens, dans tes dents....:

Mon Lapin? Va falloir cesser immédiatement de rafraichir ce blog toutes les 3 heures, t'imagines quand même pas que je vais passer le reste de ma "non" vie à "t'amuser" par mes notes sans interêts ?

Ok, j'avoue que c'est peut-être aussi dû à l'euphorie d'avoir retrouvé mon appareil photo -p (appareil que je perds en moyenne tous les 10 jours...)

samedi 4 octobre 2008

Celle qui a une super housse de couette...

On me dit qu'on ne voit pas très bien dans l'article précédent LA MAGNIFIQUE HOUSSE DE COUETTE offerte par LE lapin, alias S., alias ma meilleure copine gay mâle…

La voici dans toute sa splendeur, roulement de tambour please, attention les yeux :




Oui, je sais qu'il a bon goût, je vous rappelles qu'il m'a choisit, MOI, comme meilleure amie ;)

- Mode "je-me-la-pète-grave", off -

Celle qui n'a pas de mollets...

Et tous les automnes se suivent et se ressemblent, quand l'amour fait place au quotidien...
On n'était pas fait pour vivre ensemble, ça ne suffit pas toujours de s'aimer bien...
OK, Joe sort de mon corps, ils sont pas fans, je le sens bien (j'aurais tenté...) -p

Bref, tous les automnes disais-je le même drame. Vous vouliez du scoop, vous vouliez du croustillant en voici, en voilà: J'ai des jambes magnifiques (si, il faut bien l'avouer) mais j'ai des mollets tellement fins qu'ils m'ont vallut dès ma plus tendre enfance, le surnom de "mollets de coq" (certainement des blondinettes jalouses, je ne me souviens plus très bien).

Bref, qui dit "pas de mollets", dit très moches dans des bottes. Je ne peux pas faire ça à mes jambes, vous en conviendrez.

Cet après-midi, optimiste dans l'âme que je suis, j'ai tenté une nouvelle fois d'explorer les bas fonds modesques à la recherche de LA paire de bottes.
Résultat des courses? Que dalle... Beaucoup trop de "flottement" entre le cuir et ce satané mollet. Trop dégeullasse, tout ça... Je sais....


Du coup, je suis rentrée sans bottes mais pas vaincue...








Et bien entendu vous aurez remarqué ma superbe housse de couette, offerte par LE lapin ;)

Celle qui n'a pas toujours été irréprochable... (Ca va comme ça?)

Ok, il est tard. Ok, je ferais mieux d’aller me coucher. Ok, je suis un peu en vrac (non, je bois jamais, bande de mauvaises langues… C’est dingue d’être comme ça quand même non ?).

D’abord, je déteste quand mon fils n’est pas dans mes pattes. Il est constamment avec moi dès que nos journées sont terminées, souvent je pense « quand il sera chez son père, je ferais ça ou ça »… Non, quand il part chez son père, je rentre, regarde autour de moi, vais faire un tour dans sa chambre histoire de ranger le « Mais c’est rangé, là M’man ! ». Alors ce soir, quand ma Doune m’a appelé, que j’ai commencé par un « Ca y est je sais enfin pourquoi » (avec limite les crocs dehors), on a décidé d’aller dîner… à la cantine !

Je vous parlerais bien de « la cantine » (le resto qui est devenu ma deuxième cuisine mais cela nuirait profondément à mon anonymat)… Sorry...

On est au resto, je lui raconte mon « déclic » et lui demande son aide pour l’éventuelle disparition d’un corps… (en continuant à raconter des conneries pareilles, va m’arriver des ennuis tu vas voir)… Bref, je lui explique que « non, c’est pas parce qu’il m’aimait », blablabla, non c’est juste parce qu’il y avait dans les parages une pétasse blonde surnommée A.
Je lui annonce ça aussi fièrement que si j’avais découvert le vaccin contre la rage (je sais, ça va…). Je réclame donc « vengeance », normalement entre nanas on est solidaire, sauf que là, non.

