lundi 7 octobre 2013

London's calling, baby! (2)

En juin, je te parlais de Londres et te promettais tout un tas de billets sur la capitale anglaise… Un trimestre plus tard et le constat est affligeant: Pas un billet sur le sujet à l'horizon!
Si j'avais besoin d'excuses pour cette absence, j'en trouverais 15 en un claquement de doigts. La principale étant que Londres est LA destination à la mode ces dernières années et que si tu agites de la souris, tu vas tomber sur des milliers d'articles sur le sujet. J'avoue avoir manqué d'originalité dans l'idée "but anyway"!

Au lieu de te proposer les incontournables de Londres, la maman de Mr Grumpy (qui est adorable, elle!) et moi avons pensé que ce serait plus sympa de te faire découvrir des adresses plus… discrètes?
J'ai donc mis toute la belle famille maternelle sur le coup (en vrai seulement deux cousines ont eu la gentillesse de m'accorder un peu de leur temps! La belle famille tout ça, tout ça… En plus, ils parlent pas français, on peut donc en profiter par ici XD) afin de te parler de ce dont ne te parle jamais à Londres mais qui mériterait quand même une visite…

LE GRANT MUSEUM OF ZOOLOGIE
Situé en plein milieu du campus du Collège Universitaire de Londres, ce musée d'histoire naturelle est un des plus vieux et des plus originaux d'Angleterre. 62 000 spécimens environ y sont exposés avec plus ou moins de goût comme le squelette d'un anaconda de 250 kilos ou le coeur d'un éléphant conservé dans du formol.
Le musée se visite du lundi au vendredi de 13 à 17h, son entrée est gratuite et le métro le plus proche est Euston Square ou Warren Street.
BONUS: Si vous êtes dans le quartier, Darwin vécut de 1839 à 1842 au 12 Upper Gower Street



THE FOUNDLING MUSEUM
En 1739 après avoir passé près de 20 ans à récolter des fonds, Thomas Coram créa un hospice pour "les enfants battus et abandonnés" et c'est pas moins de 25 000 enfants qui furent pris en charge dans cet établissement avant que celui-ci ne soit transféré à la campagne en 1953. Il ne reste aujourd'hui "que" le musée sur les lieux qui retrace la vie de ses pauvres enfants.
Le musée est ouvert du mardi au samedi de 10h à 18h et le dimanche de midi à 18h, il est gratuit pour les moins de 16 ans et les plus âgés devront débourser 7,50£. Métro le plus proche: Russell Square.
BONUS: Juste à coté se situe le Coram's field, un parc de plus de 3 hectares interdit aux adultes à moins d'être accompagné d'un enfant de moins de 16 ans. Aujourd'hui un peu laissé à l'abandon, on peut cependant très bien imaginer la joie des milliers d'enfants qui ont pu s'y amuser durant de longues décennies.



NOTRE-DAME DE FRANCE
Est-ce que tu sais que la première vague d'immigration française fût celle des Huguenots suite à la révocation de l'Edit de Nantes en 1685? Cette partie de la population s'établie dans Soho et fit fortune dans le textile… Un siècle plus tard, une seconde vague d'immigration verra le jour afin de fuir les violences de notre Révolution.
Pourquoi je te raconte ça? Non, je ne me transforme pas en grenouille de bénitier mais encore une fois, si tu es dans le quartier profites en pour visiter le bâtiment. En lui-même il n'est pas orignal, mais sa décoration en partie réalisé par notre Jean Cocteau vaut une petite visite, il y a même un autoportrait de l'artiste!
Je te conseillerais de la visiter en semaine, histoire de ne pas tomber en plein office, par contre elle ferme ses porte aux alentours de 16h, mieux vaut être prévenu…
Métro le plus proche: Leicester Square.



TRAFALGAR SQUARE
Là, tu vas te dire que je yoyote sérieusement parce que comme adresse secrète, on a connu plus discret et tu n'as pas tort! Ceci dit, on prête rarement attention aux petits détails disséminés sur cette place et c'est fort dommage… Trafalgar Square n'est pas uniquement le souvenir d'une cuisante défaite (pour nous français ^^) c'est aussi un lieu de rassemblement et accessoirement s'y niche la National Gallery (oui bon…) mais si tu y regardes de plus près…
Dans un des réverbères en granite existe une minuscule guérite et nous voilà donc en présence du plus petit commissariat de Grande-Bretagne! On raconte que cet abri a été installé à cet endroit par Scotland Yard en 1926 afin de surveiller les manifestants sur ce lieu de contestation. Ses dimensions ne sont pas plus grandes que celle d'une cabine d'essayage et le mec en charge devait se sentir seul au monde quand la situation devenait un peu plus tendu non? Pas de panique, durant sa mise en fonction un téléphone été directement relié à Scotland Yard! Depuis son abandon par les forces de police, la guérite sert de débarras aux services de la voirie.
BONUS: Tout comme les parisiens ont leur mètre officiel face au Sénat, en bas de l'escalier de la National Gallery des plaques de cuivre nous présentent le pouce (inch, qui fait un peu plus de 2,5 centimètres), le pied (foot, environ 30 centimètres) et le yard (un peu moins d'un mètre).
BONUS AGAIN: Le centre de Londres est située dans une rue piétonne à l'angle de Strand et Charing Cross Road. Une plaque sur le trottoir indique le point de départ duquel toutes les distances en miles sont mesurées en Grande-Bretagne.



THE LONDON LIBRARY
C'est Thomas Carlyle qui crée cette bibliothèque par souscription en 1841 après avoir cherché sans succès, un "paisible cabinet de lecture". De prestigieux abonnés y avaient leurs habitudes comme Dickens, Churchill ou encore Agatha Christie mais tout le monde peut s'y inscrire pour un prix raisonnable (à Londres). Plus d'un million de livres et de périodiques remontant au XVIè siècle, une pièce est consacrée à tous les numéros du Times depuis 1820 et à l'exception des ouvrages les plus fragiles, tous peuvent être consultés sur place, empruntés ou tiens toi bien, expédiés à des membres dans toute l'Europe. On peut s'y inscrire à la journée (15£), à la semaine (50£) ou à l'année (435£), elle est ouverte du lundi au mercredi de 9h30 à 19h30 et du jeudi au samedi de 9h30 à 17h30.
Métro le plus proche: Piccadilly Circus ou Green Park…
BONUS: Une fois sur place, le Reader's Suggestions vaut un coup de lecture!



