lundi 12 août 2013

Mes lectures de l'été. (1)

Très honnêtement, je n'ai aucune idée du genre de billets que tu aimes lire ici. Je me rends compte que je sors de plus en plus souvent de l'univers ultra féminin de la beauté, non pas que je sois moins intéressée, juste que je suis un peu curieuse de tout… Que je mets des plombes à finir un tube de crème avant de venir t'en parler, il est bien entendu impossible que je te parle de crème hydratante une fois par semaine. 
Et j'aime également de plus en plus lire des blogs littéraires. Ok, là je mens effrontément! En fait, j'aime les youtubeuses lectrices que souvent je mets en fond sonore pour les revues de leur lecture.
Le problème finalement est toujours le même quelque soit les univers (beauté, lecture, cuisine ou mode…), on finit par voir/entendre les même choses partout parce que les marques, les agences de comm', les éditions ont bien compris l'importance de ces supports et quand chez nous (la beauté), on se met à toutes écrire sur le dernier rouge à lèvres sorti, chez les littéraires on te parle du bouquin du moment! 
Pas de chance pour moi, ce sont les livres romantico-science-fiction (les trucs avec plein de vampires dedans) ou la littérature pseudo érotique (et quand c'est écrit par un américain, ça vole pas très loin à défaut de hauteur! Leur sacro saint puritanisme tout ça, tout ça) et ces deux genres me laissent totalement indifférente. Je n'aime pas les histoires improbables, j'aime m'attacher aux héros (je ne peux pas me prendre d'affection pour un vampire, désolée) et je déteste la vulgarité, les mots crus donc pas de 50 nuances de gris pour moi, tu l'auras compris! 


Cet été, j'ai lu. Beaucoup. Trop, pour t'en faire le résumé sur un seul billet alors du coup, je pense le faire en 3 parties (ah, ben quand je te dis que j'ai beaucoup lu!) mais si ces billets te gonflent, tu cries STOP dans les commentaires et je fous les deux autres (en cours d'écriture seulement, vais pas me donner du mal pour rien, sait-on jamais ^^) dans la corbeille. Ou je l'ai publierais quand même parce que ça me permets aussi de garder mes lectures à jour, tu sais que tu n'ai à l'abri de rien par ici ;-)





 L'HIVER DU MONDE de Ken FOLLET


Le pitch de l'éditeur: 
Carla von Ulrich, née à Berlin d'un père allemand et d'une mère anglaise, va subir de plein fouet les affres du nazisme jusqu'à ce que, décidée à reprendre sa vie en main, elle entre en résistance... Les frères américains Woody et Chuck Dewar, chacun portant un lourd secret, empruntent deux voies différentes au moment de l'entrée en guerre des États-Unis, l'un s'engageant dans la politique à Washington, l'autre combattant dans la jungle des îles du Pacifique... Lloyd Williams, brillant étudiant et très engagé politiquement, à l'instar de ses parents, se porte volontaire pour combattre les fascistes durant la guerre civile espagnole, au prix de certains de ses idéaux... Daisy Peshkov, belle et ambitieuse jeune fille, s'éprend du mauvais garçon, le suffisant et lâche Boy Fitzherbert, avant de prendre conscience que le véritable amour n'est ni intéressé ni prévisible... Quant à Volodya, le cousin de Daisy, espion pour les renseignements russes, il va peu à peu remettre en question les agissements de son gouvernement au point que ses actes affecteront non seulement cette guerre, mais également la Guerre froide à venir.
Mon avis: 
J'ai adoré retrouvé mon Billy un peu plus vieux que dans La chute des géants et savoir ce qu'était devenu les 5 familles de la saga. Pareil que le tome précédent, un gros pavé mais cette fois fois lu en édition broché. J'ai beaucoup moins accroché sur le second volet finalement, je l'ai fini avec soulagement. Ken Follet est un excellent romancier mêlant l'Histoire et la fiction avec talent mais parfois trop de description, tue la description. Et je crois sincèrement que Mr Follet est fan des intrigues politiques qui ont eu lieu durant la guerre et nous en fait profiter des pages et des pages durant… Un peu dommage. 




DEMAIN de Guillaume MUSSO


Le pitch de l'éditeur: 
Emma vit à New York. À 32 ans, elle continue de chercher l homme de sa vie.
Matthew habite à Boston. Il a perdu sa femme dans un terrible accident et élève seul sa fille de quatre ans. Ils font connaissance grâce à Internet et bientôt, leurs échanges de mails les laissent penser qu ils ont enfin droit au bonheur. Désireux de se rencontrer, ils se donnent rendez-vous dans un petit restaurant italien de Manhattan.
Le même jour à la même heure, ils poussent chacun à leur tour la porte du restaurant. Ils sont conduits à la même table et pourtant... ils ne se croiseront jamais.
Jeu de mensonges ? Fantasme de l'un ? Manipulation de l'autre ? Victimes d une réalité qui les dépasse, Matthew et Emma vont rapidement se rendre compte qu il ne s agit pas d un simple rendez-vous manqué
Mon avis:
D'abord, j'ai toujours une pensée émue pour Tatie FD quand j'ouvre ce genre de bouquin, je l'imagine aisément se moquer de ma lecture. 
Mais pour quitter Ken Follet, j'avais besoin d'un truc follement léger. Avoue que Musso, on peut difficilement faire moins lourd pas vrai? Si je l'ai lu dès sa sortie, c'est parce que je l'ai piqué à ma mère. Sinon, ce genre de bouquin se lit en une après-midi et ça me fout les boules d'y mettre plus de 20€, normalement j'attends la sortie en livre de poche. 
Et puis, finalement je crois que ce sera peut-etre le dernier Musso que je lis. J'accroche de moins en moins avec ces histoires farfelues, comme je te l'ai dit plus haut la science-fiction et moi on n'est pas copain.
C'est quand même incroyable que ce genre de livre se lise aussi vite qu'il en s'oublie! Il m'a fallut vraiemnt faire un effort de mémoire pour me souvenir de l'histoire alors que je l'ai fini il y a moins de deux mois… Un bof, même s'il était un peu mieux que La fille de papier