Ca a donné, à peu près ça :
- T’es plutôt gonflée non ?
- Quoi ????
- T’es gonflée de jouer les saintes effarouchées !
- … (j’avoue que là, j’ai perdu mes mots)
- Tu deviens comme eux, c’est marrant !
- C'est-à-dire ?
- C'est-à-dire que t’as la mémoire sélective !
- Je te rappelle que A., c’était pas la première, y avait eu L. sur qui j’avais dû passer l’éponge…
- Et surtout lui donner mauvaise conscience à ce pauvre gars…
- « Ce pauvre gars » ???? T’es pas sérieuse là ???
- Kaki, t’es ma meilleure amie…
- … (je dis rien, je sens que la suite va être pire)
- Je comprend pas ce que tu cherches… Ton ego en a pris un coup, je comprends. Ce mec a « osé » te quitter, tu te rends compte ? Le drame quoi !!!! Et depuis, tu cherches toutes les excuses du monde pour d’obscures raisons. Tu veux que je te rappelle EXACTEMENT ce qui s’est passé avec « ce pauvre type », je persiste…
- Heu non, j’étais là hein… (à ce moment là, je me pose plus en victime évidement !)
- Alors tu te souviens que la première fois que tu l’as planté, c’était pour un beau gosse qui travaillait dans le service voisin du tien ?
- …oui…(et entre nous au boulot c’est une TRES TRES mauvaise idée)
- Bon… Tu te souviens ensuite qu’à peine un mois après le début de la seconde chance tu as sois disant juste flirter avec P. ?
- Ah oui, P. j’ai plus de nouvelles, tu l’as revu ? Il va bien ?
- Kaki, on s’en fout !!! Que pendant qu’il s’envoyait L. avec sois disant mauvaise conscience, toi tu as vécut un truc pas drôle et que tu as trouver le réconfort dont tu avais besoin dans les bras de Grég ?
- Oui, mais là c’était pas pareil avec Greg c’était un cas de force majeure…
- Bien sure… On s’en fout Kaki… Mais arrête de faire une fixation sur une histoire que tu as tué bien avant qu’elle ne commence et si tu veux mon avis…
- Non !
- Si… Il a certainement était plus sincère avec toi, que toi avec lui. Il t’a quitté, c’était une grande première pour toi. Il t’a quitté comme un con, comme un lâche, tout ce que tu veux mais TU AURAIS FINI PAR LE FAIRE TOI….

Mouais, c’est pas sure d’abord !!!!

Bref, chose promise, chose du ma Doune, tout est là noir sur blanc…

N’empêche que la place de « meilleure amie » (fille, serge pas la peine de postuler tu as déjà le titre masculin gay –p) est disponible, vous pouvez envoyer vos mails : Maviediscrete.com

-p

vendredi 3 octobre 2008

Celle qui fait du chantage...

Oui, je fais du chantage. Oui, je sais, c'est moche. Mais je suis une fille et c'est une de nos armes! Aux grands mots, les grands remèdes non?

Mr Gei... Oui, il est question de toi... J'ai tourné et viré dans Google, je l'ai même retourné histoire de voir si tu n'étais pas caché dessous... Rien... Rien, rien et rien...

Je ne suis pas un trésor de patience, ça se saurait...

Alors si j'ai pas ce que je cherche avant dimanche soir minuit, je ferme.

Je n'ouvrirai aucun blog ailleurs, je resterai sur Word (m'en fou), je changerai toutes mes adresses mails et je changerai (encore une fois) tous mes numéros de téléphone (même plus peur!)...

Des fois, je trouve ce que je fais pas très joli, joli...

jeudi 2 octobre 2008

Celle qui serre les dents...

Mon fils rentre en bus de l'école, cette année. L'apprentissage de l'autonomie pas à pas, collège oblige l'année prochaine... bref, ce soir, pour lui faire plaisir, je pars plus tôt du bureau et le récupère sur le chemin. Je suis pas encore au top pour le timing mais sur le bon chemin, je ne desespère pas!


On est dans les embouteillages, moi je suis perdue dans mes pensées les plus sombres du moment (à savoir comment tuer quelqu'un sans me faire prendre) quand mon fils, me balance:

- Génial, on pourrait l'acheter ça m'man (oui, il y a bien longtemps qu'il ne prononce plus MAMAN trop long et trop fatiguant je suppose pour le pré ado qui est en train de devenir!). Je sais que je suis un peu grand mais elle je l'adore...

Comme je ne suis pas constament connectée avec son cerveau (oui, je sais c'est un tort mais il y a belle lurette que je me suis faite une raison, JE NE SUIS PAS UNE MERE PARFAITE) (si la dernière parenthèse ne m'apporte pas toutes les recherches googleiennes des mères desespérées je me pend!)... Bref, je me lance dans un hasardeux:

- mmmm quoi chéri ?
- non...soupir de l'individu...ben ça!

Je me tourne vers lui, histoire de lui rappeler que je suis pas son voisin de la cantine quand je suis le bout de son doigt qui pointe ceci:





On n'est jamais aussi bien trahit que par les siens, pas vrai ?










mardi 30 septembre 2008

Celle qui a été beaucoup plus que rafraîchissante...

Pour ceux qui suivent depuis un moment, le titre devrait pouvoir éclairer certaines lanternes (j'ai écrit certaines...)