LA POMPE A CHOLERA
Pile entre les stations de métro de Piccadilly Circus et Oxford Circus, à l'angle de Broadwick Street et Poland Street se trouve une pompe en métal noir sur un socle octogonale. C'est une copie! L'original devait se situé de l'autre coté de la rue devant le pub qui porte le nom de celui qui découvrit les causes de l'épidémie de 1854. Cette pompe (enfin l'originale) était bien la cause de la propagation de l'épidémie, après s'être fait moqué par les autorités John Snow arracha la manivelle de distribution et très vite l'épidémie cessât comme elle était venue!
On notera que c'est ce même médecin qui aurait découvert le chloroforme…



Voilà, pour ce premier opus. Il y en aura d'autres (quand je sais pas par contre ^^) mais je trouve ça amusant de me plonger dans ce Londres méconnu. La prochaine fois, on changera de secteur géographique!


vendredi 4 octobre 2013

Un nouveau sèche-cheveux!

Quand ghd m'a contacté pour que je vous fasses découvrir leur marque, je leur ai gentiment fais remarquer que je ne les avais pas attendu pour le faire et les ai renvoyé aux deux articles concernés (un concernant mon fer à lisser acheté aux US et le second pour t'offrir le tien grâce à Octobre Rose) même si ma dignité de blogueuse en a pris un coup, puisque suite à une manipulation malheureuse de ma part, toutes les anciennes photos ont été supprimées des billets (donc si tu l'avais remarqué, c'est normal enfin dans ma normalité ^^) et que je les ai donc redirigé vers des billets un peu tristounes.


Pas bégueules (si t'es pas ch'ti, j'sais pas si tu vas comprendre le terme!) pour deux sous, ils m'ont renvoyé un mail en me demandant ce que j'utilisais comme sèche-cheveux et pour le coup, j'me la suis raconté en balançant très modestement "la Rolls Royce des sèches-cheveux: le Parlux 3800!".
Faut dire que ce sèche-cheveux m'avait été recommandé par Natamélie, mignonne youtubeuse et ancienne coiffeuse. A l'époque, je l'avais acheté (une blinde) sur je ne sais plus quel site de coiffure et depuis, nous vivons une histoire d'amour sans nuage. Il n'a jamais surchauffé, je l'emmène aux quatre coins du monde bref, "jamais sans mon sèche-cheveux" c'est un peu ma devise.
Dans la foulée, ils m'ont renvoyé un mail pour me proposer de tester leur sèche-cheveux. Ah parce que ghd ce n'est pas que des lisseurs? A ce moment-là, la blogueuse qui vit en moi est décédée de honte de se tenir si peu informée.
Début juin, j'ai donc reçu la bête...


Je t'avoue que j'ai dû le laisser au moins 15 jours dans sa boîte, tellement je n'étais pas prête à faire des infidélités à mon Parlux et puis, la curiosité l'a emporté.
La prise en main sur le ghd est plus confortable puisque les boutons de programmes sont sur le bout des doigts dans la tenue de mise en condition de l'appareil. Il est plutôt léger mais comme je suis une habituée des brushing à la brosse, ce point n'est pas déterminant pour moi. Par contre, il est vendu avec deux embouts séchants, un plus large que l'autre et ça, c'est un détail qui a son importance selon la brosse avec laquelle tu fais ton brushing. Quand je suis pressée, je le fais avec une brosse plate et carrée, du coup avec l'embout plus large c'est torché en moins de 10 minutes, un bonheur!
Le fil d'alimentation est lui hyper long (3 mètres) et c'est plutôt appréciable d'être libre de ses mouvements.
Mais le truc qui fait vraiment la différence, c'est la brillance de mon cheveux! Sans rien changer de ma routine de soins, mes cheveux sont plus brillants avec le ghd que le Parlux et c'est vraiment impressionnant comme différence. On nous dit aussi qu'il dompte les frisottis et sur ce point, je vais être très clair: Quand il pleut, je frisotte et rien n'y changera quoi que ce soit! Ni lissage brésilien, ni plaques, ni produits... S'il y a de l'humidité, je finirais frisottée.
Résultat du match Parlux/ghd? J'ai rangé le Parlux. Je suis une ingrate. Mais avec le cheveu brillant!


jeudi 3 octobre 2013

La Vallée Village..

Il y a presque 15 jours de cela, je suis allée faire un tour à La Vallée Village et en "Instagramant" une photo, on m'a demandé si ça valait vraiment le coup d'aller jusque là. Je ne suis pas une consommatrice de luxe (hormis pour les sacs à main) alors ma première réponse aurait été de dire "non". Mais si on aime les marques Couture ou même un peu "haut de gamme", ça peut quand même être intéressant. Pour ma part y aller juste avant la naissance de la petite Jade était une très très mauvaise idée, regarde un peu! 


C'est aussi très amusant de constater que l'on ne consomme pas de la même manière quand c'est pour nous ou pour offrir. Jamais de la vie quand l'Ingrat est né, je n'aurais acheté des bavoirs Burberry faut pas déconner, ça reste quand même des morceaux de tissus sur lesquels les nouveaux nés passent leurs temps à vomir hein! Mais là, c'est pour ma petite princesse et c'est pas pareil…
Pour Jade je ne vais pas devoir me taper les consult' pédiatriques, ni un équipement de folie (poussette, table à langer, berceau bref tout le tintouin), ni même commencer à mettre mes primes de coté en prévision de l'orthodontie (oui, pour l'Ingrat j'ai été prévoyante et crois moi, j'ai très bien fait!).
Bref, ce n'est pas ma fille mais ma filleule alors je peux me permettre ce genre de folie ne serait-ce que pour faire grincer des dents mon frangin qui lui ne s'est pas gêné, il y a 16 ans de cela. Ca s'appelle le renvoi d'ascenseur (ou bim dans tes dents, comme tu préfères!).
Nous étions tous si impatients de l'arrivée de la petite, je me doutais bien que sa garde robe pour les 6 prochains mois à venir allait être blindée, j'ai donc opté pour des plus grandes tailles mais pour te faire un aperçu des prix qui se font dans cet endroit", ça ira très bien.
Faut que tu saches aussi qu'il s'agit bien entendu des collections des saisons précédentes qui n'ont pas été écoulées dans les boutiques "classiques".


Ce petit coffret ci dessus par exemple, était en magasin "normal" vendu 78€, il se retrouve dans la boutique Ralph Lauren Junior à 49,99€.
La pochette et les trois bavoirs aimantés étaient vendus ensemble au prix de 79€ et je l'ai payé 51,50€, si je les ai pris c'est surtout pour la housse qui sert en fait de protège carnet de santé pour le bébé, j'suis pas non plus tombée sur la tête quoi que...