13 1/2 de Nevada BARR


Le pitch de l'éditeur: 
Minnesota,1968.Quand Dylan,onze ans,se réveille dans sa maison couvert de sang,il ne se souvient de rien.Pourtant,tout prouve qu'il vient de massacrer ses parents et sa petite soeur à la hache.Seul survivant:Richard,son frère aîné.Dylan est désormais le célèbre "petit boucher".
La Nouvelle-Orléans, 2007.Dans une ville dévastée pas l'ouragan Katrina vivent sous le même toit deux frères, Marshall et Danny... en réalité Richard et Dylan. Nouveau départ, nouvelle identité, mais qui est qui? Lorsque Marshall rencontre Polly, mère de deux filles, c'est le coup de foudre. Mais en entrant dans la vie des deux hommes, Polly vient de se jeter avec ses deux enfants dans la gueule du loup

Mon avis:
Je lis rarement ce genre de bouquin. Là encore, c'est la faute à ma maman qui lorsqu'elle a lu ici même que je ne lisais plus beaucoup, c'est empressée de me coller dans les bras ces derniers achats France Loisirs (et j'aime pas trop trop le concept de FL soit dit en passant mais bref ^^).
Je n'avais jamais lu un roman de ce genre et j'ai adoré. Difficile de parler d'un livre sans prendre le risque de trop en dire et ici, il ne faut vraiment pas dévoiler quoi que ce soit pour que tu gardes l'effet de surprise. Nevada Barr connait ses personnages sur le bout des doigts et joue avec chacun d'eux avec des immersions dans le passé, des retours dans le présent sans que jamais toi, la lectrice n'en soit décontenancée. Joli boulot et bien entendu, je te le recommande si tu aimes les thrillers. 




LES DEBUTANTES de J. Courtney SULLIVAN

Le pitch de l'éditeur
Sally, Celia, April et Bree se rencontrent sur le campus de la mythique université féminine de Smith, célèbre à la fois par la qualité de son enseignement et l'esprit féministe et libertaire qui y règne, dont l'ambiance particulière avait déjà inspiré Sylvia Plath ou Joyce Carol Oates. 
Ce roman d'initiation relate leurs années de formation et leurs débuts dans la vie. Aussi captivant qu'intelligent, ce premier roman drôle et émouvant sur la place et le destin des femmes entre choix et contraintes dans la société américaine contemporaine, vu sous le prisme de quatre héroïnes très dissemblables, a obtenu un succès critique et commercial aux États-Unis.

Mon avis:
Mon avis? Il faut arrêter d'en faire des caisses sur la 4ème de couverture, ça m'empêchera d'acheter n'importe quoi à l'avenir!
Tu la sens la colère ou bien? Ce bouquin dans la collection originale fait quand même plus de 500 pages et sans déconner, tu passes bien les 2/3 du roman à te demander s'il va se passer quelque chose et quand ENFIN ce quelque chose arrive, c'est insignifiant, mal raconté. Bref, j'ai pas du tout aimé.
Sans parler que pour un pavé de 500 pages, tu t'attends à un  peu plus de descriptions physiques sur les 4 héroïnes et c'est bien la première fois que je n'arrive pas à me faire une idée de ce à quoi elles pourraient ressembler… Très étrange comme sentiment post lecture d'ailleurs. 


Et comme, je suis super bien lancée si tu as eu des coups de coeur dernièrement je suis preneuse, ma "pile à lire" diminue à un rythme effréné! 



jeudi 8 août 2013

Roger & Gallet, rue Saint-Honoré.

C'est en 1862 que deux normands s'associent pour reprendre sur la capitale, le fond de commerce de Jean-Marie Farina le célèbre créateur de l'eau de Cologne. Armand Roger, chapelier de métier et son cousin Charles Gallet, banquier décident alors d'accoler leur deux noms: Roger&Gallet était né!
Très rapidement, les deux hommes s'aperçoivent de l'importance du contenu mais également du contenant et n'hésitent pas à faire appel de grands noms comme Lallique ou Baccarat pour façonner leurs flacons.

L'histoire de la marque on la connait un peu puisque j'en ai déjà parlé l'année dernière à l'occasion du 150ème anniversaire de la maison.

Quinze ans après avoir ouvert leur boutique, Roger&Gallet innove en commercialisant les célèbres petits savons ronds enveloppés dans du papier plissé et qui se déclinent sous toutes les senteurs de la marque. Le premier sera d'ailleurs parfumé à la violette selon la méthode dite "au chaudron" (une espèce de bain marie qui demande une attention de tous les instants, pour simplifier).
L'entreprise prospère tant et si bien, que les deux cousins iront jusqu'à construire un immeuble au 32 rue du Faubourg Saint-Honoré pour son siège social avec au rez-de-chaussée, une boutique. Aujourd'hui, si l'envie te prenait de passer par là, les murs abritent Barbara Bui il me semble...

D'abord absorbée par le groupe Sanofi, la marque est rachetée au début des années 2000 en même temps que YSL par le groupe L'Oréal (dans sa branche de cosmétique active avec La roche-Posay et Vichy entre autres…), ce qui va redonner un second souffle à cette enseigne, un peu poussiéreuse. Parce qu'on a beau critiquer le groupe, je ne connais pas d'autre entreprise capable de rallumer une flamme aussi vive à partir de cendres. Et puis, tu me connais mon coté chauvine et moi, alors si on arrive à faire perdurer une entreprise française, j'applaudis des deux mains. Et si L'Oréal sait bien faire quelque chose: C'est du neuf avec du vieux!

Alors 30 ans, après la fermeture de la Boutique, appelée par les initiées de l'époque la Boutique du Bonheur, une nouvelle échoppe vient d'ouvrir au 195 rue Saint Honoré. Oui, à deux pas de la précédente et j'adore le clin d'oeil (même si moi, j'aurais délogé Barbara Bui vite fait, bien fait XD)...