Nous (les filles) on possède un truc incroyable qu’on appelle, le sixième sens. Scoop ! Je l’ai pas. Evidement que je l’ai pas. Si je l’avais eu ma vie avec un grand « V » aurait été différente !
Le pire, c’est que c’est archi faux. Sinon, c’est trop facile. Je l’ai ce « putain de 6ème sens » à la con… Le truc c’est qu’il faudrait que je l’écoute quand je l’entends, le renifle, le piste… On ne se refait pas, il parait. A quoi bon ? Si je changeais en pire, tu vois le tableau…

Et pis, y a un autre truc terrible… J’ai beau être une brune, le revendiquer, le claironner ben ça fout quand même bien les boules lorsque ton coté (obscure si, si) forcément blond se réveille. Ca fait drôlement apprécier le fait d’être brune, parce que c’est pas gérable sinon d’être aussi conne tous les jours t’imagines toi ? Moi non…

Et pis, franchement, tu me vois faire une énième scène (15 piges plus tard) ? J’aurais l’air de quoi hein ? D’une blonde je sais…

Pour résumer (et pour que vous soyez un tantinet plus paumé que maintenant, tout de suite et si c’est possible, laisse moi refermer cette parenthèse bordel !!!) donc pour résumer, je n’aurais qu’un conseil : Quand un homme (qui te saute, sinon c’est moins drôle) commence à te parler d’une « amie géniale » qui sort de je-ne-sais-où (et qui est certainement blonde), quitte-le SEANCE TENANTE, lâche tout et barre toi. Ne te dis surtout pas que c’est bien la confiance dans un couple blablabla, on s’en fou, de toute façon c’est pas vrai, rien que des conneries de couples frustrés qui aimeraient bien ne pas être les seuls à s’être fourvoyer dans ce qu’ils appellent (laisse moi rire un peu stp) la « Grande Aventure »…*

La grande aventure, je leur laisse, les sois disant « belles histoires » aussi quand à la « Belle Histoire », avec le temps tu verras, elle finira par ne plus avoir l’odeur de sainteté que tu y reniflait y a quelques mois…

Une question (toujours la même bordel et toujours pas de réponse, tu remarques toi aussi pas vrai ???) : Comment se fait-il qu’après tout ça, je ne sois pas encore devenue une Grande Salope ??? Je sais que ça va finir par arriver mais quand ???

P.S. : Si t’es blonde, je peux rien pour toi… Barre toi de là !!!!!

lundi 29 septembre 2008

Celle qui aime le poulet... (ben quoi?)

Blanc de poulet au vinaigre balsamique

Ingrédients pour 2 personnes (ben oui 2 : Loulou et moi):
- 1 échalote
- 1 gousse d'ail
- 2 blancs de poulets
- 200 ml de bouillon de poulet
- 50 ml de vinaigre balsamique
- 5 tomates confites
- 2 cuil. à soupe de miel
- 2 cuil. à soupe de maïzena
- huile d'olive
- sel
- poivre


Dans une sauteuse, fais revenir la gousse d'ail hachée avec l'échalote émincée et de l'huile d'olive, ajoute les blancs de poulet, sale, poivre (fais comme tu veux quoi !) et fais dorer quelques minutes. Réserve les blancs (Ca veut dire que tu les enlèves de ta sauteuse !!!).

Déglace la sauteuse avec le vinaigre et le bouillon mélangé. Ajoute les tomates confites coupées en petits morceaux (si t’aimes pas, t’en mets pas), le miel et porte à ébullition. Prélève quelques cuillères à soupe de jus pour y délayer la maïzena, rajoute le mélange dans la sauteuse et remue jusqu'à épaississement de la sauce.

Dépose les blancs dans un plat allant au four, nappe de la sauce et des tomates, couvrir (avec de l'alu hein, fais pas n'importe quoi non plus!)) et mettre au four environ 30 min à 160°C en mouillant régulièrement le poulet pendant la cuisson.

Tu dégustes et tu m’adores -p

Celle qui partage ses restos (1)...

Oui, je trouve que je deviens de plus en plus sympa avec les 3 lecteurs de ce blog -p

Puisqu'il m'arrive de déambuler dans les rues de Paris et parfois d'y manger, autant vous en faire profiter. Je suis comme ça...

Le premier, c'est un chouchou. J'y suis allée plusieurs fois, j'adore la cuisine. L'ambiance est ultra sympa. C'est un peu un resto de quartier, tout le monde se connait... C'est plein de sourires, de chaleurs... Christophe, le cuisinier est ultra gentil et sa cuisine est juste savoureuse. Sa femme dont j'ai oublié le prénom (à ma décharge, elle est d'origine polonaise et à un prénom que je n'aurais pu écorcher en l'écrivant) est sublime, souriante, elle vous ferez aimer la Pologne (et ses habitants) rien qu'en l'écoutant 3 minutes...

On mange donc super bien (un des meilleurs crabcake de Paris, parait-il parce que moi je ne l'ai pas encore goûté), c'est plutôt copieux (éviter l'intégral entrée, plat et dessert), frais et pas super cher (compter 12/13 euros pour un plat). Le cadre est lui aussi charmant, le resto n'est pas très grand mais j'aime sa déco, l'ouverture sur la cuisine, l'acceuil de ce jeune couple, tout est super propre (c'est important et j'adore l'odeur du savon aux commodités!).

