mercredi 25 septembre 2013

Exposition Titanic à Paris

A quelques jours de la fermeture au grand public de l'Exposition sur le Titanic, il était temps d'essayer de t'y emmener toi aussi non?


A l'entrée de l'exposition, on nous remet une carte d'embarquement comme celle que portait le passager de l'époque avec son nom et les détails de vie au dos.

IMMERSION!

Durant le parcours, je suis Mr Austin Blyler Van Billiard, j'ai 35 ans, je suis originaire de North Wales en Pennsylvanie et je voyage en 3è classe avec mes deux fils James William (10 ans) et Walter John (9 ans). Après avoir quitté mon pays en 1900, voyagé en Europe, m'être marié et avoir exploité une mine de diamants en Afrique centrale avec ma femme. Je rentrais chez moi, en Pennsylvannie pour voir mon père et tenter de m'installer comme marchand de diamants. Beaucoup sur le paquebot pensait que ma malle était remplie de pierres précieuses ce qui faisait beaucoup rire mes garçons...



Lors d'un de mes voyages en Europe, je suis passé par Paris et pendant l'embarquement quand j'ai entendu des français dire que le Titanic était aussi grand que la Tour Eiffel, j'en ai eu le souffle coupé. 



Il est vrai que le bateau est impressionnant, le quai est noir de monde. Des cris, des rires mais beaucoup de larmes des accompagnants qui disent au revoir aux passagers et qu'ils pensent ne pas revoir avant plusieurs mois pour certains...



Nous n'avons pas le droit de nous promener aux étages réservés aux premières et secondes classes, mais vous savez mieux que quiconque comment sont les enfants... Je passe mon temps à courir derrière James et Walter qui se sont mit en tête de visiter chaque recoin de ce géant des mers. 
En passant dans le couloir des premières classes, j'ai croisé deux femmes (françaises de ce que j'ai entendu) qui immortalisaient leur voyage en se prenant en photo. J'avoue ne pas y avoir pensé et mon appareil est resté en Afrique, j'étais déjà tellement chargé. 



Une porte s'est ouverte et le petit diable de Walter en a profité pour s'y faufiler au nez de la femme de chambre, quelle plaie! 
Je prends une grande respiration et pars à sa recherche. La chambre est baignée par la lumière du jour (ça change de la 3eme classe obscure à souhait) et le mobilier est raffiné, digne des plus grands hôtels étoilés. Du bois massif pour le lit, des tissus cossus pour les assises de chaises et du marbre pour les sanitaire, un concentré impressionnant de luxe au centimètre carré. J'attrape Walter qui s'est glissé sous la table et ressort avant de m'attirer des ennuis. 



Je cherches James dans ce dédale de couloir et le retrouve au pied d'une pendule au milieu de l'immense escalier, là encore réservé uniquement à la première classe. Heureusement que j'ai eu la présence d'esprit de n'emmener que nos habits du dimanche, dans l'agitation nous pouvons à peu près passer inaperçus...



En redescendant dans les parties qui nous sont autorisées, on se rend bien compte de la différence de "standing" comme disent les anglais. Des chambrettes minuscules, malgré tout l'ensemble est propre et là, encore je suis ravi d'avoir gardé nos économies qui nous seront bien utiles une fois rentrés au pays. 

En regagnant notre 3ème classe, nous sommes passés devant les menus proposés aux différentes classes et s'il n'y a pas de grande différence entre les 1ère et 2nde, heureusement que la plupart des gens voyageant en 3ème ne savent pas lire, la compagnie aurait droit à une mini révolution, je vous laisses vous faire votre propre idée...



Les salles à manger se passeront de commentaires, en haut la première classe, en bas à gauche la seconde et enfin notre réfectoire où l'ambiance, j'en suis certain est beaucoup plus détendue que dans les deux autres. 



Après diner, je sors avec les enfants sur le pont de poupe (celui réservé aux 3ème classe), histoire de prendre l'air avant de nous coucher. Il fait un froid de gueux et la nuit est noire sans étoile, glaciale. Je remonte le col de ma veste et regarde mes petits penchés sur la balustrade. 
Le bateau avance avec un vacarme effrayant sur une mer d'huile, sans pratiquement faire de vagues. 



Je suis dans un demi sommeil quand un bruit déchirant me fait sursauter, je regarde ma montre posé sur la tablette près de ma couchette: il est presque minuit. Dans le couloir, j'entends mes compagnons de voyages qui se questionnent. Les garçons ont été réveillés et se serrent l'un contre l'autre cherchant dans mon regard du réconfort. 
J'enfile mon manteau et mes pantoufles, avant d'aller voir de quoi il retourne. Je souris aux petits et leur dit de ne pas s'inquiéter, nous voyageons sur "l'insubmersible" que diable! Ils rient...
Je cherche à regagner le pont supérieur, et je suis stupéfait de voir que tout le monde porte un gilet de sauvetage. Que se passe-t-il? Impossible d'en savoir plus. Les gens deviennent fous, hurlent, se bousculent... J'essaye d'aider une vieille dame à se remettre debout, elle vient de passer 10 minutes à être piétinée dans l'indifférence totale. 
Je grelotte dans ce couloir de 3ème classe, en jetant un oeil sur mes pieds, mon sang se glace d'horreur. Les moquettes bon marché sont humides. Le bateau prend l'eau!
Je retourne sur le pont de poupe à l'air libre et aperçois un énorme glacier, si proche que je pourrais pratiquement le toucher. Des paquets que l'on jette des ponts supérieurs me sortent de ma stupeur et en aiguisant un peu ma vue, je tremble en constatant qu'il ne s'agit pas de paquets mais bien d'êtres humains qui se jettent à l'eau...
Je fais volte face et cours aussi vite que je peux pour retrouver mes petits, mes chers petits anges. Ils sont assis sur leur lit et devant mon teint blême, me demandent si tout va bien. Comment leur annoncer l'atrocité de la situation? Et puis, je me souviens des somnifères en sirop dans la malle, j'attrape le flacon et leur en administre à chacun, une dose mortelle. Que faire d'autre? Nous n'avons plus le temps, j'ai vu l'eau montée un peu plus bas que notre étage, il n'y a pas cinq minutes et je ne veux pas qu'ils souffrent. Le froid de l'eau m'a pratiquement brûlé les orteils, d'ailleurs en y pensant je ne les sens même plus tant ils sont engourdis. Sont-ils toujours là? J'essaye de les remuer. En vain. 
Les yeux de mes garçons commencent à se fermer, ils se plaignent du froid et je décide de m'installer entre eux après avoir avalé le reste du flacon de sirop. 
Nous ne seront plus de ce monde quand le Titanic s'enfoncera dans une eau glaciale 30 minutes plus tard... Et je mourrais loin de ma patrie. Loin de mon pays. Sans même avoir revu mon père. Et dire que tout le monde voulait sa place sur le voyage inaugurale de ce "géant des mers". Ce paquebot insubmersible qui deviendra ma dernière demeure. Pour l'éternité. Tiens, je n'ai plus froid du tout...*

Ce qu'il reste du Titanic? Se sont des objets retrouvés sur l'épave lors de multiples plongées sur les lieux du drame et ceux légués par les survivants à leurs descendants.
Des pièces m'ont interpellé comme ce fer à friser dont je n'ai toujours pas compris le fonctionnement ou ce joli pot de dentifrice...


Contrairement à ce que l'on a longtemps cru, l'iceberg n'a pas éventré le bateau en une large brèche de 100 mètre. Un sonar qui a observé sur place les dégâts a relevé 6 petites entailles pas plus épaisses qu'un bras humain réparties le long du premier tiers avant du navire.
Les deux parties du bâtiment reposent à environ 800 mètres l'une de l'autre, les scientifiques s'accordent à dire que quoi qu'il arrive, l'épave aura disparu vers 2050...

Maquette du Titanic reposant dans les fonds marins...



* Le récit en italique n'est que pure fiction et n'est dû qu'à mon imagination, un peu creuse...

lundi 23 septembre 2013

Vernis The Beautyst by Les Blogueuses

Si tu aimes la blogosphère autant que moi, tu n'es pas sans savoir que trois blogueuses ont crée leur vernis pour le site The Beautyst et pour celles qui ne sont pas au courant il s'agit de The Brunette, Babillages et Le Simone Blog. J'ai eu entre les mains, celui crée par Babillages qui était dans les My Little Box de septembre, j'suis plus abonnée mais une copine m'a demandé si je souhaitais le tester. Pourquoi pas?