La combinaison ci-dessus affichait 85€ et je l'ai payé moitié moins cher, idem pour le petit polo à 48€ dans son prix d'origine qui passe en caisse à 18€


Et puis, c'est tout petit et tellement mignon non?
Mr Grumpy lui achète souvent les modèles classiques Tod's qu'il paye environ 40% moins cher que s'il les avaient achetées rue St Honoré.
Quelles sont mes boutiques chouchous là-bas? Pour moi, j'y achète pratiquement toute ma lingerie chez Chantelle et Wolford, je passe aussi chez Comptoir des cotonniers et Gérard Darel que je trouve beaucoup trop cher pour la qualité proposée en temps normal (quand je dois payé un oeil, faut que ce soit irréprochable). Mr Grumpy fait une razzia chez Tod's donc, Dunhill, Hugo Boss et Alain Figaret. Quand à l'Ingrat impossible de ne pas faire un détour chez Ralph Lauren, Tommy Hilfige, Timberland et depuis peu Superdry et en général les prix y sont entre 30 et 40% de ceux en magasins classiques.

Et pour celle qui voudraient en savoir plus sur l'endroit et toutes les enseignes proposées, le site est à portée de clique La Vallée Village...

Mais si tu as de bonnes adresses ailleurs, je suis aussi preneuse hein ;-)

mercredi 2 octobre 2013

Doux Me

Doux Me est une marque crée en 2002 par Caroline WACHSMUTH qui en avait assez de devoir choisir entre des cosmétiques sains mais pas glamour et ceux issus de la pétrochimie qui associaient tant l'image du plaisir aux soins. C'est donc à New-York qu'elle fait ses premières crèmes dans sa petite cuisine avant de rentrer en France et de lancer son bébé.
Doux Me c'est aussi la première marque cosmétique certifiée Bio par Ecocert mais pas que.
Caroline est une écologiste dans l'âme qui refuse de faire l'impasse sur le plaisir des sens tout en voulant s'appliquer des produits sains pour sa peau mais aussi l'environnement.

De ce que j'ai pu lire sur le web la marque a de très belles publications ici en France ou aux Etats-Unis. La créatrice de la marque est une écolo engagée qui a refusé de faire des concessions sur ce qui est pour elle, sa ligne de conduite et toutes ses valeurs sont évidement transposées chez Doux Me.

La marque a un peu été mise en veille pour se recentrer sur ses fondamentaux et la voilà qui nous revient avec une nouvelle ligne et un choix de soin réduit à l'essentiel.
Tous les produits sont fabriqués en France avec des ingrédients certifiés Bio ou naturels, les conditionnements sont recyclables, les encres sont végétales (tu le vois là, le souci du détail ou bien?) et les productions sont locales pour minimiser au maximum l'empreinte carbone.

J'ai été invité à découvrir cette nouvelle gamme qui;, pour le moment, se compose de 6 produits:


- Une brume lactée démaquillante qui, tu t'en doutes, est LE produit qui m'a tapé dans l'oeil. Pour l'avoir manipuler lors de la présentation, j'ai été séduite par la texture et son léger parfum de fleur d'oranger, la marque ne triche pas et nous a certifié qu'elle était très efficace pour un démaquillage en douceur grâce à l'huile d'amande notamment mais clairement insuffisante pour le maquillage waterproof. Et ce genre de discours où on ne te vend pas tout et n'importe quoi c'est si rare que ça fait un bien fou à entendre, pour un peu on lui pardonnerait presque cette légère faiblesse!

- Deux brumes dont une à la rose et la seconde au néroli m'ont un peu moins emballé, parce que même si je viens très récemment d'introduire de l'eau thermal dans ma routine de soin, je ne peux m'empêcher de trouver ça un tantinet "superflu" mais je teste, je teste...

- Trois crèmes de soin adaptées selon l'âge de la consommatrice:
Soupçon d'insouciance, est donc pour les plus jeunes d'entre nous qui n'est rien d'autre qu'un cocktail vitaminés pour un effet bonne mine garantie grâce notamment à l'huile de bêta-carotène soutenue par les extrait de coquelicots et de citron.
Chuchotement du temps est la crème qui s'adresse aux femme de 30 à 40 ans et se focalise donc sur l'hydratation et la prévention des rides. A l'extrait de bourgeon de hêtre, le miel adoucit la formule et l'extrait de châtaigne lui vient lutter contre l'oxydation de la peau pour une promesse de teint plus éclatant.
Infinie sagesse s'adresse aux femmes de plus de 40 ans donc, toujours aux extraits de bourgeon de hêtre pour raffermir et lisser les rides, l'extrait de grain d'orge lui atténue en douceur les tâches et redonne de l'éclat au visage.

Comme tous les produits Bio, c'est un petit peu plus cher que ce que l'on trouve en grande surface forcément mais pas tant que ça pour des produits aussi pointus dans leur création. Il faut compter entre 30 et 35€ les crèmes de soin ce qui ne m'apparait pas comme une aberration pour une fois!
J'ai été très sensible au discours de cette jeune marque (oh ben si dis, 13 ans c'est pas bien vieux), les textures des crèmes restent fines (même celle des peaux matures, cet exploit!) et agréable à appliquer.

Mais je ne suis pas la cible potentielle pour cette jolie marque. Oh non, non, non, je ne préfère pas me vautrer dans la pétrochimie loin de là! En discutant de Doux Me avec Manuela, on s'est rendu compte qu'on avait une approche totalement différente l'une de l'autre. Par exemple, Poulette adore dénicher des marques dites "de niche" et tester tout ça. J'ai plus besoin de produits à résonance scientifique en ce moment, je préfère me tourner vers la parapharmacie pour des produits de même budget. On est bien d'accord que je fais l'impasse sur le coté glamour de la chose par contre!

Et toi, tu es plus marques "de niche" ou parapharmacie?



mardi 1 octobre 2013

Le brunch au Charly Bun's.

Avant la fin de l'été, nous avons fait le plein de terrasses parisiennes profitant des derniers instants de douceur avant de nous installer dans la fraicheur de l'automne. Je me rends d'ailleurs compte en écrivant ce billet qu'avec l'âge, je crains de plus en plus les périodes hivernales. Je ne suis définitivement pas une fille de l'hiver... Bref!

Souvent, on se retrouve à flaner du coté du Louvre et de la rue St Honoré que Mr Grumpy adore pour y faire son shopping puisque Tod's et Hugo Boss sont ses boutiques préférées. A deux pas de ce quartier se trouve la place du marché St Honoré, avec tous ces restaurants et j'en avais un peu marre de finir toujours au Rawzoski qui a beau être pas mal, moi j'aime changer de cantine!

Le Charly Bun's
C'est dans une ambiance franco-américaine que nous nous sommes donc attablés.
Mr Grumpy est resté fidèle à lui même en prenant un brunch complet, personnellement je souffre trop le martyr dans mes Nike pour me laisser éclater la panse par gourmandise et je n'ai pris qu'un hamburger. Oui, bon bref...

Et bien, pas de quoi se relever la nuit j'vous l'dis! Trois mini viennoiseries, un jus d'orange (en brique et je déteste l'aigreur de ces jus) ensuite un hamburger, un oeuf au plat, une mini saucisse et le fameux coleslaw au milieu de potatoes et de salade. Copieux mais absolument pas gourmet.