Bref, faut y aller!!!!

LES BROUTILLES
123, rue Brançion
75015 Paris
Tél 01 48 42 47 09
Ouvert du mardi au vendredi soir
Samedi/dimanche, midi ET soir.

samedi 27 septembre 2008

Celle qui fait des muffins...

Muffins chocolat blanc-framboises


- 300 g de farine
- 1 sachet de levure chimique
- 100 g de sucre en poudre
- 150 g de chocolat blanc coupé en petits morceaux
- 2 oeufs
- 75 g de beurre fondu
- 25 cl de lait
- 120 g de framboises

1°/ Mélange farine, sucre, levure et chocolat blanc.

2°/ Bats les oeufs avec le beurre fondu et le lait.

3°/ Verses le 2° dans le 1° (et suis l'ordre, commence pas à faire ton artiste stp). Incorpores rapidement en laissant des grumeaux.

4°/ Ajoutes les framboises et verses la pâte dans des moules à muffins beurrés. Enfournes 25 minutes à 180°. Laisses refroidir et démoules.

De rien... ;)

mardi 23 septembre 2008

Celle qui accepte d'être jugée...

Après un week-end pareil, le début de semaine me semble bien long... La seule bonne chose c'est qu'à force de penser, de réfléchir, de repenser, je m'abrutie de travail, histoire de décompresser!

Dimanche midi, j'ai récupéré un Loulou éreinté de sa "boom", mais il m'en fallait plus que ça pour baisser les bras. Malgré des cernes qui pouvaient concurrencer les miennes, je l'ai emmené au muséum d'histoires naturelles, je suis une méchante maman... La galerie de l'évolution, ça fonctionne encore ;)... On a visité la salle des découvertes, où les diablotins peuvent toucher à tout et on a terminé par l'exposition temporaire sur les cétacés en se laissant bercer par les vieilles, très vieilles histoires d'un vieux pirate. Mon fils n'a jamais été fan de ces brigands des mers. Son truc, petit, c'était les dinosaures... Aujourd'hui, c'est un fan des jeux vidéo, de circuits automobiles sur lesquels j'ai vite cessé de vouloir le battre!

A la sortie du musée, à peine avait-il posé un pied dans la voiture qu’il n’a pas vu le premier feu rouge. Arrêt rapide à la boulangerie, qui ne l’a pas perturbé le moins du monde, pour un goûter gourmand. Je l’ai réveillé doucement une fois arrivé, la « bête » n’aime pas les réveils énergiques. Un vrai petit homme, finalement.

Depuis deux jours donc, je bosse. Je brasse, nettoie, classe, trie, règle des dossiers par dizaines. Le temps passe plus vite, ai-je l’impression.
A force de me poser des questions, j’avais fini par oublier que l’on pouvait m’en poser et que ce serait à mon tour de devoir y répondre… Pas facile, je n’aime pas les choses « à caractère définitif »… Ecrit comme ça, c’est joli non ?...

Je reste une sale gosse qui rédige ses notes en mangeant des « daims » et des mini paquets Haribo ramenés en Dutty Free, format famillial… Tu vois le genre… Alors quand on me pose des questions sérieuses, j’ai tendance à regarder par-dessus mon épaule si personne ne pourrait répondre à ma place. Merci, ça m’arrangerait. Le problème, c’est que pour que ça fonctionne, il faut évidement que ce choix vienne de moi. Même si je suis terrorisée, j’ai très envie de répondre « oui » mais pour le moment, je suis satisfaite que cela reste entre moi et moi…

Finalement, le temps passe. Je me réconcilie avec mon passé. J’envisage l’avenir (oui, le fait de seulement l’envisager est pour moi un progrès considérable). Je deviens honnête envers moi-même et par conséquent envers les autres. Je n’ai finalement plus grand-chose à cacher et c’est plutôt pas mal comme ça…

Au fait ! Quelle heure est-il en Angleterre ? Evidement que je le sais…

dimanche 21 septembre 2008

Celle qui avoue...

Ca y est, Internet est reviendu dans ma maison ! Merci à qui ? Merci à Free… Pour la pub, Mr Free, on est d’accord : C’est fait –p…

Encore un week-end ensoleillé. Je sais pas vous mais moi, Août je ne le regrette même pas une seconde. C’est quand même hallucinant d’avoir un temps pareil à l’arrivée de l’automne ! Y a plus de saison ma pauv’ dame ! Ouais, je sais…

Donc Soleil et moi, je profite ! Vendredi soir, passage imprévu de notre star, j’ai nommé : Le Lapin. Pour ne rien changé au bidule mais ça fait toujours plaisir de voir sa frimousse. Avec Loulou, on l’emmène à « la cantine » (le resto chinois à 5 minutes). On arrive, je me dirige vers une table et effectue aussi vite, un volte face, « Ciel ma directrice » !!! C’est pas possible, elle est partout. Vu sa tronche, je ne sais pas qui de ma soirée ou de la sienne, est la plus gâchée. Repas agréable même si le Lapin n’a pas assez de ses deux yeux pour admirer toutes les paires de fesse qui passent. Ca ne serait pas Lui, ça deviendrait vexant. Extrêmement.