Je suis parisienne, j'ai donc pu me rendre à la boutique très facilement et c'est assez bluffant comme l'endroit vous invites à vous poser et à profiter du moment. 
A l'entrée, un îlot central avec les fragrances et des écrans tactiles pour vous aider en quelques questions  à vous orienter dans ce dédale olfactif, une vasque vous permets également de tester les gels douches et les crèmes. 


J'ai été émue de retrouver dans la décoration des touches de l'ancienne boutique comme pour les motifs du mobile au plafond ou la toile de Jouy, discrète mais pourtant bien présente. 


Bref, si tu passes dans le coin, entre et laisse toi porter! 

Je te conseille vivement de cliquer sur Le Livre Virtuel si tu as envie de continuer l'immersion dans l'univers Roger&Gallet et de te régaler des nombreuses illustrations d'époque.

mardi 6 août 2013

Mes indispensables de l'été 2013…ou pas!

Bon, il est peut-être temps de te parler de ce que j'ai aimé (ou non) dans mes produits d'été et de vacances. J'ai pas mal crapahuté ces dernières semaines et même si dans l'ensemble, j'ai comme tout le monde vécut les mêmes chaleurs, il y a quand même eu des différences de températures non négligeable, qui ont mit ma peau à rude épreuve. La pauvre!

On va commencer par mes coups de coeur et on finira par mes déceptions. Si, si il y en a et finalement si je n'ai qu'un seul conseil à te donner pour préparer ta trousse de vacances, c'est de ne jamais emporter un produit que tu n'as jamais testé en te disant "Tiens, c'est les vacances, c'est le bon moment!".
Parce que si une fois sur ton lieu de villégiature, le produit en question ne te convient pas pour X raison, j'ai envie de dire "Dans le c*l, Lulu", va falloir que tu te cognes ce produits chaque jours…

Bon si tu voyages en France, tu peux encore te rabattre sur la première parapharmacie ou le premier Séphophouet venu mais à l'étranger, je suis plutôt frileuse de ce coté là et en vieillissant ça ne va pas en s'arrangeant (le maquillage et les vernis ne rentrent absolument pas dans cette catégorie hein? ^^).

Photos de famille des "Premiers de la classe"...

ANTHELIOS, l'huile nutritive invisible SPF50.
Alors bon, cette huile des laboratoires La Roche-Posay a été conçu pour les peaux ultra sensibles,voir intolérantes au soleil. Pour ma pomme, depuis quelques années aux premiers rayons je me tape une lucite localisée principalement sur les mains et qui disparait comme elle venue et si tu savais comme c'est difficile de protéger 24h/24 cette partie du corps… Bref, revenons à nos moutons! 
Cette huile, c'est carrément mon chouchou de l'été et même après être rentrée de Sardaigne, j'ai continué à la trimballer dans le Nord et en Alsace. Elle a donc naturellement trouvé sa place dans ma trousse de toilette. Elle est ultra résistante à l'eau (même si je te conseille en fin de baignade de te sécher consciencieusement et de renouveler son application), ne te colle pas et ne sent rien (ou ça ne m'a pas marqué, c'est possible aussi). Malgré son SPF élevé, on le sait maintenant cela n'empêche en rien la peau de prendre un joli hâle qui sera d'ailleurs beaucoup long à s'atténuer. A adopter donc! 

Gel rafraichissant jambes légères de Phyderma.
Pour être honnête avec toi, quand j'ai reçu ce produit je l'ai rangé dans mon placard, pas plus emballée que ça puisque je n'ai pas de problème de ce coté là. Mais comme le dit la publicité "Ca, c'était avant que mes parents (oui, les deux et sans concertation le pire) ont décidé que leur fille devait se bouger le gras et m'ont obliger à chausser mes baskets. Je me suis donc trainée, après mes 10 premiers kilomètres, jusqu'au placard pour ressortir "ma planche de salut". Oui, carrément. 

Un gel qui combine plusieurs huiles essentielles pour décupler les effets:
- Marron d'Inde: Améliore la circulation, il participe à la décongestion des jambes.
- Vigne rouge: Action tonique et protectrice des vaisseaux capillaires.
- Ginkgo Biloba: Antioxydant et vasodilatateur.
- Camphre et menthol: Sensation immédiate de fraîcheur.


J'ai adoré, Mr Grumpy a adoré se faire masser avec notamment sur son genou boiteux et bim dans ses dents!) mais si tu es sensible coté parfum, il faut quand même avouer que le menthol est imposant. Ca ne m'a pas dérangé plus que ça, puisque ça procure aussitôt un effet frais salvateur…

Crème aux plantes médicinales de Weleda.
Je continue mes tests en tout genre avec la marque et ce soin c'est un peu la crème à tout faire, je trouve et c'est un gros gros plus, quand tu veux alléger ta trousse de toilette. Ce baume est donc concentré en extraits de plantes médicinales qui aident la peau à se régénérer après diverses agressions.

Comme je suis trop sympa, je te mets la composition (ultra propre forcément, on est chez Weleda):
Eau, huile de tournesol, lanoline, huile d'amande douce, alcool, cire d'abeille, esters d'acides gras, huiles essentielles, extraits de pensée sauvage, de feuille de romarin, de fleur de camomille, de benjoin du laos, de calendula (la fameuse XD) et de choléstérine (un emulsifiant naturel parait-il).

Là encore, elle m'a servit à moi pour crémer mes talons asséchés par la plage, les tongs et mes longues (trop longues?) marches mais là, où j'ai été bluffé c'est sur le crâne de Mr Grumpy que tu as pu voir sur une de mes récap' Instagram, si souviens toi c'était juste du rouge? Sans oublier, l'apaisement ressenti quasi immédiatement. Très bonne découverte donc…

Shampoing, après-shampoing et baume réparateur pour cheveux colorés de Fekkai.
Ce set aux contenants "voyage" trainait dans mes tiroirs depuis mon dernier séjour aux Etats-Unis, autant dire une vie! Il était donc plus que temps de l'emmener en vadrouille avec moi.
De très bons soins pour cheveux colorés, qui hydratent et rendent le cheveu brillant mais rien qui n'explique le prix exorbitant de cette enseigne. A finir, et bien évidement je ne rachèterais pas d'abord parce que c'est introuvable en France et je crois que l'on peut aisément trouver tout aussi bien (si ce n'est mieux) moins cher.