J'avais opté pour le Avocado Burger et même si je l'ai mangé, il ne m'a pas laissé un souvenir impérissable. Un peu sec à cause du pain brioché beaucoup trop envahissant et un manque de sauce.

Le service n'est ni pire, ni meilleur qu'ailleurs dans Paris, on a le droit à l'indifférence totale comme d'habitude. Pour les hamburgers à la carte, là non plus pas de surprise, j'ai payé mon hamburger 14,50€ ce qui est dans la fourchette de prix. Notons que le brunch est plutôt abordable finalement puisqu'il est à 24€, pour le coup je trouve qu'on en a pour son argent (encore une fois, sur Paris hein ^^).


lundi 30 septembre 2013

Mes lectures de l'été. (2)

Et ce n'est pas fini! Je lis, je lis, je lis… Je suis devenue boulimique de la lecture. J'ai lu ces quatre bouquins lors de ma semaine en Sardaigne parce que je ne sais pas ne rien faire sous un parasol et que mes "zoziaux" étaient à la plongée...





Pharaon de David Gibbins


L'éditeur:
1 334 ans av. J.-C. Akhénaton règne sur l’Égypte, tandis que le jeune Toutânkhamon se prépare à lui succéder. Mais Akhénaton disparaît et, avec lui, son héritage, qui serait mystérieusement englouti par les sables gisant sous le site du Caire actuel et les grandes pyramides de Gizeh. 
1 885 ap. J.-C. Un homme à moitié fou affirme l’existence d’un labyrinthe enfoui sous Le Caire, et d’un réseau de canaux, palaces et tombes. On ne le croira pas pendant près de 30 ans jusqu’à la découverte du tombeau de Toutânkhamon en 1924. De nos jours. L’archéologue Jack Howard et son équipe fouillent l’un des plus impressionnants sites sous-marins jamais découverts. C’est alors qu’ils entendent parler de l’histoire de l’ingénieur fou. Le début d’une formidable aventure qui nous plonge au cœur des mystères du Nil, dans un monde vieux de 3000 ans, au sein d’un peuple qui a juré de garder le plus grand secret de tous les temps…

Mon avis:
On patauge entre trois époques tout au long de la lecture. Sous Akhénaton pour situer l'intrigue dans un temple au sud de l'Egypte, puis on est sans cesse trimballé entre l'époque Victorienne pendant une expédition égyptienne en 1884 pour libérer Karthoum et de nos jours, période un peu creuse dans le roman qui n'étoffe pas assez ses personnages comme l'archéologue Jack Howard dont j'aurais aimé que le portrait soit plus complet. 
Pourtant la quatrième de couverture était prometteuse et j'avais lu tellement de bien concernant David Gibbins, dont je lis ici le premier roman que j'ai forcément été très déçue. Me plonger dans le roman a été laborieux, beaucoup de géopolitique et l'action principale finalement est le sauvetage de Karthoum avec des pages et des pages de détails sur des batailles sanglantes, au point de s'y perdre et de se demander où veut en venir l'auteur. Une fois terminé, on reste un peu sur sa faim.


Meurtre au Ritz de Michèle Barrière.


L'éditeur:
Alors que l’affaire Dreyfus bat son plein, César Ritz est sur le point d’ouvrir les portes de son nouveau palace parisien, dont les cuisines ont été confiées au grand chef Auguste Escoffier. Quel n’est donc pas le choc ressenti lorsque, à quelques jours de l’inauguration, le cadavre d’une jeune femme est retrouvé pendu dans une chambre froide du Ritz. Pour ne pas ébruiter l’affaire, l’enquête est confiée au filleul d’Auguste Escoffier, Quentin Savoisy, jeune journaliste gastronomique au Pot-au-Feu. Épaulé par sa fiancée aristocrate et féministe de la première heure, Quentin est loin d’imaginer qui se cache derrière ce terrible meurtre.

Mon avis:
Nous sommes en 1898, le Ritz s'apprête à ouvrir ses portes avec le chef Escoffier aux commandes de la cuisine et en pleine tourmente de l'affaire Dreyfus. Tous les éléments sont réunis pour que je passe un bon moment, un brin d'histoire, le Paris du siècle dernier et un fond de polar. Je ne connaissais pas du tout l'auteure et j'ai choisi ce livre juste sur le titre, et je n'ai pas été déçue loin de là  Bien qu'il s'agisse d'une saga avec en personnage principal, la famille Savoisy, on peut très bien lire celui-ci sans avoir lu les précédents. J'ai vraiment apprécié ce bond dans le temps et la plume de Michèle Barrière tant et si bien que je viens d'acheter le premier tome de cette saga que je compte bien lire entièrement. 


Ceux qui nous sauvent de Jenna Blum.


L'éditeur:
Anna Schlemmer a toujours refusé d'évoquer sa vie en Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale. Trudy, sa fille, n’avait que trois ans lorsqu'un soldat américain les emmena avec lui dans le Minnesota, et n’a donc que peu de souvenirs de cette époque. Mais elle trouve, parmi les photos de famille, un cliché la montrant avec sa mère aux côtés d'un officier nazi. Cet homme était-il l'amant d’Anna? Est-il son père biologique ? Devenue professeur d'histoire allemande, Trudy veut connaître la vérité et, dans le cadre de ses travaux universitaires, elle recueille les témoignages d'Allemands de Minneapolis qui ont vécu la guerre, tentant ainsi désespérément de faire la lumière sur le passé de sa mère... Entre l'Amérique d'aujourd'hui et l'Allemagne nazie, un bouleversant premier roman sur la culpabilité et la responsabilité individuelle face à l'histoire.

Mon avis: 
Une très belle lecture et une fois n'est pas coutume, j'ai lu un roman sur la seconde guerre mondiale vécut par une femme allemande et sa fille, Trudy. C'est un roman, absolument pas une biographie mais les faits historiques sont eux bien réels.
J'ai lu bien des livres sur cette période et celui-ci m'a apporté un regard différent "appréciable", on ne remettra jamais en question la souffrance infligée au peuple juif, aux gens du voyage ou encore aux communistes mais une partie du peuple allemand à lui aussi souffert des délires d'un fou. A lire. 


Les fleurs de lune de Jetta Carleton.

L'éditeur:
Début du XXe siècle. Dans leur ferme du Missouri, Matthew et Callie Soames élèvent leurs quatre filles, aux personnalités différentes mais au caractère bien trempé : Jessica leur brisera le c ur en s enfuyant dès sa dix-huitième année, Leonie tombera amoureuse de l homme dont il ne fallait pas s amouracher, Mary Jo s arrachera au cocon familial pour aller faire carrière à New York, et le destin de Mathy, l enfant sauvage, se conclura par la plus terrible des tragédies. Ces années durant, malgré chagrins et déceptions, les Soames parviendront, malgré tout, à préserver les liens d amour, qui forment le ciment même de leur famille. Une magnifique chronique romanesque, toute imprégnée des odeurs de l Amérique profonde.