Samedi, je sors de ma nuit à10 heures passées, fraîche comme un nouveau-né… Ok, j’exagère… Je passe une journée « étrange », à me poser mille et une questions. Non, une seule en fait : Ai-je le courage de faire le « grand saut » ? A ce moment-là, la réponse je ne l’ai pas encore (va falloir lire jusqu’au bout cette fois, désolée –p)…

Près du soleil et jamais très loin de la Seine...











Face à Lui et à nos souvenirs. Je l’observe, c’est attendrissant de regarder cet homme. Une nuée de sentiments différents me serrent la gorge quand je laisse mes pensées vagabonder. Il est « l’homme parfait », quand je lui avouerais, il me demandera de le dire à mes copines (compte là-dessus !)… On dîne en tête-à-tête, Loulou est à une « boum » (oh, mon dieu mais quel âge j’ai, déjà ?). Il fait frais à la sortie du resto, je frissonne (coup classique hein…) et je sens sa « grande » main me frictionner le dos. On rentre « à la maison » et chacun retrouve ses marques. C’est étrange, non ? Je le vois qu’il est bien. Il est comme d’habitude en fait. Un roc. Et moi aussi (je suis comme d’hab’), je suis rongée par les questions, l’incertitude, la peur de me tromper, la peur de le blesser.
Je le regarde du coin de l’œil. Comment cet homme a-t-il fait pour si bien me connaître ? Suis-je si transparente ? Et pourquoi ne se met-il pas en colère à l’annonce de mes pires défauts ? Avec lui, cet après-midi, j’ai été honnête comme jamais avec un homme. La seule raison qui me pousse à rester éloignée de lui, c’est mon infidélité. Oui, pour la première fois de ma vie, j’avoue à un homme (avec qui j’ai eu des relations intimes) que je suis infidèle. La seule chose que j’ai entendu, c’est un « je sais » sans sourciller. Il est épatant ce garçon…

Mais quand il m’a serré dans ses bras, quand j’ai senti sa main soutenir ma nuque, quand j’ai reniflé son odeur, il fallait bien que je m’avoue qu’il m’avait manqué beaucoup plus que ce que j’ai pu avouer…

mardi 16 septembre 2008

Celle qui écoute en boucle...

Warwick Avenue
Duffy
When I get to Warwick Avenue
Meet me by the entrance of the tube
We can talk things over a little time
But promise me you wont step out of line

When I get to Warwick Avenue
Please drop the past and be true
Don't say we're okay
Just because I'm here
You hurt me bad but I wont shed a tear

I'm leaving you for the last time baby
You think you're loving,
But you don't love me
And I've been confused
Outta my mind lately
You think you're loving,
But I want to be free, baby
You've hurt me.

When I get to Warwick Avenue
We'll spend an hour but no more than two
Our only chance to speak once more
I showed you answers, now here's the door

When I get to Warwick Avenue
I'll tell baby that we're through

Cause I'm leaving you for the last time baby
You think you're loving,
But you don't love me
And I've been confused
An outta my mind lately
You think you're loving,
But you don't love me
I want to be free, baby
You've hurt me.

All the days spent together
I wish for better,
*But* I didn't want the train to come
Now it's departed, I'm broken hearted
Seems like we never started
All those days spent together
When I wished for better
And I didn't want the train to come.
No, no.

You think you're loving
But you don't love me
I want to be free, baby
You've hurt me
You don't love me
I want to be free
Baby you've hurt me

dimanche 14 septembre 2008

Celle qui finit son week-end...

Deux minuscules journées et une multitude de choses à faire. Ce soir, je suis plutôt satisfaite du résultat...

Vendredi soir, tranquille à la maison avec le Loulou. Repassage pour moi et "nuit au musée" pour lui, pfff...

Samedi, on a couru à la journée des associations pour l'inscription au tennis de Loulou. Manque de chance c'est à 14 heures et c'est évidement le dernier jour. On passe par la fotomaton le plus proche, on lui tire le portrait. On achète un sandwich en vitesse et je le dépose en plein 16ème. Loulou part passer le week-end chez mes parents, un ami l'y emmène.
Je rentre, galère deux heures au "club house", prestige quand tu nous tiens...
Je rentre, me douche, me brush et me pose. Pause film. Ce sera "Marie-Antoinette" de Sofia Coppola. Non, je l'ai pas encore vu. Oui, j'ai aimé. Merde à tous! -p