Shampoing réhydratant après soleil de Phyto.
Oui, je sais que je suis une malade avec les produits capillaires, mais je détesterais avoir le cheveu en péril au bord de la piscine.
Là, encore un 2 en 1 puisqu'il peut être utilisé pour le corps. Ce gel est parfait pour éliminer le sel, le sable ou le chlore principaux cauchemars capillaires. Il laisse le cheveu correctement hydraté mais surtout, la révolution de ce produit c'est qu'il se rince aussi à l'eau de mer! Sait-on jamais si je m'étais échoué lors de mon escapade en pédalo sur île déserte, tu imagines?

Ce qui est assez amusant en rédigeant ce billet, c'est que j'ai eu des coups de coeurs et des déceptions dans les mêmes marques, comme quoi hein…


Photo de famille avant la distribution des bonnets d'âne! 

Huile protectrice, édition collector de Phyto.
Et pourtant, il parait que c'est un des produits phare de la marque depuis 1976 (très bonne année au passage… Ben quoi? ^^). Phyto ajoute même "effet wet look garanti", même si je fais l'impasse sur la phrase mi anglaise, mi française sur un site institutionnel (faut pas déconner quand même!), ce produit n'a pas eu l'effet mouillé garantit (tu vois que c'était pas si compliqué de l'écrire entièrement en français), mais plutôt "greasy look"! Ce truc, c'est du gras en pulvérisateur non? 
Sérieusement, j'ai testé deux fois et les deux fois, j'ai eu la chevelure poisseuse en moins de temps qu'il m'en faut pour écrire cette phrase. Je ne te parlerais même pas de la texture collante hein? Du coup, je l'ai même abandonné en Italie. Sans Remord. J'suis qu'une ingrate…

ANTHELIOS XL, gel crème toucher sec SPF50 de La Roche-Posay.
C'est bizarre d'aimer une version d'un produit et de détester l'autre non? Et pourtant, j'ai vraiment hais ce produit solaire. Et je sais parfaitement pourquoi! Tu te souviens des premiers produits autobronzant et de leur odeur entêtante, un peu âcre mais qui perdure? Et ben, voilà La Roche-Posay a réussi l'exploit  de nous recréer ce parfum pourri! 
Je te parle aussi de l'effet grisâtre après application ou tu préfères les trainées blanches quand tu sors de ta baignade? Du grand grand foirage...

Pâte dentifrice saline de Weleda.
J'ai acheté ce mini tube lors de mon excursion en Allemagne, pour tester. Comme on peut le lire plus haut, il s'agit donc d'un dentifrice salé et même si on chante ces louanges à peu près partout, en bouche c'est juste le truc qui me fout la gerbe instantanément. Et en plus, ça mousse pas! 

Et toi, t'as des chouchoux, des déceptions? 

vendredi 2 août 2013

J'ai osé la couleur avec les Colorsensational Vivid de Gemey!

Pendant des années, mon mot d'ordre c'était de me fondre le plus possible dans le paysage. De cette époque, je garde une garde robe plutôt austère en terme de couleur: du gris, du blanc, du noir et oh soyons foufou du beige. En vieillissant, je ne peux que constater que mes goûts changent et même si je continue d'affectionner les couleurs neutres dans mon dressing, j'ose la couleur partout ailleurs!


Gemey a donc sorti pour notre été, une gamme de Colorsensational aux couleurs pimpantes, à la limite du néon pour certains mais avant tout, la traditionnelle photo de famille! 

Tu remarqueras que j'ai eu un éclair de courage qui m'a permis de légender la photo avec le petit nom de chacun…


Sur la photo juste au dessus, il manque le 916 Neon Red pour la simple raison que je l'ai adopté depuis sa reception. Le rouge encore et toujours, tu me connais maintenant… Le voilà, donc en situation et je crois qu'il n'y a pas grand chose d'autre à dire si?


Pour le 902 Fuschia Flash, je t'avoue que j'étais un peu réticente avant de le tester et puis, magie de l'été (ou plus problablement l'effet bonne mine), je trouve qu'il ne me va pas trop mal pour un rose punchy.
Il fait naturellement ressortir le bleu de mon iris MAIS il n'en profite pas pour me jaunir les dents (je me méfie des roses bleutés).


Et enfin le 914 Vibrant Mandarin qui comme on peut le voir est un orange. On peut dire corail si on veut faire passer la couleur mais il s'agit d'un orange, un vrai. Et moi, j'ai du mal avec cette teinte, parce que si comme moi tu es une fumeuse tu peux oublier de sourire à pleine dent dès que tu le portes. Je n'ai pas les dents hyper jaunes (pour une fumeuse hein) mais le orange, c'est casse gueule c'est tout…
Et puis, je trouve que cette teinte ne donne pas assez de relief à mon visage, tu ne trouve pas?


Je t'avoue que je regarde en tremblant le Hot Plum et le Electric Orange, mais j'vais pas me laisser faire! 


Et toi, tu "pop" tes lèvres cet été? 

vendredi 26 juillet 2013

Moxie, les rouges à lèvres bareMinerals.

Ca faisait un moment qu'on avait pas vu ma trogne par ici, pas vrai? Et bien que c'est un exercice que je déteste, j'ai pas encore trouvé mieux quand j'ai envie de te parler rouge à lèvres…
Je découvre au fur et à mesure, la marque Bareminerals qui me laissait plutôt indifférente il y a encore quelques mois de ça. J'ai commencé avec le fond de teint compact Get Ready puisqu'il est toujours hors de question pour moi, de tripoter des poudres libres et puis il y a eu les fards à paupières avec la palette The Power Neutrals qui a fini de me convaincre. 

Début juillet, Bareminerals a donc sorti Moxie, une nouvelle gamme pour les lèvres avec une explosion de couleurs déclinée en gloss ou en rouge à lèvres. Au programme, ce n'est pas moins de 16 teintes qui ont envahis les corners de la marque avec la promesse d'une pigmentation de dingue pour un fini intense et crémeux. 