Evidement que je n'aurais pas acheté ce vernis en particulier pour la simple et bonne raison, comme tu vas le constater, coté "nude" je suis plutôt pas trop mal équipée.

Note le montage avec légendes et tout, et tout...

On va dire que je suis un peu chieuse (ou daltonienne, et aucune de des deux mentions n'ait à exclure) mais pour moi, il ne 'agit pas du tout d'un vernis nude. Nude (toujours selon moi et ma carnation qui tire plus sur jaune que le rose) équivaut à un effet peau nue mais en mieux, si je devais catégoriser ce dernier né, j'opterais pour un beige rosé. 

Je ne voudrais pas me faire taxer de pinailleuse (quoi que) mais pour donner un peu de consistance à ce que je viens d'écrire, j'ai donc posé sur chaque ongle ce que je pense être un vernis nude.

Mes nudes chéris!
Index: Bubble bath
Majeur: Coney Island Cotton Candy
Annulaire: Not Just A Pretty Face
Auriculaire: Mademoiselle

Ce petit détail réglé, revenons donc au vernis élégamment appelé "The Beautyst By Babillages"


Le conditionnement a été soigné pour preuve, le capuchon un peu carré qui se retire (pas comme les Nars, chierie de bouchon va!) et laisse place à un embout plus petit, pour une meilleure prise en main. 
Coté pinceau, dès que j'ai ouvert le flacon, la nostalgie des pinceaux US Essie m'a sauté au visage. Le pinceau n'est ni plus ni moins qu'un excellent dupe de celui que l'on trouve encore sur les flacons Essie commercialisés aux Etats-Unis.
A noter, que pour les trois vernis, le nom de la blogueuse sur le flacon est signé de sa petite mimine. c'est un détail mais pour les fans de ces blogueuses ça peut vouloir dire beaucoup...

Passons à l'application! Je pourrais te dire que l'affaire se corse mais non, enfin pas plus que pour tous les vernis dans ce genre de teinte. Une couche, c'est une daubasse qui ne ressemble à rien et à deux couches, la véritable couleur se dévoile enfin...


Sur la photo au dessus, il y a une main à une couche et une main à deux couches (oui, j'ai fait les choses bien pour une fois). Toujours sur la photo au dessus mais à droite cette fois, on peut voir que je n'ai qu'une couche sur le majeur et deux sur les autres ongles. 

Et enfin le voici à deux couches sans top coat, je n'en mets jamais pour tester la tenue d'un vernis.  Il est plutôt joli pour un beige rosé non? 


Et comme Fressine, nous l'a fait remarquer sur un de ses billets, je fais partie des blogueuses qui prennent leur manucure la main retournée vers moi et donc, en général en contre-jour.

Alors, je me suis décidée à utiliser la fonction retardateur de mon appareil photo et ma main, sur la photo en dessous, est posée sur un banc devant la baie vitrée, comme lumière du jour on va difficilement pouvoir faire mieux non?


Mon avis sur la tenue? Encore une fois je préfère préciser certains détails, je n'ai pas de femme de ménage, je fais à manger tous les soirs, je repasse moi-même le linge de la toute la famille, je fais la vaisselle (sans gants, j'sais bien que c'est pas bien dis donc!) et je prends des bains ultra chaud. 
Oui, il est important de prendre en compte toutes ces considérations quand je te parle de la tenue d'un vernis, enfin il me semble...
Bref, trêve de suspense à deux francs, six sous. Il a tenu 3 jours, mais comme je le dis pour tous les autres vernis, j'lui en demande pas plus. 
Est-ce que je l'aurais acheté? Non. Ni celui-ci, ni celui crée par Simone qui à l'air d'être un rouge magnifique, ni même celui de The Brunette qui est un bordeaux très classe pour la simple et bonne raison que pour 13,50€, je ne prends pas de risque et me tourne plus facilement vers Essie ou OPI. 

Et puis, en ce qui me concerne les vernis sont des achats "plaisir immédiat" et je n'ai pas le réflexe de passer commande pour ce genre d'articles, ce qui fait que je ne teste pratiquement aucun vernis "à la mode du moment" comme tu as dû le remarquer.

Alors, tu étais au courant de ces petits vernis? Tu en penses quoi? 

EDIT DU 26/09/2013:
Minnie a eu la gentillesse de me poster sa manucure avec la version by Simone…


vendredi 20 septembre 2013

Jade

Tu es née le 17 septembre à 13h39, tu pesais 3kg370 et mesurais 48 cm...



Ma princesse, tu es la plus belle des petites filles! 

Ta marraine. 

mercredi 18 septembre 2013

J'avais raison!

Avoue qu'il est hyper rare que je sois si sûre de moi dans un titre de billet. Et encore, tu ne m'as pas vu faire la danse de la joie après avoir entendu un grand monsieur dire ce que j'avais besoin d'entendre…


Oui, je sais bien que là tu te demandes encore de quoi je peux bien parler. La semaine dernière, j'ai été invité avec d'autres blogueuses à découvrir les nouveautés de la rentrée chez Yves Rocher et à chacune de leur soirée, leur maquilleur Max Herlant est toujours de la partie. Jeudi dernier, il fallait que nous votions pour le maquillage crée par lui qui nous séduisait le plus… 
Je n'étais pas dans une grande forme, un peu ronchon (fait un temps de merde à Paris, sache-le!) et du coup, j'ai interpellé Max pour lui demander quel maquillage parmi ceux proposés correspondrait à ma paupière tombante. Une très jolie demoiselle a bien essayé de minimiser mon drame paupiérale en voulant la renommer "petite paupière mobile" mais Max a coupé court et m'as regardé droit dans mon champs de vision rétrécit et m'a répondu "aucun". 

Tu n'imagines pas mon soulagement! Je ne suis pas dingue et si un professionnel me dit lui-même que c'est une tannée à maquiller, comment veux-tu que je m'en sorte?
Surtout que Max, il a l'habitude de nous voir (2 ou 3 fois par an) et du coup, même si on est pas une belle bande de potes en goguette, il commence quand même à voir qui est ultra féminine, qui est garçon manqué ou qui a opté pour le naturel à toutes les sauces. 
Je lui parle dons de la technique de monter le fard et là encore, il m'arrête de suite: Ce n'est pas pour moi!
Et voilà, j'avais envie de me jeter dans ses bras (je te rassure, je me suis retenue hein^^) parce qu'il a  parfaitement compris que cette technique sur la forme de mon visage ne ferait qu'assombrir les zones de lumière et si on monte le fard, on rapetisse aussi la taille de l'oeil qui est absorbé par la couleur.

Tu ne sais pas le bien que ça fait d'entendre un maquilleur professionnel te dire ce que tu sais depuis des lustres et refuser de faire ce que les autres me font à chaque présentation et qui me déguise inlassablement. 
Plus sérieusement, cette paupière devient très compliquée à gérer au quotidien. Ok, j'en rajoute mais disons que ces derniers mois, il y a eu un vrai relâchement des tissus (ah la vieillesse, c'est pas toujours joli joli) au niveau des paupières et c'est vraiment devenu ma "bête noire". 
Je vis plutôt bien les cheveux blancs, les rides (profondes) autour de la bouche et entre les yeux, même l'attraction terrestre pour d'autres parties de mon corps font parties du processus de vieillissement et je m'en accommode. Mon corps n'est pas parfait mais il est le reflet de ma vie (qui ne fût pas parfaite non plus, tiens donc), il a porté l'Ingrat, il a été maltraité (parlons d'autre chose) mais il a aussi été aimé (de temps en temps^^). Mes paupières, elles me donnent l'air fatigué, un regard de chien battu qui ne correspond pas vraiment à ce que je suis à l'intérieur. 

Du coup, je ne dis pas que je vais passer à l'acte mais ça fait des années que je bassine mes proches avec la chirurgie pour mes paupières, vendredi dernier j'ai enfin pris rendez-vous avec un chirurgien afin d'en discuter plus sérieusement, je te tiendrais au courant bien entendu. 

Et toi, c'est quoi ta "bête noire" à toi? 


lundi 16 septembre 2013

La réponse de la bergère...