21 heures, un prince pas charmant toque à ma fenêtre... Gné?... Ok, pour une virée "Paris by Night"... On atterrit bien évidement Avenue de l'Opéra où d'autre? On dîne en terrasse (chauffée), on papote et on décide de rentrer parce qu’on a plus 20 ans…
Je m’endors à presque 2 heures en me demandant si je dois lui téléphoner ou non. Des fois il me manque, ok souvent mais des fois non. Pour le rappeler faut que je sois certaine de moi et pour l’instant je ne le suis pas. Le serais-je un jour ? C’est une autre affaire…

Dimanche, je me réveille comme une fleur. J’aime deviner les rayons du soleil à travers mes persiennes. J’ouvre les volets, le ciel est bleu azur… J’ai entrevu dans une salle d’attente quelconque la semaine dernière, une expo des dessins de Kiraz. Le seul hic, je ne me souviens plus où et momentanément plus le net à la maison.
J’appelle le lapin qui ne répond pas, j’appelle la planète entière qui ne répond pas. Reste plus que lui… j’ai pas envie mais j’ai très envie de voir l’expo…OK… J’appelle donc celui pour qui je suis devenue successivement et dans cet ordre : ex petite amie puis ex meilleure amie. J’ai l’impression de le réveiller mais non, il est 13 heures passé. J’ai l’impression à sa voix que ça ne va pas fort et pour être polie, je lui pose la question. Il répond approximativement que tout va bien et je n’ai franchement pas l’intention de m’acharner. Il répond à ma question comme s’il s’y attendait (ce type est grave irritant même longtemps après !). Musée Carnavalet, ok.

Kiraz pour ceux qui ne savent pas, c’est ça :







Les parisiennes.

J’aime ses dessins, ils sont souvent drôles et parfois troublants de vérité sur celles que nous sommes. Enfin bref, j’ai pu observer qu’il a un penchant pour les brunes même si souvent elles vont par paires (une brune, une blonde) sûrement dans le but (non avoué) de ne pas faire de jalouses (mesdames), ni de frustrés (messieurs).


Je sors de l’expo et la chaleur c’est imposé. Un appel de DDT (un des directeurs de mon établissement pour ceux qui ne suivent toujours pas) m’arrache de mes pensées. Il me propose une glace au jardin du Luxembourg, histoire de me présenter son petit ange de 4 ans et demi (après vérification, il n’a d’ange que le surnom donné par son père !). J’accepte donc et me voilà dans les allées du Luxembourg (où tout Paris c’est donné rendez-vous !). Bonne fin d’après-midi finalement. C’est amusant de voir cet homme d’ordinaire diriger tout un petit monde, se faire manipuler par un démon en culotte courte. Je les quitte (sans regrets aucuns) et regagne mon nid.
Il fait encore beau et doux, les rayons du soleil disparaissent presque et dans un élan de courage hallucinant, je décide de laver ma voiture qui a subit la colère d’une horde de pigeons parisiens cet après-midi…

Je passe en coup de vent au bureau, mettre deux, trois dossiers à jours (on ne se refait pas). Il est 20 heures, mon fils ne devrait plus tarder…

A l’heure qu’il est, je suis :
- Ravie de ce week-end ensoleillé et inespéré.
- Heureuse de m’être octroyée du temps.
- Surprise de constater que je n’arrive plus à donner de l’importance aux personnes qui essayent d’entrer dans ma vie (en vain).
- Triste de ne pas savoir encore (à mon âge) ce que je veux vraiment…

vendredi 12 septembre 2008

Celle qui a loupé le bonnet d'âne...

... mais qui (dans une autre vie, je précise) a bien fait de coucher!

Comment dire… Adolescente, j’étais plutôt indisciplinée. Bonne élève mais turbulente et pourtant je n’ai jamais provoqué de conseil de discipline. Je savais « marcher sur le fil » sans jamais le franchir. C’est bien loin.

Aujourd’hui, le fil je le franchis aisément et pire encore je me fiche des conséquences.
Conséquences qui n’ont pas tardé pour me rattraper… Un rappel des faits peut-être ? Ok…

Mi Août, j’apprends que la Fonction Publique, c’est le bordel ! Sans blagues ?
Un coup de sang, je monte « à la direction » et accessoirement je balance un « Vous n’êtes vraiment qu’une salope » à ma directrice. Ok, peut-être que ça ne se fait pas mais pour ma défense, j’ai quand même employé le « vous »…
Dans la foulée, j’envoie ma lettre de démission au siège… Faut pas me chercher !

Et puis, plus de nouvelles jusqu’en début de semaine. Certainement le temps que tout ce « beau petit » monde rentre et se raconte leurs vacances. Et lundi, je reçois donc une « invitation » au conseil de discipline auquel je peux assister seule ou avec un représentant syndical. Les syndicats ce n’est pas ma tasse de thé mais c’est un autre sujet. Je suis donc invitée ce matin et je décide d’y aller seule. Qui mieux que moi peux me défendre ? On est d’accord…

J’arrive à 8h30 et tout le monde est là. Après on me ressortira les clichés sur les fonctionnaires… Bref, on me salue froidement mais on me salue. On me fait attendre puis entrer dans une immense salle. Je regarde autour de moi et me demande aussitôt de quel meurtre on m’accuse. C’est quoi ce cinéma ???... Une dizaine de personnes installées dans d’immenses fauteuils et moi, je m’installe derrière une table d’école face à eux. J’écoute ce qui m’est reproché et j’acquiesce. Manquerai plus que j’essaie de louvoyer !