Ils sont vraiment hyper crémeux, si bien que tu peux te passer d'un baume hydratant avant l'application mais le revers de la médaille, c'est que bien entendu ils laisseront des traces là où tu poseras tes lèvres. 
Pas de vernis à effets non plus, exit les paillettes, les mats, les bicolores… Moxie est une gamme de rouge à lèvres classique avec un conditionnement soigné et féminin, de la couleur en discrétion en quelque sorte! 



Ouvrons le bal avec le gloss Stunner qui est un magenta qui parait foncé dans le tube mais qui est portable même par des carnations très claires, une fois sortie du tube. Entre nous, je l'aime beaucoup surtout en ce moment où la chaleur est une vraie plaie, il réhausse mon teint sans que je sois obligée de faire quoi que ce soit d'autre. Et clairement, à plus de 30 degrés je ne fais rien d'autre ^^


Le gloss Show Off est lui, plus neutre et j'aime un peu moins parce que les gloss dans ce genre de teinte je ne comprends pas trop à quoi ça sert en fait. Ils ont été crée pour un "effet mouillée" du coup, je comprends un peu mieux le résultat qui est vraiment très glossy. La déclinaison des couleurs pour les gloss se fait dans 12 teintes plus gourmandes les unes que les autres avec une formule minérale et un parfum mentholé qui laisse une sensation de fraîcheur sur les lèvres…


Moi, ma passion c'est les rouges à lèvres. Et autant te dire que là, y a de quoi faire! Les 16 teintes ont été classées en 4 thématiques:
- Allumer le feu (non, non, non je ne chantonnerais pas ^^)
- Etre audacieuse
- Tomber amoureuse
- Rester soi-même
Un bien joli programe non? Il y en a forcément pour tous les goûts: naturel, sexy, flashy ou romantique.

Sur les photos ci-dessous, je porte la teinte Live Large qui est un fuschia tirant sur le mauve et qui me va plutôt pas mal en ce moment avec ma carnation un chouille bronzée.
Comme tu peux le constater, il est comme ses copains hyper crémeux donc il fera disparaitre les petites peaux disgracieuses par contre si ton rouge à tendance à filer dans les ridules, il te faudra un contour des lèvres. On a jamais rien sans rien, tu le sais bien!

J'ai fini par celui que j'aime le moins, juste à cause de sa couleur que je n'aime pas porter sur ma bouche   parce que le Light It Up est un orangé corail, que personnellement je ne vois qu'orangé et je trouve que si tu n'as pas la dentine blanche comme neige, ce genre de couleur c'est suicidaire mais ça n'engage que moi hein…^^


Pour les infos pratiques, Bareminerals sont dans tous les Séphora de l'hexagone où gloss et rouges à lèvres sont vendus 19€ l'unité.

Et toi, tu oseras la couleur?

mercredi 24 juillet 2013

L'élixir des reines de Sanoflore.

Aujourd'hui, on va parler sérum mais avant de rentrer dans le vif du sujet, un petit retour sur la marque Sanoflore parce que tu le sais bien que j'affectionne tout particulièrement l'histoire des marques et je n'ai   pas encore eu l'occasion de parler de celle-ci sur le blog…

Sanoflore est donc une marque française qui à vu le jour en 1972 en Haute-Provence, au départ l'idée était de cultiver bio pour ensuite distiller plantes et fleurs afin de fabriquer des produits naturels. Au fil des années un jardin botanique, une ferme expérimentale et un laboratoire voient le jour dans la région.
Pendant plusieurs décennies, la marque se cantonne à utiliser ses plantes pour en faire des huiles essentielles et des eaux florales que l'on ne présentent plus.

Il faudra attendre les années 2000, pour que Sanoflore lance sa première gamme de produits cosmétiques naturels. Et très vite, notamment grâce au rachat par le groupe L'Oréal, Sanoflore étoffera ses gammes pour répondre aux attentes de toutes les femmes. Entre autres, il y a la gamme Merveilleuse qui s'adresse aux peaux matures, le Miel Nourricier pour les peaux sensibles, une gamme Maman et Bébé Bio et toujours les Eaux Florales pour apaiser et hydrater…

Toutes les formulations sont sans parabène, sel d'aluminium, pas de sulfate ajouté, ni phénoxyéthanol.

Quand j'ai reçu ce sérum à tester très sincèrement, je n'étais pas hyper emballée, toujours mon peu d'enthousiasme face au Bio et puis Sanoflore, je connais aussi grâce à leurs eaux florales très parfumées, ce qui me plait moyennement dans mes routines de soins. J'aime la demie mesure pour les parfums dans les crèmes de soins…



Ce sérum est selon la marque un concentré créateur de peau parfaite à la gelée Royale pure, un produit de la ruche permettant de protéger et de stimuler le renouvellement cellulaire. 
Ici, la gelée royale s'associe à l'acide hyaluronique hautement dosé (vertus hydratantes et repulpantes) ainsi qu'aux extraits de hêtres (propriétés exfoliantes et lissantes cette fois). Il contient également de l'Aloe Vera bio pour apaiser les peaux les plus sensibles. 

Je l'ai donc utilisé consciencieusement matin et soir, avant ma crème de jour et de nuit et dès les premières applications, j'ai été sensible à la texture hyper légère qui pourtant hydrate correctement ma peau déshydratée. Je ne l'avais pas emmené avec moi en Italie, j'ai eu peur de ne pas avoir assez de produit dans le flacon pour tenir une semaine, j'en avais donc pris un autre à tester et je crois que c'est la première fois, qu'un soin m'a manqué à ce point. 
Je n'ai pas d'énormes imperfections à corriger, je trouve ma peau vraiment jolie en ce moment (bon, j'ai mes tâches de soleil qui sont réapparues depuis la Sardaigne mais ça va je gère) et ce soin est un bonheur au quotidien. Une texture gel fondante qui pénètre en une seconde sans laisser de film sur la peau en y laissant un doux parfum floral, hyper rafraichissant en ce moment. 
Il n'est pas excessif (pour un sérum, on est d'accord), puisque je l'ai vu dans mon Naturalia à 42€, les 30ml quand on sait qu'en utilisation bi journalière, tu dois bien tenir presque deux mois. 