Il y a de temps en temps, des tubes musicaux qui nous font frétiller du popotin tout l'été alors que si on écoute un tantinet les paroles, on serait limite en hypertension. Quand Robin Thicke a sorti son fameux "Blurred Lines", je me suis mise à siffloter gaiement jusqu'au jour où Mr Grumpy m'a gentiment demandé si j'avais pris le temps d'écouter les paroles. Evidement, la réponse était négative et j'ai donc écouter de nouveau la chanson… avec horreur! Comme le dise nos cousins d'Amérique non mais "What the fuck"?
Si, des fois pour être comprise il faut savoir rester dans le même genre de vocabulaire et là, ça colle pile poil…

Et puis, il y a des femmes qui au lieu de crier scandale (comme moi, ahem) décident de rendre la monnaie du pactole en chanson et ça donne ça…





Et puis pour parler aux plus jeunes, il y a quelques mois c'était Jeanne Cherhal qui "mettait à l'amende" le Colonel Reyel en chantant "Colonel, j'ai 16 ans" en réponse à sa chanson "Aurélie" que tous les ados (le mien y compris) chantonnaient pratiquement non stop…






A l'époque de la polémique Reyel/Cherhal, mon fils était devenu le super héros des copines de collège en leur faisant découvrir "Colonel, j'ai 16 ans", il a juste omit de raconter que c'était grâce à sa maman…! 





Je ne vais pas être objective parce que je préfère me taper 4 heures de Jeanne Cherhal que 10 minutes de Colonel Reyel, certainement une question de génération. Avoue quand même qu'elle lui a filé une bonne leçon non? 


vendredi 13 septembre 2013

La cantine de Quentin

Je sais bien qu'on ne parle pas beaucoup de beauté ces derniers temps sur le blog mais ne t'inquiète pas ça va revenir! Faut dire que cet été, je me suis un peu laissée aller à la paresse au naturel et qu'il est difficile d'en ressortir. D'abord parce que je me suis remise au sport (et je pense bien que tu vas devoir te coltiner un billet sur le sujet très prochainement, désolée), à manger un peu plus équilibré et du coup, ma peau va bien. Je ne suis déjà pas fan du grand camouflage mais là, je vis très bien juste avec un voile de poudre sur le visage, pas de quoi en faire un billet on est d'accord.

Bref! C'est pas du tout de ça dont je voulais te parler ce matin mais d'une bonne adresse parisienne découverte totalement par hasard lors d'une promenade près du canal St Martin dans le 10è arrondissement de Paris. Quartier où je ne vais jamais et ce samedi là, ça devait bien faire plus de 5 ans que je n'avais pas passé l'écluse puisque Mr Grumpy ne connaissait pas du tout ce coin...


Faut reconnaître que Paris est un trésor non? En plus, j'ai eu un coup de chance phénoménal puisque la lumière était au top pour faire une jolie photo aussitôt envoyée sur mon compte Instagram et c'est sur la gauche du pont, dans une des rues perpendiculaires que j'ai trouvé LA perle rare!  


Je n'avais pas très très faim et comme je me fais violence sportivement parlant, j'essaye de faire un peu attention à ce que je mange (tu parles Charles!). Je n'ai donc pris qu'une entrée et un dessert (super) et mes deux Loulou nous ont fait la totale (entrée, plat et dessert).
Que te dire de plus, si ce n'est que j'ai mangé les meilleurs "Oeufs Mayo" de la capitale et tu sais que j'en ai testé un paquet avec ma copine Fifi! Ici, ce sont des "Oeufs durs aux deux mayos", une classique et une à la figue, c'est juste un délice pour le palais.
Mr Grumpy a lui opté pour l'incontournable "Tomate Mozarella" et le détail qui, à mes yeux, a tout changé, la tomate est pelée. C'est pas grand chose, certes mais c'est la touche qui te donnera envie de revenir plutôt que de tester la brasserie d'en face.


Je n'ai pas pris de plats et je me suis contentée de regarder les hommes de la tablée s'en mettre plein la panse. L'Ingrat lui avait choisit le plat régressif à souhait avec un bon "jambon, purée" des familles et là encore, d'un plat ultra simple, Quentin (parce que c'est le chef cuisinier) arrive à enchanter les papilles. 
Du jambon de qualité coupé en petits morceaux, de la vraie purée de pommes de terre et des copeaux de parmesan. Pour la première fois de ma vie, j'ai vu quelqu'un "saucer" son assiette de purée! 
Mr Grumpy lui s'est régaler de sa salade au poulet et les croutons bien que croustillants fondaient sur la langue…


On a eu un peu plus de mal sur le choix des desserts, enfin quand je dis "on", je parle des garçons parce que moi dès que j'ai eu la carte entre les mains, j'ai que je prendrais le cheesecake et son caramel salé. L'ingrat aurait aimé prendre la même chose, mais on s'est mis d'accord sur un autre dessert et de partager par la suite. 
Là, encore un sans faute. Le cheesecake était frais, moelleux comme il doit l'être et le caramel divin! 
La tarte au citron déstructurée est aussi à gouter et c'est plutôt chouette d'avoir toutes ses saveurs en bouche en même temps. Mr Grumpy a opté pour un méli-mélo de fraise et framboise accompagnée d'une glace vanille et ni l'Ingrat, ni moi n'avons eu le temps d'y goûter! 


Je ne peux pas te parler de la déco puisque j'ai déjeuner en terrasse et que je ne suis pas rentrée à l'intérieur. Le service est super rapide, pas d'attente entre les plats et le service est hyper agréable. Le serveur est à l'écoute, souriant, intarissable sur le restaurant ou Quentin… Les prix sont ceux pratiqués sur Paris mais pour la qualité et la finesse des goûts, c'est pas si cher payé je trouve, compte 30€ pour la totale. Le seul bémol, le prix des boissons. Là, je crois qu'ils se sont grave "touchés" et une bonne carafe d'eau devrait régler le problème.
Il est vraiment dommage pour ma part, que cette petite merveille se situe à l'autre bout de Paris parce que clairement j'en aurais bien ma cantine!

La cantine de Quentin
52 rue Bichat
75010 Paris

mercredi 11 septembre 2013

Quand le mascara fait débat...

IL y a quelques semaines, Benefit a lancé un nouveau film publicitaire qui a beaucoup fait parler sur les réseaux sociaux. Jusqu'ici les pubs Benefit m'ont souvent laissé de marbre, souvent trop longues, un brin ennuyeuses mais jusqu'ici toujours bonne enfant…



Un peu concon, faut l'dire...


Sur un groupe de copines dans lequel je suis membre sur Facebook, je suis un peu passée pour la fille coincée du coin (mais je le vis super bien les filles hein XD). Pour moi, Benefit a cédé à la facilité et ça a donné un truc que je trouve un brin vulgaire (et je reste nuancée sur ce coup là)!


La publicité en question.


A la publicité que je trouve disons le graveleuse et pas finaude pour un sou, je préfère des publicités comme celle de Ricils qui 37 ans en arrière, affichait des femmes belles, libres et sûre d'elle-même sans qu'un sein ne soit montré ou un penis évoqué…


Et puis en tombant sur le site de l'Ina.fr, j'ai vagabondé de publicité en publicité et dire qu'on croit toujours que les marques vont d'innovation en innovation alors que finalement, elles nous resservent des produits qui no'ont pas marché à l'époque en croisant les doigts très fort, en nous l'enveloppant dans de nouveaux conditionnements….

Ingénieux depuis 40 ans chez Max Factor! 



Bon alors, t'en penses quoi toi de la publicité Benefit, ça passe ou carton rouge? 


mardi 10 septembre 2013

On en fait quoi de ce blog?

Pendant les vacances, j'ai ralenti le rythme de publication des billets pour souffler un peu mais la rentrée est là. L'air de rien, j'ai continué de publier un jour sur deux et ma foi, personne n'a râlé…

Alors, je me dis qu'en ce mois de septembre propice aux résolutions (j'ai jamais pu en tenir une plus de trois mois, qu'au moins tu sois prévenue ^^), il serait peut-être pas mal que l'on revoit ensemble ce que l'on va faire de Ma Vie Discrète.
Oui, ensemble… parce que je te rappelle que si tu ne commentais pas, y a belle lurette que le blog serait fermé.

Tu as aussi dû remarquer que je me suis un peu éloignée du monde de la beauté ces dernières semaines mais de ce coté pas d'affolements, j'avais juste besoin de m'éloigner de cette blogosphère (histoire de mieux y revenir?) mais j'ai du coup, plein de choses à te raconter quand même sur le sujet!