Mon avis:
J'ai lu en fin d'année dernière La couleur des sentiments de Kathryn Stockett et j'ai eu envie de me replonger dans l'Amérique profonde du siècle dernier. Je suis une vraie nostalgique de cette époque quelque en soit le pays, on dirait…
Une fresque familiale racontée tour à tour par chacun des membres qui composent cette famille partagée entre le puritanisme des uns et la soif de liberté des autres, on peut donc aisément se mettre à la place de chacun d'entre eux. 
Si tu aimes les sagas familiales, ce roman est fait pour toi, si au contraire tu as besoin d'action et de suspens, je te conseillerais de passer ton tour même si jusqu'à la fin, on ne sait pas bien comment va faire l'auteure pour terminer son roman. 

Très vite, je reviendrais avec la suite de mes lectures qui se sont avérées très intéressantes avec peu de déception, faut dire qu'il y a dans ceux que je te présenterai ultérieurement de vrais chefs-d'oeuvres. Oui, rien que ça! 

Et toi, c'est quoi ton livre de chevet du moment? 


mercredi 25 septembre 2013

Exposition Titanic à Paris

A quelques jours de la fermeture au grand public de l'Exposition sur le Titanic, il était temps d'essayer de t'y emmener toi aussi non?


A l'entrée de l'exposition, on nous remet une carte d'embarquement comme celle que portait le passager de l'époque avec son nom et les détails de vie au dos.

IMMERSION!

Durant le parcours, je suis Mr Austin Blyler Van Billiard, j'ai 35 ans, je suis originaire de North Wales en Pennsylvanie et je voyage en 3è classe avec mes deux fils James William (10 ans) et Walter John (9 ans). Après avoir quitté mon pays en 1900, voyagé en Europe, m'être marié et avoir exploité une mine de diamants en Afrique centrale avec ma femme. Je rentrais chez moi, en Pennsylvannie pour voir mon père et tenter de m'installer comme marchand de diamants. Beaucoup sur le paquebot pensait que ma malle était remplie de pierres précieuses ce qui faisait beaucoup rire mes garçons...



Lors d'un de mes voyages en Europe, je suis passé par Paris et pendant l'embarquement quand j'ai entendu des français dire que le Titanic était aussi grand que la Tour Eiffel, j'en ai eu le souffle coupé. 



Il est vrai que le bateau est impressionnant, le quai est noir de monde. Des cris, des rires mais beaucoup de larmes des accompagnants qui disent au revoir aux passagers et qu'ils pensent ne pas revoir avant plusieurs mois pour certains...



Nous n'avons pas le droit de nous promener aux étages réservés aux premières et secondes classes, mais vous savez mieux que quiconque comment sont les enfants... Je passe mon temps à courir derrière James et Walter qui se sont mit en tête de visiter chaque recoin de ce géant des mers. 
En passant dans le couloir des premières classes, j'ai croisé deux femmes (françaises de ce que j'ai entendu) qui immortalisaient leur voyage en se prenant en photo. J'avoue ne pas y avoir pensé et mon appareil est resté en Afrique, j'étais déjà tellement chargé. 



Une porte s'est ouverte et le petit diable de Walter en a profité pour s'y faufiler au nez de la femme de chambre, quelle plaie! 
Je prends une grande respiration et pars à sa recherche. La chambre est baignée par la lumière du jour (ça change de la 3eme classe obscure à souhait) et le mobilier est raffiné, digne des plus grands hôtels étoilés. Du bois massif pour le lit, des tissus cossus pour les assises de chaises et du marbre pour les sanitaire, un concentré impressionnant de luxe au centimètre carré. J'attrape Walter qui s'est glissé sous la table et ressort avant de m'attirer des ennuis. 



Je cherches James dans ce dédale de couloir et le retrouve au pied d'une pendule au milieu de l'immense escalier, là encore réservé uniquement à la première classe. Heureusement que j'ai eu la présence d'esprit de n'emmener que nos habits du dimanche, dans l'agitation nous pouvons à peu près passer inaperçus...



En redescendant dans les parties qui nous sont autorisées, on se rend bien compte de la différence de "standing" comme disent les anglais. Des chambrettes minuscules, malgré tout l'ensemble est propre et là, encore je suis ravi d'avoir gardé nos économies qui nous seront bien utiles une fois rentrés au pays. 

En regagnant notre 3ème classe, nous sommes passés devant les menus proposés aux différentes classes et s'il n'y a pas de grande différence entre les 1ère et 2nde, heureusement que la plupart des gens voyageant en 3ème ne savent pas lire, la compagnie aurait droit à une mini révolution, je vous laisses vous faire votre propre idée...



Les salles à manger se passeront de commentaires, en haut la première classe, en bas à gauche la seconde et enfin notre réfectoire où l'ambiance, j'en suis certain est beaucoup plus détendue que dans les deux autres. 



Après diner, je sors avec les enfants sur le pont de poupe (celui réservé aux 3ème classe), histoire de prendre l'air avant de nous coucher. Il fait un froid de gueux et la nuit est noire sans étoile, glaciale. Je remonte le col de ma veste et regarde mes petits penchés sur la balustrade. 
Le bateau avance avec un vacarme effrayant sur une mer d'huile, sans pratiquement faire de vagues. 



Je suis dans un demi sommeil quand un bruit déchirant me fait sursauter, je regarde ma montre posé sur la tablette près de ma couchette: il est presque minuit. Dans le couloir, j'entends mes compagnons de voyages qui se questionnent. Les garçons ont été réveillés et se serrent l'un contre l'autre cherchant dans mon regard du réconfort. 
J'enfile mon manteau et mes pantoufles, avant d'aller voir de quoi il retourne. Je souris aux petits et leur dit de ne pas s'inquiéter, nous voyageons sur "l'insubmersible" que diable! Ils rient...
Je cherche à regagner le pont supérieur, et je suis stupéfait de voir que tout le monde porte un gilet de sauvetage. Que se passe-t-il? Impossible d'en savoir plus. Les gens deviennent fous, hurlent, se bousculent... J'essaye d'aider une vieille dame à se remettre debout, elle vient de passer 10 minutes à être piétinée dans l'indifférence totale. 
Je grelotte dans ce couloir de 3ème classe, en jetant un oeil sur mes pieds, mon sang se glace d'horreur. Les moquettes bon marché sont humides. Le bateau prend l'eau!
Je retourne sur le pont de poupe à l'air libre et aperçois un énorme glacier, si proche que je pourrais pratiquement le toucher. Des paquets que l'on jette des ponts supérieurs me sortent de ma stupeur et en aiguisant un peu ma vue, je tremble en constatant qu'il ne s'agit pas de paquets mais bien d'êtres humains qui se jettent à l'eau...
Je fais volte face et cours aussi vite que je peux pour retrouver mes petits, mes chers petits anges. Ils sont assis sur leur lit et devant mon teint blême, me demandent si tout va bien. Comment leur annoncer l'atrocité de la situation? Et puis, je me souviens des somnifères en sirop dans la malle, j'attrape le flacon et leur en administre à chacun, une dose mortelle. Que faire d'autre? Nous n'avons plus le temps, j'ai vu l'eau montée un peu plus bas que notre étage, il n'y a pas cinq minutes et je ne veux pas qu'ils souffrent. Le froid de l'eau m'a pratiquement brûlé les orteils, d'ailleurs en y pensant je ne les sens même plus tant ils sont engourdis. Sont-ils toujours là? J'essaye de les remuer. En vain. 
Les yeux de mes garçons commencent à se fermer, ils se plaignent du froid et je décide de m'installer entre eux après avoir avalé le reste du flacon de sirop. 
Nous ne seront plus de ce monde quand le Titanic s'enfoncera dans une eau glaciale 30 minutes plus tard... Et je mourrais loin de ma patrie. Loin de mon pays. Sans même avoir revu mon père. Et dire que tout le monde voulait sa place sur le voyage inaugurale de ce "géant des mers". Ce paquebot insubmersible qui deviendra ma dernière demeure. Pour l'éternité. Tiens, je n'ai plus froid du tout...*