Le flacon à pipette n'a plus besoin de prouver son efficacité et mon seul bémol concernant le conditionnement, c'est l'opacité du flacon. Clairement, au bout de quelques semaines d'utilisation, on a peur du moment où on tombera en panne de cette précieuse texture. 
Je viens de la terminer et la seule raison pour laquelle je ne l'ai pas racheté c'est que je me suis tournée vers un sérum anti-tâches (puisque je traite les problèmes dans leur ordre d'arrivée sur mes joues) mais je sais déjà, que j'en referais une cure avant le début de l'hiver prochain. En attendant, j'ai craqué sur la mousse nettoyante de la marque, mais on en reparlera...

Tu le connais ce sérum?

lundi 22 juillet 2013

La Sardaigne!

La Sardaigne est une île ET une région italienne, séparée du sud de la Corse par les bouches de Bonifacio. Elle est cependant autonome de l'Italie depuis 1948 et son chef-lie est Cagliari tout au sud de l'île.
Avec ses 24 000km2, elle est en superficie la deuxième plus grande île de la Méditérannée derrière la Sicile. Le paysage de l'archipel est principalement constitué de montagnes et de collines, ce qui donne à n'importe quelle journée de visite de la région, des allures de treck éprouvant!

Le climat est bien entendu ultra doux, voir chaud mais le mistral rend la chose supportable (voir dangereux pour la peau), très peu de pluie et la semaine où nous y étions les températures en journée étaient toutes autour de 30°C mais les orages (secs ou non ^^) en fin de journée sont apparemment assez courant.


Avant de continuer, autant te dire de suite, que je n'ai pas aimé du tout la Sardaigne. Pour une raison toute simple, moi j'aime visiter et sur cette île le moindre patelin à visiter se situé à 70/100km les uns des autres mais à la montagne rien n'est simple et devoir se taper 3 heures de routes sinueuses pour visiter un trou perdu, ben ça l'a fait UNE journée. 

Ajoute à ça que Mr Grumpy a des problèmes sur un genou qu'aucun médecin n'arrive à soigner depuis deux mois et qui m'ont poussé à le ménager (contre son gré, mais ça commence à me faire flipper un peu), nous avons donc fini par faire une semaine de farniente au bord de la piscine (déserte) ou de la plage (qui peux très bien rivaliser avec nos côtes méditerranéennes en terme d'affluence!).

Du coup, j'ai râlé contre mon mari qui m'avait refusé Malte cette année et j'ai bouquiné un peu, beaucoup. Quatre livres en une semaine, on bat des records non? 

Mais revenons quand même à la Sardaigne…


Quand j'ai croisé le drapeau Sarde, la première fois, j'ai pensé que les Corses avaient dû faire de l'île leur lieu de villégiature mais non, il s'agit bien de celui de la Sardaigne. 
Il est censé représenter des têtes de maures vaincus par les Sardes, quatre pour être plus précise qui seraient des rois arabes tués sur les champs de bataille. A rétenir depuis 1999 pour des raisons diplomatiques, le bandeau qui à l'origine leur bandaient les yeux a été relevé sur le front. D'autres affirment qu'il y a quatre têtes pour les quatre régions Sardes (mais depuis 2001, elles sont huit et tout ça n'a plus aucun sens ^^).

Sur l'île, on parle italien mais bien plus souvent le sarde prévaut et pour mon mari qui parle l'Italien (aucun mérite, il y a vécut hein!), ça n'a pas été une mince affaire pour se faire comprendre. Le Sarde parlant l'anglais encore moins bien que le Français (c'est lui qui l'a dit!) et ils ne font aucun effort, tout comme les Français

Question gastronomie, là encore j'ai été déçue. Bien entendu, il a l'influence de l'Italie très proche mais en moins raffinée. Une des spécialités sucrées sont des cannellonis fourrés à la ricotta mais Malte est en friande également, donc pas de découvertes de ce coté. 
Je ne bois pas, mais John s'est frotté aux vins sardes, une ou deux fois, pas plus parce qu'ils sont un peu fort. Rien en dessous de 14°, ça te met un coup derrière la carafe non? 

L'île vit principalement grâce à l'élevage (mouton et chèvre) et au tourisme. Nous séjournions au nord de l'archipel, près de la "Costa Smeralda" (côte d'émeraude) à San Teodoro (en haut à droite sur la carte ^^). 
C'est impressionnant d'imaginer que cet endroit est sorti de terre au début des années 60 grâce (ou à cause?) du prince Aga Khan VI qui voulait en faire un lieu de vacances pour la jeunesse fortunée de son époque… Perso, Porto Cervo qui est un peu le Saint Tropez sarde m'a laissé de marbre, comme tout le reste de l'île finalement. Tellement indifférente que j'ai sorti l'appareil photo le premier jour et puis plus rien, quand on me connait un tel manque d'enthousiasme c'est juste rarissime. Vraiment. 

Quelques photos? 

La terrasse de notre chambre.

 Ma place à la piscine…

La mer. 

Un très, très, TRES vieux scooter et en ce moment les deux roues italiens, c'est une idée fixe...

J'adore cette photo, c'est tout. 

Un lac artificiel au milieu de la Sardaigne. 

Pattada. 

Ah la montagne...

Mes deux amours sont à l'eau XD

Le bonheur des plages desertes… Cynique moi? 

Du coup, j'me faisais tellement chier que j'ai fait des patés! 

Un tout petit peu plus de photos sur Facebook

Cependant il y a eu de petites attentions ou de petits bonheur qu'il faut souligner! Non, je ne peux pas toujours voir le verre à moitié vide (même si Malte aurait été 100 fois mieux et pis de toute façon, j'ai gagné, j'irais seule quelques jours en Aout sûrement ^^)…
Mon mari avait réservé ce périple en Sardaigne via voyageprivé.com et après avoir lu tant de mal à son sujet, je t'avoue que je tremblais un peu. Arrivés à l'hôtel, un cafouillage dans la réservation des chambres et nous nous sommes retrouvés dans une chambre familiale… Euh oui, mais non parce qu'on avait payé un supplément pour que l'Ingrat ai son intimité (et nous aussi XD). Après un rapide coup de téléphone au revendeur du voyage, nous avons été surclassé pour le désagrément (qui a duré 10 minutes) et moi, je dis chapeau l'artiste. 