Bref tu l'auras compris, j'ai besoin de ton avis pour la continuité du blog. Recommence-t-on une publication journalière, tous les deux jours, une fois par semaine? On peut aussi le fermer mais je t'avoue que j'aurais un peu de peine quand même…

Et puis toi, de quoi as-tu envie qu'on y cause? On continue à varier les plaisirs ou on se recentre sur la beauté? Je te parlerais bien de mes élucubrations en cuisine mais définitivement je ne sais pas faire de jolies photos de mes plats et pire, j'aime manger chaud (voir brulant) du coup, j'ai jamais le temps d'attraper l'appareil…

Et si tu es une lectrice de l'ombre, ton avis compte aussi alors zou, c'est la rentrée tout le monde à son clavier… Je relève les copies dans 4h! (j'ai toujours rêvé de dire ça un jour dans ma vie, qui me prête sa classe?)

Et mille merci à toutes d'être là…


lundi 9 septembre 2013

Mes séries du moment. (2)

Un nouvel opus, un! Je ne suis pas une enfant de la télévision et si je suis seule à la maison, il se peut très bien que l'appareil ne soit jamais allumé mais je suis une fan inconditionnelle de séries.
J'aime le format et la régularité, mon petit rendez-vous de la semaine avec des personnages auxquels parfois je m'attache… C'est ridicule mais c'est comme ça!


The paradise


Synopsis: Il s'agit d'une libre adaptation du roman d'Emile Zola, Au bonheur des Dames de la saga des Rougeons Maquart. L'histoire de l'arrivée des grands magasins en Angleterre. EN 1890, The Paradise en est un situé dans le nord de l'Angleterre. On suit donc la vie et l'acharnement de son propriétaire John Moray et de ceux qui y travaillent, notamment Denise Lovett vendeuse à la confection. 

Mon avis: J'ai adoré. En même temps, j'adore toutes les séries anglaises qui retracent la vie de ses citoyens au siècle dernier. Les efforts faits sur les décors, les tenues d'époques sont juste bluffant. Les acteurs sont justes et je me suis prise d'affection pour John Moray incarné par Emun Elliott, Joanna Vanderham qui joue Denise est  parfaite ni trop niaise, ni pimbêche. Même les personnages moins centraux sont soignés ce qui est assez rare pour être souligné.
On ne peut être insensible devant la disparition des petits commerces avalés par ces bazars aux tailles inhumaines pour l'époque et j'en viendrais presque à regretter ne pas avoir connu de moi-même toutes ces évolutions… Et pour tout t'avouer, ça m'a même donné envie de relire Zola que je viens de dévorer ces derniers jours. Dernier détail, la série étant anglaise on nous sert un anglais irréprochable et délicieux à voir et revoir en VO. 


Homeland


Synopsis: Huit ans après la disparitions de deux soldats américains lors de l'invasion de Bagdad, l'un d'entre eux réapparait alors que tout le monde le pensait mort. Rapatrié aux USA, il est accueilli chaleureusement par sa famille et devient un héros pour la nation toute entière. Tout le monde chante ses louanges sauf Carrie un agent du CIA qui pense qu'il est devenu un espion à la solde de l'ennemi pour mieux préparer une attaque terroriste sur le sol américain…

Mon avis: Je déteste ce genre de série où les américains tape toujours sur le même méchant, ça en deviendrait presque pathétique. Mais voilà, je vis avec deux garçons qui adorent les trucs de guerres et tout le tintouin, et puis finalement ils m'ont eu aussi. Il y a quand même eu des passages qui m'ont prodigieusement énervé, des incohérence avec Al Qaida qui doivent faire rugir les historiens de toute la planète mais à part ça, ça reste un excellent divertissement dans la même veine que 24h Chrono. Oui, je mets la barre très très haut, j'sais bien ;-)


Last Resort


Synonpsis: Après avoir refusé d'obéir à un tir de missiles nucléaires, l'équipage d'un sous-marin américain (encore eux!) fuit jusqu'au point le plus reculé de la planète. Apatrides et traqués, les marins décident de fonder eux-mêmes leur patrie et voilà comment né le plus petit pays du monde doté de l'arme nucléaire…

Mon avis: Après la diffusion de la saison 2 de Homeland, je me suis sentie bien désoeuvrée du jeudi soir (ces séries sont diffusées ce jour-là sur Canal+) alors par habitude, j'ai zappé sur la chaine pour savoir quelle débilité allait la remplacer et j'ai encore une fois, très bien fait! C'est simple, avec Mr Grumpy on a été tellement prit dans l'intrigue qu'il nous a fallut aller voir en streaming la fin de la saison pour connaitre enfin le dénouement final. Il n'y a qu'une seule saison et au vu de la thématique ça peut se comprendre. 


The client list


Synopsis: AU milieu du Texas, Riley Parks se démène par tous les diables pour tenter de maintenir sa famille hors de l'eau, la crise n'ayant épargné personne. Son mari au chômage disparait par un beau matin et Riley n'a plus d'autres choix que d'accepter le boulot qu'on lui propose dans un salon de massage. Elle découvre vite que ce salon n'est qu'une couverture à un prostitution ultra encadrée et finit par sombrer dans cette double vie. 

Mon avis: J'ai découvert cette série en me demandant ce que devenait son actrice principale (Jennifer Love Hewitt) et j'ai regardé le premier épisode en me demandant comment elle avait pu accepter ce rôle. A la fin du premier épisode, j'ai regardé les suivants voulant comme toujours connaître le dénouement. J'aime bien, mais je ne vais pas te mentir ce n'est pas ma série préférée. J'aime les trucs cohérents, qui pourraient vraiment arriver dans la vraie vie et là, on est très loin du compte...


Mistresses


Synopsis: La vie de quatre amies trentenaires qui se sont connues à l'université mais dont les vies ont pris peu à peu des chemins différents. Ensemble, elles vont braver toutes les tempêtes…

Mon avis: Idem que pour la série précédente, j'ai découvert celle-ci en me demandant ce que devenait Alyssa Milano (et si tu n'a pas connu Madame est servie, tu ne peux pas comprendre!). La thématique n'est pas mal trouvé surtout pour les orphelines de Friends ou encore Desperates Housewives, on reconnait là une vraie belle et solide amitié, mais ça manque un peu d'entrain. Je suis encore au milieu de la première saison et je me fais un épisode le temps de ma manucure en général. C'est agréable mais sans plus… 

Et toi, tu les as vu ces séries, tu en as pensé quoi? Sinon, peut-être as-tu des pépites à partager? Allez...


mercredi 4 septembre 2013

La peur de l'avion, ça se soigne? (2)

Je reviens pour la suite de mon expérience sur le stage anti stress que j'ai effectué chez Air France. Un des trucs qui m'a le plus marqué, c'est le cheminement du stress qui s'apparente limite à une machine de guerre.



Un sentiment commun à tous les passagers en mal d'avion, c'est le stress et ce phénomène se décompose en 3 parties:

- La réaction d'alarme donne l'alerte et nous fait sécréter tout un tas d'hormones dont la plus connue: l'adrénaline qui est chargée de libérer du glucose (source d'énergie). Pour la faire parvenir rapidement, notre rythme cardiaque s'accélère et notre respiration plus rapide pour oxygéner nos muscles (parés pour "l'attaque"). Pour économiser notre énergie (en vue d'une éventuelle bataille), les fonctions moins importantes s'arrêtent, d'où la bouche pâteuse puisque la production de salive est interrompue. La chaleur produite par nos muscles, nous obligent à transpirer pour refroidir le "système" et les pupilles se dilatent pour ne meilleur vision de loin. La fatigue sous cet afflux est immédiatement oubliée.
Et comme nous ne bougeons pas comme nous le ferions face à une attaque physique, tout ces maux se déchainent pour provoquer le fameux stress...

- La résistance est la seconde phase du phénomène et sans agression directe, le corps se remets doucement de cette soudaine activité tout en restant très vigilant.

- L'épuisement est la dernière phase. Celle que j'apparentais à une véritable libération. Là où la plupart des gens sont aux aguets pendant un vol, c'est l'atterrissage mais pour moi, c'était surtout la fin de mon calvaire. Impossible pour moi d'avoir peur durant cette étape et malgré tout, ça s'explique...Une fois les réserves de sucres et de graisses épuisées, l'organisme est à bout de force et n'a pas d'autre choix que de mettre au repos.