Ce qu'il reste du Titanic? Se sont des objets retrouvés sur l'épave lors de multiples plongées sur les lieux du drame et ceux légués par les survivants à leurs descendants.
Des pièces m'ont interpellé comme ce fer à friser dont je n'ai toujours pas compris le fonctionnement ou ce joli pot de dentifrice...


Contrairement à ce que l'on a longtemps cru, l'iceberg n'a pas éventré le bateau en une large brèche de 100 mètre. Un sonar qui a observé sur place les dégâts a relevé 6 petites entailles pas plus épaisses qu'un bras humain réparties le long du premier tiers avant du navire.
Les deux parties du bâtiment reposent à environ 800 mètres l'une de l'autre, les scientifiques s'accordent à dire que quoi qu'il arrive, l'épave aura disparu vers 2050...

Maquette du Titanic reposant dans les fonds marins...



* Le récit en italique n'est que pure fiction et n'est dû qu'à mon imagination, un peu creuse...

lundi 23 septembre 2013

Vernis The Beautyst by Les Blogueuses

Si tu aimes la blogosphère autant que moi, tu n'es pas sans savoir que trois blogueuses ont crée leur vernis pour le site The Beautyst et pour celles qui ne sont pas au courant il s'agit de The Brunette, Babillages et Le Simone Blog. J'ai eu entre les mains, celui crée par Babillages qui était dans les My Little Box de septembre, j'suis plus abonnée mais une copine m'a demandé si je souhaitais le tester. Pourquoi pas?

Evidement que je n'aurais pas acheté ce vernis en particulier pour la simple et bonne raison, comme tu vas le constater, coté "nude" je suis plutôt pas trop mal équipée.

Note le montage avec légendes et tout, et tout...

On va dire que je suis un peu chieuse (ou daltonienne, et aucune de des deux mentions n'ait à exclure) mais pour moi, il ne 'agit pas du tout d'un vernis nude. Nude (toujours selon moi et ma carnation qui tire plus sur jaune que le rose) équivaut à un effet peau nue mais en mieux, si je devais catégoriser ce dernier né, j'opterais pour un beige rosé. 

Je ne voudrais pas me faire taxer de pinailleuse (quoi que) mais pour donner un peu de consistance à ce que je viens d'écrire, j'ai donc posé sur chaque ongle ce que je pense être un vernis nude.

Mes nudes chéris!
Index: Bubble bath
Majeur: Coney Island Cotton Candy
Annulaire: Not Just A Pretty Face
Auriculaire: Mademoiselle

Ce petit détail réglé, revenons donc au vernis élégamment appelé "The Beautyst By Babillages"


Le conditionnement a été soigné pour preuve, le capuchon un peu carré qui se retire (pas comme les Nars, chierie de bouchon va!) et laisse place à un embout plus petit, pour une meilleure prise en main. 
Coté pinceau, dès que j'ai ouvert le flacon, la nostalgie des pinceaux US Essie m'a sauté au visage. Le pinceau n'est ni plus ni moins qu'un excellent dupe de celui que l'on trouve encore sur les flacons Essie commercialisés aux Etats-Unis.
A noter, que pour les trois vernis, le nom de la blogueuse sur le flacon est signé de sa petite mimine. c'est un détail mais pour les fans de ces blogueuses ça peut vouloir dire beaucoup...

Passons à l'application! Je pourrais te dire que l'affaire se corse mais non, enfin pas plus que pour tous les vernis dans ce genre de teinte. Une couche, c'est une daubasse qui ne ressemble à rien et à deux couches, la véritable couleur se dévoile enfin...


Sur la photo au dessus, il y a une main à une couche et une main à deux couches (oui, j'ai fait les choses bien pour une fois). Toujours sur la photo au dessus mais à droite cette fois, on peut voir que je n'ai qu'une couche sur le majeur et deux sur les autres ongles. 

Et enfin le voici à deux couches sans top coat, je n'en mets jamais pour tester la tenue d'un vernis.  Il est plutôt joli pour un beige rosé non? 


Et comme Fressine, nous l'a fait remarquer sur un de ses billets, je fais partie des blogueuses qui prennent leur manucure la main retournée vers moi et donc, en général en contre-jour.

Alors, je me suis décidée à utiliser la fonction retardateur de mon appareil photo et ma main, sur la photo en dessous, est posée sur un banc devant la baie vitrée, comme lumière du jour on va difficilement pouvoir faire mieux non?


Mon avis sur la tenue? Encore une fois je préfère préciser certains détails, je n'ai pas de femme de ménage, je fais à manger tous les soirs, je repasse moi-même le linge de la toute la famille, je fais la vaisselle (sans gants, j'sais bien que c'est pas bien dis donc!) et je prends des bains ultra chaud. 
Oui, il est important de prendre en compte toutes ces considérations quand je te parle de la tenue d'un vernis, enfin il me semble...
Bref, trêve de suspense à deux francs, six sous. Il a tenu 3 jours, mais comme je le dis pour tous les autres vernis, j'lui en demande pas plus. 
Est-ce que je l'aurais acheté? Non. Ni celui-ci, ni celui crée par Simone qui à l'air d'être un rouge magnifique, ni même celui de The Brunette qui est un bordeaux très classe pour la simple et bonne raison que pour 13,50€, je ne prends pas de risque et me tourne plus facilement vers Essie ou OPI. 

Et puis, en ce qui me concerne les vernis sont des achats "plaisir immédiat" et je n'ai pas le réflexe de passer commande pour ce genre d'articles, ce qui fait que je ne teste pratiquement aucun vernis "à la mode du moment" comme tu as dû le remarquer.