Le Directeur de cabinet qui préside cette mascarade (n’a rien d’autre à faire celui-là franchement ?) me demande ma version :
- Ma version ?
- Oui, Mademoiselle (insister sur le mademoiselle, ça tu vas le payer, le payer cher !) votre version.
- Vous venez, brillamment je dois l’admettre, de la raconter.
- Donc vous reconnaissez les faits ?
- Oui, Monsieur le Directeur de cabinet. Je ne sais pas si la formule est appropriée mais je plaide effectivement coupable!

Petits sourires autour de Mr le Directeur et moi, rien que pour ça, j’ai déjà l’œil qui frise…

- Une dernière volonté Monsieur le Directeur si je peux me permettre ?
- Je vous écoute
- Je préfèrerais éviter toute sentence publique. Ne pas infliger une pendaison ou pire encore sur la place publique. Nous risquerions, nous *** nom de mon administration*** d’être poursuivit pour acte de barbarie. Nous n’avons vraiment pas besoin de cette publicité.
- Je vous conseilles de ne pas aggraver votre situation Mademoiselle (il s’énerve dis donc !)
- Parce que vous pensez honnêtement qu’elle puisse s’aggraver ? Pardon Monsieur le Directeur, je n’aurais peut-être pas du employer le terme « honnêtement ». Cette vilaine manie d’employer tout de suite « de grands mots » est bien là un tic verbal.

Un silence lourd (super lourd) s’abat sur mes petites mais néanmoins deux épaules. Je sais pas pourquoi mais j’arrive plus à me taire. Le nez me pique et je me rend compte (avec horreur) que mes yeux clignent beaucoup trop vite. Ma bouche s’entrouvre, trop tard… Je déverse presque huit années de frustration… Merde… Un monologue qui a duré 25 minutes si on prend en considération les 5 bonnes minutes que j’ai mis à trouver un mouchoir dans un sac ridiculement petit. Une plaidoirie qui s’est terminé sur un consternant :

- Pour finir, j’accepterais n’importe quelle sentence puisque vous n’êtes pas sans savoir que j’ai démissionné du ministère. J’accepterais donc tout mais il est inutile et vain de me demander de faire des excuses à cette femme. Les paroles sont peut-être blessantes mais hélas vraies !

Cette femme était naturellement assise parmi eux, enfin bref… On me regarde et je ne lis que de l’incompréhension dans leurs yeux. Comment ai-je osé ? Je m’en fou, c’est fait. Je renifle doucement et attend. On me demande de sortir. Je le fais sans un regard, sans un au revoir.
J’attends dans l’antichambre. Je les entends sortir par une autre issue. La porte grince et le Directeur de Cabinet sort. Il s’assied près de moi, me regarde. Je souris et j’écoute un :

- Tu m’emmerdes K*** !
- Désolée… (Même pas vrai !)… Alors ?
- Pas de sentences !
- Quoi ???
- Pas de sentences ma jolie (Honnêtement, je préfère à Mademoiselle –p)
- Mais…
- Mais, tu as raison, il y a un « mais » (là, j’aurais dû avoir très peur)... Il sort une pochette bleue de son cartable de fonctionnaire et en tire un document… Mais démission refusée. Document considéré par mon cabinet comme nul et non avenu… Sourire triomphant (c’est nul !)

Je vous passe les détails de la morale qui a duré une plombe autour d’un chocolat chaud au bistrot du coin.

La vie est trop injuste parfois. Et parfois, non...

mardi 9 septembre 2008

Celle qui a fait sa rentrée...

Ca faisait un moment, pas vrai ?

Il parait que lorsque l’on à rien à dire, il vaut mieux fermer sa **bip** ! Ben, c’est ce que je fais –p

Mon fils est rentré de vacances, le 27 août et depuis tout va admirablement bien. C’est lui mon rayon de soleil. C’est lui encore cette stabilité affective dans ma vie.

Il y a eu les 60 ans de mon papa, le dernier samedi d’août. Une belle soirée. Il était heureux. Entouré de ses enfants, sa femme, sa famille et ses amis. Une belle fête.