Puisque je suis en mode "confessions", je te confiais il y a peu détester voyager sur les compagnies low coast, manque de bol, on s'envolait avec Transavia.com (compagnie low coast d'Air France-KLM) et bien, tout a été parfait. Bon faut dire qu'à l'aller, on avait 49 passagers dans un 737 et au retour, nous étions 20… Mais les deux avions avaient l'air neuf, le tout dans un état de propreté rarement égalé (même sur des compagnies nationales ahem) et le personnel est au petits soins (faut dire qu'ils étaient un peu désoeuvré pour le coup). Et histoire de torpiller définitivement les clichés, d'une ponctualité digne d'un horloger Suisse!

Bref, de la Sardaigne ce que j'ai aimé le plus, je crois que c'est le transport… Bravo Kaki. 

vendredi 19 juillet 2013

Le Restaurant Oscar

Après avoir découvert la nouvelle boutique Roger&Gallet, rue Saint Honoré et que Mr Grumpy soit venu me récupérer sur son cheval blanc scooter noir (chienne de vie!), nous avons contourné l'église Saint Roch pour aller diner dans un petit restaurant qui m'avait fait de l'oeil sur le trajet à l'aller…

Le restaurant Oscar, est un restaurant italien dans un cadre idyllique avec pour terrasse une immense verrière au charme désuet des années 1900, tout était réuni pour un super diner en amoureux (trop rare, on a toujours l'Ingrat sur le dos ^^). Et comme je m'attache beaucoup au détail, j'ai apprécié les nappes blanches en coton, les couverts gravés au nom du restaurant et les serveurs en chemise/cravate. C'est peut-être pas grand chose mais ça apporte une touche de raffinement, de "belles choses" pour encore mieux apprécier le repas.


Comme toujours avec les premières chaleurs, j'avais une toute petit faim et je n'ai pris qu'un plat mais il en faut plus à Mr Grumpy pour se laisser abattre et quand on mange italien, impossible pour lui de faire l'impasse sur le fameux "tomates-mozarella". En lui apportant l'entrée, le serveur lui a même donné le nom de chaque variété de tomates qui composaient son assiette et j'ai trouvé ça plutôt sympa.

Pour les plats, Mr Grumpy a opté pour des lasagnes maison (qui sont presque aussi bonnes que les miennes selon lui, mais je crois qu'il a bien trop peur que je ne lui en cuisine plus, pour avouer qu'elles devaient être cent fois meilleures XD) et, je me suis fais plaisir avec des tagliatelles aux crevettes et à la pistache. J'adore les crevettes, j'en mangerais sur la tête d'un pouilleux (enfin presque ^^). Je suis toujours un brin déçue quand mon plat arrive d'observer quatre malheureuses crevettes dans mon assiette, mais j'en ai pris mon parti et me suis résignée. Aussi, j'ai été agréablement surprise en soulevant mes tagliatelles d'y trouver mes trésors en quantité non négligeable! 


Mr Grumpy s'est fait plaisir en dégustant un grand vin servi au verre (je ne me rappelle absolument pas du nom du domaine, le vin étant pour moi aussi intéressant qu'un dimanche pluvieux) et j'ai siroté un soda au cola. 

Nous n'avions plus de places pour le dessert et c'était fort frustrant parce que nous avons passé un moment à lorgner sur la soupe de fraises servie en dessert à la table voisine.

Les prix sont ceux pratiqués dans la capitale et particulièrement dans ce quartier, c'est à dire cher mais quand le service et la qualité sont au rendez-vous, ça passe mieux non? 
Nous avons payé 70€ pour un très bon moment, intimiste comme il faut tout en se sentant chouchouter,  vraiment j'ai été bluffé par le service! 

Mais il est à noter qu'il existe une formule entrée+plat du jour à 20€ avec la promesse d'être servi en 30 minutes, idéal pour une pause déjeuner toute en douceur...

Restaurant Oscar
15 rue de pyramides
75001 Paris 

mercredi 17 juillet 2013

Kaki? Un vrai coucou Suisse!

Oui, je crois que je suis réglée comme une horloge… Tous les six mois, les mêmes remises en question, les mêmes sujets de fâcheries mais pas toujours les mêmes résolutions prisent à l'issu de cette prise de tête devenue bi annuelle!
De quoi, je te cause? De la blogosphère, évidement. Oui, encore. Non, je sais. Pardon.



Je blogue sur "Ma Vie Discrète" depuis presque 5 ans maintenant et j'aime toujours autant ça. Pas uniquement mon blog, j'aime le support en général. J'aime aller lire le blog des copines, en découvrir de nouveaux. Comme dans tout univers, il y a un vrai microcosme blogosphérique (là, je parle de ce que je connais donc la blogo beauté hein): Les gentilles, les naïves, les faussement naives (aussi), les gentilles, les faussement gentilles (ben oui), les solitaires, les grandes gueules, les rebelles, les timides, les premières de la classe, les vieilles rombières (j'en connais mais je ne donnerai pas de noms dans cet article, parce que figure toi que certaines blogueuses ont tellement chopé le melon qu'elles ont carrément un service juridique et Ma Vie Discrète n'aimerait pas être trainé en diffamation par leur égo démesuré), les commères-suiveuses, les têtes d'affiches, les Caliméro (dans le genre, non mais moi personne ne m'aime et qu'il faut rassurer tous les jeudi), les lèches-culs et bien entendu celles qui pensent carrément être à la source du concept (un jour, on apprendra qu'en plus du bloging, elles ont inventé l'internet mondial que ça ne m'étonneras pas plus que ça!).