Ma peur à moi, elle est survenue à l'époque où je traversais une situation pas facile dans mon boulot et selon le psychologue ça peut jouer sur cette peur irraisonnée qui était devenue la mienne. Ca n'allait pas au travail mais je prenais souvent l'avion et j'ai inconsciemment associé mon stress à l'appareil. Si tu ajoutes à ça que les différents stress s'additionnent, on peut être mal barré...

La première réponse que l'on m'a donné, c'est que si je n'étais pas obligée de prendre l'avion, si je pouvais m'en passer autant ne pas se faire violence. Une vraie réponse de normand pas vrai? Et pourtant, ça a eu l'avantage de décoincer le dialogue!

Je fais partie de la catégorie des gens anxieux au grand dam de mon mari que je trouve souvent léger à propos de tout et de rien. Mon ignorance pure et dure de l'univers aéronautique était je pense, un des principaux facteurs de mon stress...


Le matin de mon stage, j'étais dans un tel état de nerfs que Mr Grumpy a du m'accompagner en voiture. J'aurais été incapable de tenir le volant et s'il m'avait mené à l'échaffaud, mon état n'aurait pas été pire. Sur le coup j'ai vraiment ressenti son départ, quand je suis sortie de la voiture, comme un réel abandon. J'étais dans l'élément le plus hostile que je connaisse. Et seule.


Seule. C'est important. On te conseille de suivre ce stage seule même si le couple est phobique, il vaut mieux envisager deux sessions bien distinctes, sinon on ira peut-être mieux mais on ne pourra pas voyager l'un sans l'autre... Notre cerveau, cette chose terrifiante non?

La séance commence par la présentation des 3 intervenants. Dans mon cas, une sophrologue, une hôtesse de l'air et un commandant de bord. Ces gens sont bénévoles si j'ai bien compris et en fait , le prix serait pour l'occupation des locaux et des simulateurs.

Après, c'est à notre tour de nous présenter, d'expliquer un peu pourquoi nous sommes là et comment y est-on arrivé. On conseille aussi de prévoir un voyage rapidement après ce genre de stage afin de pouvoir mettre en situation les conseils prodigués. Avec moi, deux autres hommes. L'un n'avait plus prit l'avion depuis 15 ans, l'autre était terrifié à la simple idée de s'acheter un billet.

Les exercices de relaxation tout d'abord. Le jour du voyage il est conseillé de porter des vêtements amples et souples, confortables. Assis sur son siège le dos bien en appui sur le dossier, les pieds à plat sur le sol de l'habitacle et les mains à plat sur les cuisses. Laisse les épaules retomber naturellement, fermer les yeux et la bouche. Le plus difficile est de ne penser qu'à sa respiration. Respires par le nez et ne fais une fixation que sur les mouvements de ta respiration.
Je ne vais pas te faire toutes les étapes de ce genre de relaxation, tu en trouveras des dizaines sur Internet ;-)

Après ça, pour moi c'était une première, j'étais vraiment apaisée, détendue.

Viens ensuite le tour de l'hôtesse qui nous explique son rôle mais aussi la sécurité et la sureté à bord d'un avion. Les chiffres donnent le vertige... Pas moins de 20 000 avions de ligne dans le ciel chaque jour et accroche toi bien 7 000 000 de personnes dedans.!
On nous explique pourquoi on nous fait éteindre tous nos appareils électriques par exemple, parce que finalement la raison des interférences est un peu flippante. De plus, il n'en est rien, si on nous demande d'éteindre ordinateur et téléphone ou encore de retirer nos casques, c'est juste pour rester vigilants sur les phases les plus importantes du vol (décollage et atterrissage) et pouvoir en cas de problème sortir de l'appareil sans difficultés supplémentaires.
Mon truc à moi quand j'étais terrifiée? N'être jamais loin de portée de vue d'une hôtesse, l'observer exécuter ses tâches sans sourciller et tout en sourire avait tendance à me rassénerer d'un coup ;-)

Enfin, le commandant de bord! Celui qui officiait ce jour-là effectue la liaison Paris/New-York et j'espère un jour, le recroiser juste pour lui dire un grand merci parce que c'est lui, qui dans mon cas, a réussi à me mettre totalement en confiance dans ces drôles d'engins volants.

D'abord il t'explique comment vole un avion, pourquoi, à quelle vitesse mais aussi les différents phases au décollage (V1 et V2), les problèmes techniques qu'il peut y avoir dans un avion et comment tout le personnel est formé pour y faire face.
J'ai ainsi appris que les trous d'air n'existaient que dans l'imaginaire collectif, il s'agit de turbulences mais l'avion ne fait pas de "décrochage", il serait quasi impossible pour lui de remonter autrement. Les turbulences peuvent être fortes au point de tromper nos sens mais il en sort en général le plus fort!
L'avion est porté par l'air nous apprend-on et même si les deux réacteurs tombaient en panne, l'avion ne chuterait pas. Il planerait. Bon, il m'a promit un atterrissage un peu sportif dans ce cas-là mais rien de systématiquement mortel...

Pendant la pause déjeuner que l'on prend avec les intervenants, l'ambiance se détend et chacun y va de ses propres questions même les plus stupides. Ils sont là, bienveillants et nous rassure aucune question ne l'est.

L'après-midi est consacré au simulateur et, c'est un peu la panique avant de monter dans ces drôles de machines. Une fois à l'intérieur, l'hôtesse nous installes sur les sièges et sort du cockpit nous laissant seuls avec le commandant. A tour de rôles, nous prendrons les manettes en tant que co-pilote et décollerons ou atterrirons dans des situations extrêmes, sous l'orage ou en crabe en plein déluge.
A chaque fois, l'avion nous ramène à bon port... J'ose émettre que c'est normal puisqu'il s'agit d'un simulateur et le commandant sourit. D'un geste il braque le manche, l'avion se cabre et l'habitacle s'obscurcit. La manoeuvre a été mortelle. Et malgré, un tressaillement je dois bien avouer que le simulateur réagit comme un avion en vol.

Je sors de là, plus sûre de moi que jamais prête à me taper 24heures de vol, on me remet un certificat en français et en anglais à glisser dans mon passeport qui atteste que j'ai effectué le stage anti stress et qui pourrait donc prévenir le personnel lors de mes prochains déplacements.
Il parait aussi que si tu effectues ton stage chez Air France, tu ressors sur les listings de passagers lors des prochains vols (ou des compagnies affiliées) ce qui leur permets de "t'avoir à l'oeil".
J'ai eu une hôtesse aux petits soins lors de mon atterrissage mouvementé à Melbourne l'année dernière et pourtant, je n'étais pas inquiète. Je savais pourquoi l'avion se comportait ainsi et je savais que tout allait bien se terminer.

Récemment encore, lors de notre retour d'Angleterre avec Easy Jet, Mr Grumpy est devenu blême lors de turbulences au dessus de la manche et pour la première fois, c'est moi qui lui ai tenu la main en lui donnant un sourire rassurant. Il déteste les atterrissages en général mais celui-ci a été un peu plus nerveux que les autres sans doute. N'empêche que lorsque nous attendions nos bagages, il m'a murmuré qu'il avait été assez bluffé par mon calme...

Et puis comme m'a dit le pilote, le principal c'est de communiquer avec le personnel. Tu te sens un peu fébrile en montant dis leur de suite, ils n'en feront pas des caisses mais ils sauront qu'ils doivent veiller sur toi. Pour ton confort mais aussi pour celui de tout l'appareil, il est plus facile de gérer les angoisses d'un personne qu'une crise de panique contagieuse ;-)

Si tu as des questions, c'est maintenant !

lundi 2 septembre 2013

Youpi, c'est la rentrée!

Enfin, quand j'écris "youpi" c'est du cynisme, je serais bien restée encore en vacances…

Je ne sais pas trop tu vas me dire, parce que j'ai un petit souci en été: Je ne peux pas maquiller mon teint.
Plusieurs raisons à ça, il fait chaud et je n'ai pas forcément envie de m'appliquer une couche supplémentaire sur l'épiderme mais surtout, je n'ai pas de fond de teint pour ma peau légèrement hâlée.
Et comme j'ai tendance à perdre très vite puisque j'évite au maximum (sans être phobique non plus) de m'exposer le visage, je trouve inutile de claquer une trentaine ou un quarantaine d'euros dans un fond de teint pour quelques semaines par an.