Et puis, il y a eu aussi la rentrée scolaire, avec son lot de bonnes résolutions – tu parles, Charles – et ses corvées de fournitures. La virée shopping avec Loulou qui devient gigantesque. C’est génial qu’il grandisse finalement. On partage de plus en plus de « trucs ». Mardi soir, j’ai même réussit à le traîner au cinéma pour aller voir la dernière comédie sentimentale « Un mari de trop ». Ca ne casse pas trois pattes à un canard, comme dirait mamie…

Et ce week-end, on est allé à Décathlon pour acheter des maillots de bain, histoire de rentabiliser l’abonnement annuel à la piscine – on en reparle dans quelques semaines hein…- et évidement on est ressorti sans maillots de bain mais avec une nouvelle trottinette pour Loulou et tenez vous bien des rollers pour moi ! Oui, bon le style est un peu, comment dire, « free style » mais je ne suis pas tombée ! Pas mal hein ? Sauf que dimanche, j’ai su ce que c’était de se réveiller dans la peau d’une personne d’au moins 90 ans… Suis pas certaine qu’ils (les rollers) ressortent un jour du placard…

Celle qui fait des essayages...






Merci mon petit lapin... ;)

dimanche 24 août 2008

Celle qui a une écharpe d'explorateur polonais...

Il y a beaucoup de déception dans ma vie ces derniers temps. Pratiquement pas un jour sans être déçue par le comportement des mes congénères. Je ne suis pas parfaite moi non plus, mais voilà ici c’est mon blog ! Manquerai plus que je me critique tiens…

Bref, une semaine pourrie où finalement je n’ai même pas été étonnée du si peu de réaction. Un peu énervée oui, mais pas étonnée. J’avais décidé pour ne pas faire déborder le vase, de rester cloîtrer chez moi durant le week-end mais ça, c’était sans compter sur mon « lapin autiste »…

Je me suis donc préparée, brushée et me suis rendue presque docilement à notre point de rendez-vous habituel, à savoir : Opéra Garnier évidement !

Passage au glacier, on a nos habitudes. On s’excuse. Puis longue pause sur un banc de la cour du Louvre. Tantôt assise, tantôt allongée sur les genoux du lapin à critiquer allégrement les passants. Dieu que c’est bon…

Ballade sur les quais, dans la rue du faubourg saint honoré (où l’on m’a trouvé « extraordinairement belle »… Merci l’inconnu…Où j’ai fait rire des garçons devant une bijouterie… Trop plein d’amertume font de moi un véritable clown…). Dîner devant un énorme hamburger mangé avec les doigts pour ma part et avec une élégance rare pour le lapin. Leçon de séduction improvisée et en espagnol s’il vous plait… Bref, une merveilleuse journée…

En rentrant chez moi, mes pensées étaient légères. En vrac…
- Première fois que je me vois offrir des nuisettes par un homme qui (normalement) ne devrait jamais me voir avec…
- J’aime l’odeur de mes poignées (avec une préférence pour le gauche)
- Suis-je vraiment passée à coté de quelque chose ?
- Les lapins ont la réputation qu’il mérite ? En revenant de Pologne, sûrement !

Enfin bref ! Une superbe journée et croyez moi ça faisait un moment…

samedi 23 août 2008

Celle qui joue au taxi (mais jamais aux divas bizarrement!)...

Même quand je décide de mettre ma vie entre parenthèse, c’est elle qui me rattrape. C’est hallucinant.

J’ai quand même de sacrées casseroles sur le dos. Je traîne un peu, pas mal de trucs un peu lourds dont je n’arrive pas à me débarrasser. En même temps, je me dis que c’est ce qui doit faire ma force aujourd’hui. Toutes ces choses un peu difficiles que j’ai vécût, je pense en avoir fait une force. Peut-être un peu trop…
Est-ce qu’il y a du danger potentiellement derrière chaque individu ? Ou est-ce mon vécût qui me fait me méfier d’absolument tout le monde ? Je sais que pour l’épisode de ce soir, j’aurais longtemps mauvaise conscience. Je n’aime pas agir comme je l’ai fait avec toi mais je déteste encore plus être prise par surprise… Encore une fois et même si ce n’est pas face à face, je te demande sincèrement pardon. Pour ma décharge, je dirais que tu n’as qu’à pas être si gentil !
Les fleurs sont très jolies même si elles sont très « jaunes »… Enfin bref !

Et puis, au milieu de ce déjà grand n’importe quoi, Le sort à décider que ce n’était pas assez. Et paf, un appel. L’agitateur arrive gare de Lyon et personne pour venir le chercher. Alors, il a pensé à moi. Si c’est pas de la chance ça. Vu où j’habite et où lui habite en passant par la gare de Lyon ça fait tout pile le tour du périphérique ! Enorme…
Ben, je l’ai fait. Me demandez pas la tête qu’il avait parce que sincèrement je ne l’ai même pas regardé. Je lui rendu service, comme d’habitude quand il a besoin de moi quoi… Il n’était pas plus à l’aise que moi d’ailleurs, je l’ai jeté en bas de chez lui. J’ai monté le son de l’autoradio et j’ai entamé la seconde moitié du périph’…. SUPER…

Tu sais ce qui me ferai plaisir ? Un conte de fée… Et merde !