Alors, tu étais au courant de ces petits vernis? Tu en penses quoi? 

EDIT DU 26/09/2013:
Minnie a eu la gentillesse de me poster sa manucure avec la version by Simone…


vendredi 20 septembre 2013

Jade

Tu es née le 17 septembre à 13h39, tu pesais 3kg370 et mesurais 48 cm...



Ma princesse, tu es la plus belle des petites filles! 

Ta marraine. 

mercredi 18 septembre 2013

J'avais raison!

Avoue qu'il est hyper rare que je sois si sûre de moi dans un titre de billet. Et encore, tu ne m'as pas vu faire la danse de la joie après avoir entendu un grand monsieur dire ce que j'avais besoin d'entendre…


Oui, je sais bien que là tu te demandes encore de quoi je peux bien parler. La semaine dernière, j'ai été invité avec d'autres blogueuses à découvrir les nouveautés de la rentrée chez Yves Rocher et à chacune de leur soirée, leur maquilleur Max Herlant est toujours de la partie. Jeudi dernier, il fallait que nous votions pour le maquillage crée par lui qui nous séduisait le plus… 
Je n'étais pas dans une grande forme, un peu ronchon (fait un temps de merde à Paris, sache-le!) et du coup, j'ai interpellé Max pour lui demander quel maquillage parmi ceux proposés correspondrait à ma paupière tombante. Une très jolie demoiselle a bien essayé de minimiser mon drame paupiérale en voulant la renommer "petite paupière mobile" mais Max a coupé court et m'as regardé droit dans mon champs de vision rétrécit et m'a répondu "aucun". 

Tu n'imagines pas mon soulagement! Je ne suis pas dingue et si un professionnel me dit lui-même que c'est une tannée à maquiller, comment veux-tu que je m'en sorte?
Surtout que Max, il a l'habitude de nous voir (2 ou 3 fois par an) et du coup, même si on est pas une belle bande de potes en goguette, il commence quand même à voir qui est ultra féminine, qui est garçon manqué ou qui a opté pour le naturel à toutes les sauces. 
Je lui parle dons de la technique de monter le fard et là encore, il m'arrête de suite: Ce n'est pas pour moi!
Et voilà, j'avais envie de me jeter dans ses bras (je te rassure, je me suis retenue hein^^) parce qu'il a  parfaitement compris que cette technique sur la forme de mon visage ne ferait qu'assombrir les zones de lumière et si on monte le fard, on rapetisse aussi la taille de l'oeil qui est absorbé par la couleur.

Tu ne sais pas le bien que ça fait d'entendre un maquilleur professionnel te dire ce que tu sais depuis des lustres et refuser de faire ce que les autres me font à chaque présentation et qui me déguise inlassablement. 
Plus sérieusement, cette paupière devient très compliquée à gérer au quotidien. Ok, j'en rajoute mais disons que ces derniers mois, il y a eu un vrai relâchement des tissus (ah la vieillesse, c'est pas toujours joli joli) au niveau des paupières et c'est vraiment devenu ma "bête noire". 
Je vis plutôt bien les cheveux blancs, les rides (profondes) autour de la bouche et entre les yeux, même l'attraction terrestre pour d'autres parties de mon corps font parties du processus de vieillissement et je m'en accommode. Mon corps n'est pas parfait mais il est le reflet de ma vie (qui ne fût pas parfaite non plus, tiens donc), il a porté l'Ingrat, il a été maltraité (parlons d'autre chose) mais il a aussi été aimé (de temps en temps^^). Mes paupières, elles me donnent l'air fatigué, un regard de chien battu qui ne correspond pas vraiment à ce que je suis à l'intérieur. 

Du coup, je ne dis pas que je vais passer à l'acte mais ça fait des années que je bassine mes proches avec la chirurgie pour mes paupières, vendredi dernier j'ai enfin pris rendez-vous avec un chirurgien afin d'en discuter plus sérieusement, je te tiendrais au courant bien entendu. 

Et toi, c'est quoi ta "bête noire" à toi? 


lundi 16 septembre 2013

La réponse de la bergère...

Il y a de temps en temps, des tubes musicaux qui nous font frétiller du popotin tout l'été alors que si on écoute un tantinet les paroles, on serait limite en hypertension. Quand Robin Thicke a sorti son fameux "Blurred Lines", je me suis mise à siffloter gaiement jusqu'au jour où Mr Grumpy m'a gentiment demandé si j'avais pris le temps d'écouter les paroles. Evidement, la réponse était négative et j'ai donc écouter de nouveau la chanson… avec horreur! Comme le dise nos cousins d'Amérique non mais "What the fuck"?
Si, des fois pour être comprise il faut savoir rester dans le même genre de vocabulaire et là, ça colle pile poil…

Et puis, il y a des femmes qui au lieu de crier scandale (comme moi, ahem) décident de rendre la monnaie du pactole en chanson et ça donne ça…





Et puis pour parler aux plus jeunes, il y a quelques mois c'était Jeanne Cherhal qui "mettait à l'amende" le Colonel Reyel en chantant "Colonel, j'ai 16 ans" en réponse à sa chanson "Aurélie" que tous les ados (le mien y compris) chantonnaient pratiquement non stop…






A l'époque de la polémique Reyel/Cherhal, mon fils était devenu le super héros des copines de collège en leur faisant découvrir "Colonel, j'ai 16 ans", il a juste omit de raconter que c'était grâce à sa maman…! 





Je ne vais pas être objective parce que je préfère me taper 4 heures de Jeanne Cherhal que 10 minutes de Colonel Reyel, certainement une question de génération. Avoue quand même qu'elle lui a filé une bonne leçon non? 


vendredi 13 septembre 2013

La cantine de Quentin

Je sais bien qu'on ne parle pas beaucoup de beauté ces derniers temps sur le blog mais ne t'inquiète pas ça va revenir! Faut dire que cet été, je me suis un peu laissée aller à la paresse au naturel et qu'il est difficile d'en ressortir. D'abord parce que je me suis remise au sport (et je pense bien que tu vas devoir te coltiner un billet sur le sujet très prochainement, désolée), à manger un peu plus équilibré et du coup, ma peau va bien. Je ne suis déjà pas fan du grand camouflage mais là, je vis très bien juste avec un voile de poudre sur le visage, pas de quoi en faire un billet on est d'accord.

Bref! C'est pas du tout de ça dont je voulais te parler ce matin mais d'une bonne adresse parisienne découverte totalement par hasard lors d'une promenade près du canal St Martin dans le 10è arrondissement de Paris. Quartier où je ne vais jamais et ce samedi là, ça devait bien faire plus de 5 ans que je n'avais pas passé l'écluse puisque Mr Grumpy ne connaissait pas du tout ce coin...