Ceci dit, ça fait le bonheur de mes BB cream qui du coup prennent le relais avec talent faut avouer.
Pour ce maquillage, j'ai appliqué celle de Garancia que j'aime beaucoup tant à l'application qu'à vivre. Elle unifie le teint, cache un minimum mes taches brunes et matifie, pour le coup je ne demande rien de plus à cette période de l'année.


Soit gentille de faire comme si tu ne voyais pas mes racines, en te remerciant XD

Pour le reste du maquillage, je ne vais pas m'étaler puisque je me suis servie exclusivement de produits de la marque Inglot qui n'est pour le moment pas commercialisée en France. Alors inutile de porter aux nues, une marque qui doit en frustrer plus d'une, personnellement j'ai la chance d'avoir une adorable belle-soeur qui va régulièrement en Pologne: Ca aide!

Par contre, j'essaie vraiment de monter les fards le plus haut possible (à cause de ma paupière tombante) mais je t'avoue que je crois que là, j'suis au maximum. Plus j'ai l'impression de me clowniser…
C'est dommage parce que quand je traine sur le net, je vois des résultats superbes mais j'y arrive pas -(

vendredi 30 août 2013

La peur de l'avion, ça se soigne?

Ca fait un moment que je te le promets ce billet et comme d'habitude, je fais tout à l'envers. Ca aurait été plus "utile" de te le fournir au début des vacances pas vrai? J'fais ce que je peux...
Si tu lis le blog depuis un bon moment, tu as lu toutes mes péripéties aéronautiques jusqu'au point culminant (pour les nouvelles, je me suis fait pipi dessus lors d'un vol Paris-Amsterdam) et par soucis d'ego, je ne recommencerais pas le récit!

Mr Grumpy en ayant un peu sa claque de devoir me faire droguer par tous les services médicaux aéroportuaires (va y avoir beaucoup de mots en aéro-, je le sens bien), m'a pratiquement ordonné d'assister à un des stages proposés par Air France pour "la gestion du stress en avion". Au début, j'ai refusé catégoriquement parce que vu le cout élevé du bordel si ca ne fonctionnait pas autant m'offrir un sac à main!
L'avion est devenu de plus en plus problématique, parce que si je refusais presque tout net de le prendre, j'adore de plus en plus voyager... Et mon mari a refusé d'aller à Malte en voiture et bateau. Horrible personnage!




Ces dernières années, les offres "Gérer son stress en avion" se multiplient. A l'époque, j'avais fait un peu le tour de ce qui se faisait et retenu 4 sociétés:

- Le Centre de Traitement de la Peur en Avion. (www.peuravion.fr)
Il suffit de cliquer sur le site, répondre à un questionnaire et un professionnel vous rappelles pour déterminer avec vous, vos peurs, vos besoins et vos attentes.
Notes que chez eux, on peut suivre la formation sur Skype ce qui est pas mal pour les gens n'habitant pas la capitale.
Le stage "prêt à décoller" coûte 430€, se déroule sur une journée, est limité à 8 personnes et se situe à Paris dans le 13è. Les intervenants sont les fondateurs du site à savoir un docteur en sophrologie, un ancien pilote militaire et un pilote de ligne qui interviennent lors de chaque sessions. .

- FlyZen. (www.flyzen.fr)
Là, pas de questionnaire, une simple demande de contact  et on vous rappelle dans des délais raisonnables (genre 24h). Il y a différentes offres disponibles avec des tarifs pouvant convenir à presque toutes les bourses. Il y a un stage complet qui recouvre assez bien toutes les problématiques, se déroulant sur 2 jours (le week-end) à l'aéroport du Bourget (93) et qui coûte 595€ (oui, je sais... Ca m'a fait ça aussi la première fois) mais il y a des offres plus ciblées sur une journée à 239€. Le petit plus? Un stage adapté aux peurs des 6/12 ans avec le personnel compétent bien entendu.
Les intervenants sont un professionnel dans la gestion du stress et des pilotes de ligne confirmés.

- Air France. (www.airfrance.fr)
Pour avoir plus de renseignements, il faut envoyer un mail à l'adresse donnée sur le site. Très rapidement (dans la journée, sont réactifs chez AF), on vous recontacte pour prendre rendez-vous avec un psychologue pour un entretien de 45/60 minutes environ. Toujours dans le but de définir les craintes, les angoisses et définir les objectifs. Le mien étant très simple, je voulais respirer à bord d'un avion.
Le stage coûte 600€, se déroule sur une journée non stop (repas du midi sur plateau repas tel que servi dans l'avion), est limité à 4 personnes et se situe sur l'aéroport Charles de Gaulle.
Les intervenants sont une sophrologue, une (ou un) hôtesse et un commandant de bord (ça en jette de suite hein?)

- FightAdventures. (www.flightadventures.fr)
Ici aussi, on te contacte via le formulaire présent sur le site et si je l'ai enlevé de suite de ma liste, c'est pour la simple raison que le stage se situe en Alsace sur l'aéroport de Strasbourg, ça faisait un peu loin.
Toujours le même système d'offre, une formation sur une journée limitée à 4 personnes, l'intervenant est un pilote de ligne et le prix est de 429€. La province a du bon parfois...

Tous proposent un passage en simulateur de vols dans la plupart de leurs offres.

J'avoue ne pas avoir misé sur l'économie dans cette histoire, j'ai préféré parier sur l'expérience et qui de mieux que Air France pouvait m'aider à m'envoyer en l'air de nouveau (si, fallait absolument que je le fasse celle-là!)?

J'ai été contacté dans la journée pour un RDV avec un psychologue afin d'établir mon profil de passager. Tu me connais (ou pas) j'suis une feignasse, j'ai donc usé de toutes les excuses pour ne pas me rendre à l'entretien, qu'à cela ne tienne chez Air France le psychologue te rappelle et l'entretien aura donc lieu au téléphone. Je trouve ça bizarrement plus facile. Je me suis déjà retrouvée face à un psychologue de longues heures sans avoir absolument rien envie de lui dire. Le téléphone offre cette facilité de se livrer à quelqu'un qui ne nous jugera pas de visu, pour moi c'est important (ou en tout cas, ça l'était à l'époque) et de toutes façons, je ne le rencontrerais jamais en vrai alors autant se lâcher...

Il y a différents types de "phobiques de l'avion" mais grosso modo:

- Les terriens:
Peur de ne pas décoller et de s'écraser en bout de piste. Peur de bouger sur son fauteuil et qu'à la moindre secousse l'avion ne tombe. Du coup, la peur des turbulences. La peur de la panne.
Les inquiétudes des terriens sont en général dû à une méconnaissance de "l'air". Une fois le fonctionnement d'un avion un peu mieux maîtrisé, les angoisses s'atténuent voir disparaissent.

- L'évènement traumatisant:
Des passagers qui prenaient l'avion facilement et suite à un incident de vol (souvent vécut comme tel par le passager mais pas vraiment réel pour l'équipage), c'est l'angoisse. Ce mal, s'appelle chez les professionnels "un excès de mémoire", joliment dit non? En fait, le cerveau a enregistré l'angoisse dans l'endroit où il a été vécut et c'est le corps qui n'en finit jamais de se rappeler ce stress. Dans ce cas, une psychothérapie comportementale est souvent envisagé avec le diagnosticien (ça se dit pas ça, pas vrai? -p).

- Les décideurs:
Ceux qui détestent ne pas avoir le contrôle. Souvent des hommes ou des femmes avec de lourdes responsabilités au quotidien et qui refuse tout bonnement de ne pas tenir les rênes (ou dans notre cas, le manche). Là, les angoisses seront principalement traitées dans les simulateurs de vols.

- Les Spatiophobes:
Là, le sens est général mais il regroupe les claustrophobes (ceux qui se sentent mal dès que la porte de l'avion se referme), les agoraphobes (peur des endroits publics et de la foule) sont aussi touchés par ce mal, les personnes qui ont du mal à quitter leur nid, leur confort et les gens pris "d'altiphobie" qui n'est pas une peur du vide mais juste une peur de l'altitude, une fois leur seuil dépassé. Cette dernière catégorie est de loin la plus simple à rassurer, un avion vole rarement au dessus de 10km, on est loin d'une mise en orbite ;-)

- Les anxieux:
Ceux là se font plus de soucis que la majorité d'entre nous et ont une nette tendance à toujours envisager le pire. Il est plus difficile de traiter ces passagers parce que c'est tout un mode de vie qu'il faudrait revoir...

- La peur d'avoir peur:
Là sont regroupés les spasmophiles et les paniqueurs, toux ceux qui ont peur d'avoir une crise de panique au cours d'un vol.


Ce billet est un peu long déjà non? Je te propose si tu veux en savoir plus de te raconter la suite très vite (c'est plutôt intéressant finalement, je me la raconte peut-être un peu trop, là non?) mais d'abord une question:

Quel est ton rapport à l'avion? 

jeudi 29 août 2013

65 ans!

Il est présent dans presque tous mes souvenirs, il a toujours été là (ou en tout cas jamais très loin) et c'est sans conteste l'homme le plus important de ma vie. Je parle bien évidement de mon papa. Papou pour les moments de tendre intimité. Aujourd'hui, mon père a 65 ans et je ne pouvais pas ne pas écrire quelques lignes sur cet homme qui durant ces 37 dernières années m'a aidé à devenir la femme que je suis…


Plus le temps passe et plus mon amour pour lui grandit, ça parait dingue à écrire, pourtant je ne trouve même pas les mots pour te parler de lui. Ici, je te raconte bien volontiers ma vie sans jamais me faire prier, je te raconte mon fils, mon mari, mes miens en général. Sur Instagram, je te laisse découvrir mes frères, mes neveux, ma mère, ma belle-mère ou encore ma belle-famille… En parcourant mon compte Instagram, tu peux même y trouver la main abimée par le temps de ma mamie mais les photos de mon père, il n'y en a pas. La raison est simple: c'est mon plus grand trésor. En tant que tel, il est normal que je le cache non?



Je reviens d'une semaine dans le nord où j'ai passé chaque minute avec lui. J'aurais pu aller voir mes copines, visiter quelques relations de mes années nordiques mais je ne m'y résout jamais. Etre à Valenciennes et passer une soirée loin de lui, c'est du temps de perdu. On ne fait pourtant rien d'extraordinaire mais on est ensemble et rien n'est plus important.
Assis tous les deux dans le salon à commenter une mauvaise émission ou l'actualité, faire nos balades matinales le souffle court mais dans la même foulée, lui tondant la pelouse et moi le regardant faire (n'oublie jamais la feignasse qui sommeille en moi).


Je n'ai pas toujours été une fille modèle. J'ai eu 20 ans et j'aurais, à l'époque, largement mérité le titre d'Ingrate. Ne pensant qu'à moi, sans me préoccuper des blessures infligées à ceux que j'aimais. A cet âge, on se croit presque immortelle. On pense qu'on a le temps mais surtout on est persuadé de faire les bons choix. Mon père est resté droit sur ses positions à cette époque, ce qui nous a valut quelques frictions (doux euphémisme). Quand je me suis rendue compte quelques années plus tard, que j'avais eu tort, je suis rentrée au bercail "la queue entre les jambes" mais il était là. Et comme toujours, il a pardonné et a continué à m'aimer de cet amour fort et protecteur. Je suis sa fille et putain (pardon) ce que j'en suis fière…



Parce que vois-tu sur mon père, je n'ai jamais entendu de reproches. Un "homme bon" disent les uns, un "homme droit" répondent les autres. Je crois qu'il a toujours fait attention à mener sa vie sans nuire aux autres et a eut à coeur de nous transmettre à mes frères et moi, les valeurs qui m'ont permises d'être ce que je suis aujourd'hui. Ces mêmes valeurs que nous continuons lui et moi à transmettre à l'Ingrat…



Au fil des ans, les choses évoluent et notre relation aussi. Je me surprend à prendre soin de lui, à profiter de ces moments que la vie nous offre. Je mesure la chance qu'il m'ai donné de l'avoir encore à mes cotés et bien évidement, je n'imagine pas une seconde ma vie sans lui. La moindre pensée sombre sur un avenir sans lui m'empêche simplement de respirer.



Et si je vais fouiller dans mes souvenirs, ce qui me reviens c'est la pub d'il y a une dizaine d'années sur le sucre! Tu te souviens de l'abeille qui rengainait à souhait son fameux "j'étais là"? Ben mon père, à toutes les étapes de ma vie: Il était là!

Avant d'écrire ces quelques mots, je suis allée ouvrir mes album photos et il est dans chacun d'entre eux, il apparait sur chaque pages et moi, jamais très loin…


J'aurais tellement aimé que mon fils ait un père comme le mien. A défaut, il a la chance d'avoir un sacré papi! Un papi dont il profite de plus en plus souvent puisqu'il a pris l'habitude d'y aller seul en week-end quand sa blogueuse de mère devient un peu trop relou et qu'il a besoin de prendre l'air.

Là, encore je suis ravie. J'ai tellement souffert d'être privée de mes grands-pères trop tôt que d'observer la complicité entre mon père et l'Ingrat me submerge de bonheur.


Plus le temps passe et plus nos séparations sont un véritable déchirement, la semaine dernière j'ai du pleurer la moitié du trajet de retour comme une bécasse derrière le volant de ma voiture. Et j'avais beau tenter de me raisonner, je ne partais pas à la guerre, je rentrais juste chez moi blablabla… Rien à faire, j'étais malheureuse comme les pierres!



Pour ses 60 ans, j'avais mis de l'argent de coté pendant plusieurs années afin de lui offrir un de ses rêves: Las Vegas. J'étais si fière de lui envoyer tous les papiers de son voyage et aussi bête que ça puisse paraitre, j'étais heureuse qu'il soit heureux. Pour ses 65 ans, c'est mon frère (ok et ma belle-soeur) qui vont lui offrir THE cadeau puisqu'une petite fille va bientôt voir le jour (c'est pour septembre, les gars on tient l'bon bout XD). On en n'a pas encore fini de se construire des souvenirs mon papounet, j'te l'jure. Pour résumer, ma famille c'est mon bien le plus précieux. Et je te le dis tout net: ma famille à moi, elle est formidable!


Bon anniversaire mon papounet ♥

mercredi 28 août 2013

Gel masque phyto-peeling de Cinq Mondes.

Il ne peut pas y avoir dans ma vie de testeuse crémique (à chaque rentrée, un nouveau mot XD) que des déceptions et ces derniers temps hormis pour le beurre démaquillant The Body Shop, mon p'tit coeur ne s'est pas beaucoup emballé!
En vrai, j'suis une ingrate et j'ai une très très courte mémoire pour ce genre de plaisir mais là, n'est pas le sujet. C'est assez étrange de constater sa propre évolution en vieillissant finalement. Il y a encore quelques mois, je ne jurais que pas les gommage à grains. Et il fallait pour me plaire, qu'il soit bien gros le grain encore! Je partais du principe que si ça grattait alors oui, ça gommait. Oui, des fois j'ai 12 ans d'âge mental (des fois seulement, on a dit dis donc!).

Je connais la marque Cinq Mondes depuis que je l'ai découverte grâce aux Victoires de la Beauté il y a deux ans et à leur masque devenu depuis culte. Non? Mais si, le masque au kaolin! Ah, tu vois bien…
Depuis j'ai eu l'opportunité de m'offrir quelques uns de leur produits avec une remise de -20% et je t'avoue avoir cédé…de tous les cotés.


L'un des produits (ahem..) est le gel masque phyto-peeling 3 minutes et si j'ai choisi ce soin là, c'est bien entendu à cause de ma feignasserie (des fois, je me fais peur j'te jure). Tu imagines? Si le truc fonctionne, je n'ai même plus besoin de faire des petits mouvements circulaires pendant une plombes chaque semaine. C'est limite l'extase non? 

IL s'agit donc d'un peeling, à la texture fluide un peu comme un gel sans grain que tu appliques sur le visages et le cou pendant 3 minutes.Grâce à un cocktail détonnant d'acides de fruits naturels (AHAs), d'acide glycolique, de Kombuchka et d'Avena Sativa les ridules sont lissées, le teint éclatant et le renouvellement cellulaire optimisé. 

Et ma foi, ça marche. Ca marche bien même! J'ai la peau un peu épaisse mais je sens quand même de légers picotements lors de son application (ce qui me fait penser que le travail est en cours). Lors de mon achat, on m'a conseillé de l'utiliser avec la lotion de la même gamme, ce que je fais volontiers et je ressens vraiment les bienfaits d'un bon gommage en institut à domicile pour un minimum de temps. 
Bref, j'adore! Petit bémol toute fois, deux en fait… Le premier si tu as la peau sensible comme pour tous les produits aux AHA, je te conseille de passer ton chemin et le second est bien entendu son prix exorbitant parce que même avec 20% de remise, les 49€ de prix de base sont un peu fort de café. Heureusement que le résultat est là! 


lundi 26 août 2013

Les nouveautés The Body Shop!