Faut reconnaître que Paris est un trésor non? En plus, j'ai eu un coup de chance phénoménal puisque la lumière était au top pour faire une jolie photo aussitôt envoyée sur mon compte Instagram et c'est sur la gauche du pont, dans une des rues perpendiculaires que j'ai trouvé LA perle rare!  


Je n'avais pas très très faim et comme je me fais violence sportivement parlant, j'essaye de faire un peu attention à ce que je mange (tu parles Charles!). Je n'ai donc pris qu'une entrée et un dessert (super) et mes deux Loulou nous ont fait la totale (entrée, plat et dessert).
Que te dire de plus, si ce n'est que j'ai mangé les meilleurs "Oeufs Mayo" de la capitale et tu sais que j'en ai testé un paquet avec ma copine Fifi! Ici, ce sont des "Oeufs durs aux deux mayos", une classique et une à la figue, c'est juste un délice pour le palais.
Mr Grumpy a lui opté pour l'incontournable "Tomate Mozarella" et le détail qui, à mes yeux, a tout changé, la tomate est pelée. C'est pas grand chose, certes mais c'est la touche qui te donnera envie de revenir plutôt que de tester la brasserie d'en face.


Je n'ai pas pris de plats et je me suis contentée de regarder les hommes de la tablée s'en mettre plein la panse. L'Ingrat lui avait choisit le plat régressif à souhait avec un bon "jambon, purée" des familles et là encore, d'un plat ultra simple, Quentin (parce que c'est le chef cuisinier) arrive à enchanter les papilles. 
Du jambon de qualité coupé en petits morceaux, de la vraie purée de pommes de terre et des copeaux de parmesan. Pour la première fois de ma vie, j'ai vu quelqu'un "saucer" son assiette de purée! 
Mr Grumpy lui s'est régaler de sa salade au poulet et les croutons bien que croustillants fondaient sur la langue…


On a eu un peu plus de mal sur le choix des desserts, enfin quand je dis "on", je parle des garçons parce que moi dès que j'ai eu la carte entre les mains, j'ai que je prendrais le cheesecake et son caramel salé. L'ingrat aurait aimé prendre la même chose, mais on s'est mis d'accord sur un autre dessert et de partager par la suite. 
Là, encore un sans faute. Le cheesecake était frais, moelleux comme il doit l'être et le caramel divin! 
La tarte au citron déstructurée est aussi à gouter et c'est plutôt chouette d'avoir toutes ses saveurs en bouche en même temps. Mr Grumpy a opté pour un méli-mélo de fraise et framboise accompagnée d'une glace vanille et ni l'Ingrat, ni moi n'avons eu le temps d'y goûter! 


Je ne peux pas te parler de la déco puisque j'ai déjeuner en terrasse et que je ne suis pas rentrée à l'intérieur. Le service est super rapide, pas d'attente entre les plats et le service est hyper agréable. Le serveur est à l'écoute, souriant, intarissable sur le restaurant ou Quentin… Les prix sont ceux pratiqués sur Paris mais pour la qualité et la finesse des goûts, c'est pas si cher payé je trouve, compte 30€ pour la totale. Le seul bémol, le prix des boissons. Là, je crois qu'ils se sont grave "touchés" et une bonne carafe d'eau devrait régler le problème.
Il est vraiment dommage pour ma part, que cette petite merveille se situe à l'autre bout de Paris parce que clairement j'en aurais bien ma cantine!

La cantine de Quentin
52 rue Bichat
75010 Paris

mercredi 11 septembre 2013

Quand le mascara fait débat...

IL y a quelques semaines, Benefit a lancé un nouveau film publicitaire qui a beaucoup fait parler sur les réseaux sociaux. Jusqu'ici les pubs Benefit m'ont souvent laissé de marbre, souvent trop longues, un brin ennuyeuses mais jusqu'ici toujours bonne enfant…



Un peu concon, faut l'dire...


Sur un groupe de copines dans lequel je suis membre sur Facebook, je suis un peu passée pour la fille coincée du coin (mais je le vis super bien les filles hein XD). Pour moi, Benefit a cédé à la facilité et ça a donné un truc que je trouve un brin vulgaire (et je reste nuancée sur ce coup là)!


La publicité en question.


A la publicité que je trouve disons le graveleuse et pas finaude pour un sou, je préfère des publicités comme celle de Ricils qui 37 ans en arrière, affichait des femmes belles, libres et sûre d'elle-même sans qu'un sein ne soit montré ou un penis évoqué…


Et puis en tombant sur le site de l'Ina.fr, j'ai vagabondé de publicité en publicité et dire qu'on croit toujours que les marques vont d'innovation en innovation alors que finalement, elles nous resservent des produits qui no'ont pas marché à l'époque en croisant les doigts très fort, en nous l'enveloppant dans de nouveaux conditionnements….

Ingénieux depuis 40 ans chez Max Factor! 



Bon alors, t'en penses quoi toi de la publicité Benefit, ça passe ou carton rouge? 


mardi 10 septembre 2013

On en fait quoi de ce blog?

Pendant les vacances, j'ai ralenti le rythme de publication des billets pour souffler un peu mais la rentrée est là. L'air de rien, j'ai continué de publier un jour sur deux et ma foi, personne n'a râlé…

Alors, je me dis qu'en ce mois de septembre propice aux résolutions (j'ai jamais pu en tenir une plus de trois mois, qu'au moins tu sois prévenue ^^), il serait peut-être pas mal que l'on revoit ensemble ce que l'on va faire de Ma Vie Discrète.
Oui, ensemble… parce que je te rappelle que si tu ne commentais pas, y a belle lurette que le blog serait fermé.

Tu as aussi dû remarquer que je me suis un peu éloignée du monde de la beauté ces dernières semaines mais de ce coté pas d'affolements, j'avais juste besoin de m'éloigner de cette blogosphère (histoire de mieux y revenir?) mais j'ai du coup, plein de choses à te raconter quand même sur le sujet!

Bref tu l'auras compris, j'ai besoin de ton avis pour la continuité du blog. Recommence-t-on une publication journalière, tous les deux jours, une fois par semaine? On peut aussi le fermer mais je t'avoue que j'aurais un peu de peine quand même…

Et puis toi, de quoi as-tu envie qu'on y cause? On continue à varier les plaisirs ou on se recentre sur la beauté? Je te parlerais bien de mes élucubrations en cuisine mais définitivement je ne sais pas faire de jolies photos de mes plats et pire, j'aime manger chaud (voir brulant) du coup, j'ai jamais le temps d'attraper l'appareil…

Et si tu es une lectrice de l'ombre, ton avis compte aussi alors zou, c'est la rentrée tout le monde à son clavier… Je relève les copies dans 4h! (j'ai toujours rêvé de dire ça un jour dans ma vie, qui me prête sa classe?)

Et mille merci à toutes d'être là…