Je me rends compte que si je t'ai parlé quelque fois de The Body Shop, on a jamais abordé son histoire! 

La marque a vu le jour en 1976 (excellent cru, si, si!) dans les mains d'Anita Roddick qui voulait s'occuper elle et ses deux filles tandis que son mari parcourait le monde. Dame Anita Roddick n'est pas seulement une chef d'entreprise, elle aime également voyager et chacun de ses périples lui permet de retranscrire son expérience au sein même de l'enseigne. Elle décide de passer du temps dans une communauté de pêcheurs et d'agriculteurs non touchées par l'ère industrielle qui lui permet d'être au contact direct des femmes et de leurs rituels de beauté. Si on ajoute à ça l'économie dont faisant preuve sa mère pendant la guerre, on sait aujourd'hui d'où lui est venu l'idée des bouteilles en plastique recyclables qu'utilisent The Body Shop!

Il est vrai que la marque est née au début de l'ère "verte" (couleur emblématique de l'enseigne), même si à l'ouverture de la première boutique Anita aimait à rappeler que c'était la seule couleur capable de recouvrir les murs moisis et humides. C'est grâce au talent de gestion de son mari qu'Anita a l'idée d'auto financer les nouvelles boutiques en développant un réseau de franchises. La marque est lancée et si bien lancée qu'elle entre en bourse en 1984 à La City.

Son cheval de bataille à Anita, c'était le commerce équitable. The Body Shop ouvre cette voie avec un premier fournisseur en Inde, presque 15 ans plus tard ce sont 15 000 personnes dans plus de 20 pays qui ont grace à ce commerce un revenu stable. Oh attention, je ne dis pas que The Body Shop permet aux petits agriculteurs de devenir millionnaires, juste qu'elle les aide à préserver leur choix de vie et leur autonomie. Il y a plus de 20 ans Anita avait appelé son programme "Trade - No Aid" (le commerce, pas la charité) et je trouve que c'était un sacré bel engagement non?

Bien que racheté en 2006 par le groupe L'Oréal, The Body Shop conserve son identité ainsi que ses valeurs, d'ailleurs la maison mère reste située au Royaume-Uni. En 2007, âgée de seulement 64 ans Dame Anita Roddrick s'éteind laissant The Body Shop orpheline mais capable dorénavant de se défendre elle-même dans le milieu des cosmétiques…

Mais aujourd'hui, sur les nouveautés que j'ai eu le plaisir de découvrir avant l'été, il y a deux coups de coeur dont je tenais à te parler.

Si tu suis un peu les actualités de la marque, tu sais que depuis quelques années The Body Shop met à l'honneur une senteur. On avait eu Chocomania qui, selon moi, était un four retentissant, beaucoup trop écoeurant sur toute la gamme… Et puis, pour la rentrée c'est en douceur que The Body Shop nous fait ranger nos sandales et nos paréos en nous enivrant de miel. Pas mal, non?

Le miel est bien entendu encore issu du commerce équitable, plus précisément d'une coopérative nommée Beza Mar en Ethiopie et je trouve génial de savoir d'où vient la matière première exactement.

La gamme comporte 7 produits avec de l'exfoliant, du savon sous toutes ses formes, du baume à lèvres sans oublier le célèbre beurre corporel.





C'est tout doré, ça nous rappellera l'été non?
Laisse moi donc me consoler comme je peux, pitié…





Jusque là, tu te dis que c'est bien mignon une nouvelle senteur mais le beurre corporel et compagnie ça reste de bons vieux classiques de la marque et je suis d'accord avec toi. 

Lors de la présentation, je suis restée interdite de longues secondes à la lecture des étiquettes des produits ci-dessus. Non, je ne rêvais pas et The Body Shop s'intéressait enfin de près au démaquillage. Oui, je sais que là, tout de suite, tu me comprends. Ma folie du "démaquillage parfait" allait avoir de nouveaux petits à tester… 

C'est pas joli, franchement? 




QUATRE nouveaux produits démaquillants sont en vente sur le site et en boutique depuis quelques jours seulement. Un démaquillant doux pour les yeux, un démaquillant waterproof yeux&lèvres mais aussi une huile démaquillante soyeuse et surtout un beurre démaquillant.

Tu te souviens comme j'avais aimé celui de Clinique, le Take a Day Off qui coûte plus de 30€ alors que The Body Shop me vend le sien 14€ parfumé de notes vertes. Tu ajoutes à ça que la camomille issue elle aussi du commerce équitable est produite dans une ferme familiale du Norfolk en Angleterre (une partie des nombreuses racines de Mr Grumpy ^^), il n'en fallait pas plus pour que je tombe en amour pas vrai?

Rapidement, si tu ne connais pas ce genre de produit, il s'agit d'un baume (semblable dans la texture au beurre ferme de la marque) que l'on prélève avec le doigt. On applique ensuite le baume sur le visage en massant et sous le contact de la chaleur de l'épiderme, la texture se transforme en huile.

J'ai arpenté tous les The Body Shop que j'ai croisé ici en France et même en Angleterre au début du mois à la recherche de ce mignon. Trop impatiente de le tester enfin, je l'ai acheté la semaine dernière en rentrant de Valenciennes (pourquoi n'y a-t-il pas de boutiques TBS là-bas?) et je suis conquise.

Je crois bien que je craquerais prochainement pour la version huile démaquillante…

Je te mets la composition de l'huile démaquillante, je sais que certaines d'entre vous y sont attachée:
Glycine Soja Oil/Glycine Soja (Soybean) Oil (Emollient/Skin Conditioner), Prunus Amygdalus Dulcis Oil/Prunus Amygdalus Dulcis (Sweet Almond) Oil (Skin-Conditioning Agent), Helianthus Annuus Seed Oil/Helianthus Annuus (Sunflower) Seed Oil (Emollient), C12-15 Alkyl Benzoate (Emollient), Caprylic/Capric Triglyceride (Emollient), Ethylhexyl Palmitate (Skin Conditioning Agent), Isohexadecane (Emollient/Solvent), Polysorbate 85 (Surfactant-Emulsifying), Sorbitan Trioleate (Surfactant-Emulsifying), Sesamum Indicum Seed Oil/Sesamum Indicum (Sesame) Seed Oil (Skin-Conditioning Agent), Octyldodecanol (Emollient), Parfum/Fragrance (Fragrance), Linalool (Fragrance Ingredient), Tocopherol (Antioxidant), Limonene (Fragrance Ingredient), Anthemis Nobilis Flower Oil (Fragrance/Essential Oil), Citric Acid (pH Adjuster).


Et celle du beurre démaquillant: 
Ethylhexyl Palmitate (Skin Conditioning Agent), Synthetic Wax (Binder/Emollient), PEG-20 Glyceryl Triisostearate (Skin Conditioning Agent), Olea Europaea Fruit Oil/Olea Europaea (Olive) Fruit Oil (Emollient), Butyrospermum Parkii Butter/Butyrospermum Parkii (Shea) Butter (Skin Conditioning Agent - Emollient), Caprylyl Glycol (Skin Conditioning Agent), Tocopherol (Antioxidant), Parfum/Fragrance (Fragrance), Aqua/Water (Solvent/Diluent), Linalool (Fragrance Ingredient), Limonene (Fragrance Ingredient), Helianthus Annuus Seed Oil/Helianthus Annuus (Sunflower) Seed Oil (Emollient), Anthemis Nobilis Flower Extract (Natural Additive), Citric Acid (pH Adjuster).







The Body Shop c'est aussi de très belles initiatives comme la vente de ce baume à lèvres parfumé au fruit du dragon dont l'intégralité des bénéfices sera reversée à une association. Organisme de protection de l'enfance, des animaux ou de l'environnement mais pour faire ce choix, The Body Shop comptent sur ces clientes! En effet, ce sera à toi de décider vers quelle association tu préfère voir cet argent versé et l'organisme qui aura récolté le plus de voix bénéficiera d'un coup de pouce non négligeable, on est d'accord!




Et toi, The Body Shop tu en penses quoi?