Dans quelle catégorie, je me situe? Je suis une grande gueule, un brin commère (faut bien se tenir au courant pour pouvoir l'ouvrir non?), un poil gentille mais pas trop quand même.
On en a déjà parlé par ici et vous m'aviez toutes conseillé de laisser passer la caravane sans faire aboyer les chiens, de me concentrer sur mon blog et je te promets, j'ai essayé.
Le seul problème, c'est que je suis complètement addicte aux réseaux sociaux et en particulier à Twitter, là si tu connais ce support tu sais déjà que tu ne peux plus faire abstraction de rien. Sauf quand tu pars à l'autre bout du monde…

Ca a commencé lors de mon voyage en Australie, tu lis tout avec 12 heures de décalage et ce serait un peu ridicule de rebondir (ou de t'énerver) sur un tweet écrit (et donc digéré par le web2.0) il y a une éternité (oui, oui une demie journée pour Twitter, c'est l'éternité ^^).
Tu comprends aussi qu'il est inutile de ruer dans les brancards mais du coup, tu te poses et tu étudies plus profondément la chose (oui, le matin mon Ingrat faisait la grasse mat' et ce ne sont pas les Australiens qui l'ont empêché de continuer sa petite vie tranquille alors que moi, j'étais sur le pont à 5h du mat' locale).

Et puis, même quand tu pars sous le même fuseau horaire si tu as le malheur de ne passer qu'une fois par jour sur les réseaux tels que Twitter et Instagram, tu revois toujours le même manège.
Moins l'été ceci dit puisque comme nous les marques, les agences partent elles aussi en vacances, dieu soit loué!

On va commencer par balayer devant sa porte avant d'aller faire le ménage ailleurs… et puis surtout pour celles qui n'étaient pas là, il y a 6 mois (bienvenues les filles ^^)...
Ici, j'essaye de maintenir un juste équilibre entre les articles qui parlent de produits reçus, de ceux que j'achète, des soirées de "blogueuses"et de mes propres découvertes (et comme j'ai reçu un mail qui m'a pas mal énervé, je précise que TOUS mes voyages à Malte n'ont jamais été en cheville avec un quelconque partenariat. Mon mari est à moitié Maltais, ça doit aider à voyager dans ce pays -p)
Je ne mens jamais sur la provenance des produits dont je parle sans en faire des caisses non plus.
Je pense mon lectorat suffisamment intelligent pour comprendre à la première lecture ce que j'écris noir sur blanc (j'ai reçu, je me suis offert, on m'a envoyé…il y a un vocabulaire assez riche pour ne pas déguiser la vérité) que je ne pense pas qu'il soit obligatoire de rajouter un mention en bas de chaque article (produit offerts, reçus… Je n'ai encore jamais lu la mention produit acheté avec mes sousous et c'est dommage, ça m'aurait fait marrer), pire carrément un bandeau en fin d'article sensé démontrer une vraie transparence.

Pourquoi je râle alors? Parce que j'ai cherché à retrouver des blogs qui n'étaient pas totalement vendus aux marques et annonceurs et je viens tristement t'annoncer que je n'ai pas su trouver plus de 20 blogs (intéressants) qui auraient sû garder un juste équilibre et ça m'a rendu triste dans un premier temps, en colère un peu tout de suite après…

Du coup, en observant plus attentivement Twitter, j'en ai eu limite la nausée… Toute cette "lèche" aux marques à coup de :

- Merci MarqueALaMode pour ce joli colis, je suis joie!
- Hiiiiiiiii (sensé être un cri d'hystéro mais qui n'est pas sensé faire peur ^^) le meugnon (oui, la blogueuse invente des mots mais là, je me jette aussi une pierre!) rouge à lèvres MarqueALaMode est mien, merci MarqueALaMode
- Hello MarqueALaMode pourriez-vous me suivre que je vous envoie un DM (message privé) et comprendre que je vous demande quelque chose à l'abri des regards indiscrets (le mien XD)
- Des millions de coeurs (si j'te jure, la blogueuse elle aime envoyer du coeur, quand c'est pas du "CoeurCoeur") pour MarqueALaMode et son déodorant que je sens trop bon de l'aisselle depuis 8 jours… (et avant? Ok, je sors!)

Il m'arrive de remercier une marque qui a eu une jolie attention mais c'est pas la peine non plus d'y vider le tube de vaseline, faut pas déconner!

Sur Twitter, je ne suis (comprendre suivre:follwer) pas les marques, je ne les alpague pas non plus. Je déteste ça, ça me fait penser à ces couples qui profitent de soirée entre amis pour laver leur linge sale et si tu l'as déjà vécut tu sais à quel point c'est gavant et gênant.
Mais comment faisait-on avant Twitter ou Facebook? Tu n'arrive pas à joindre le service après-vente de Orange (je suis à la limite de béatifier leur Community Manager, tant il doit avoir une patience d'ange ce type là!) pendant 4,27minutes, paf tu ponds un tweet en dégueulant sur Orange.

Ca fonctionne aussi bien pour n'importe quelle marque je te rassure. Je me demande comment chacun d'entre nous le prendrait si on se faisait vilipender de la sorte à longueur de journée aux vus de tout le monde, clairement je n'apprécierais pas du tout. Ca manque de politesse, de savoir vivre tout ça…
Pire, ça me mets à l'aise d'en être le témoin et pourtant, je ne suis vraiment pas beaucoup de monde sur Twitter mais les RT (retweet: une personne que tu suis fais suivre le tweet d'un tiers) sont une plaie.

Twitter, c'est ma cour de récréation. L'endroit où je déconne avec Fifi et Amélie souvent, où je LT (Livetweet: Tweeter les émissions comme L'Amour est dans le pré ou Pékin Express) en direct. Je ne crois pas pouvoir me tenir au courant des nouveautés des marques que j'aime en 140 caractères, Facebook me parait plus approprié et si j'ai un caillou à jeter dans le jardin d'un prestataire, je me sers de   ma boite mail qui est quand même bien plus pratique (et moins cher) qu'un accusé de réception.

Je pourrais aussi te parler du parisianisme puant qui règne sur ces réseaux et pourtant de parisienne, j'en suis une, née il y a maintenant 37 ans dans le 14ème arrondissement. Mais là, ça m'amuse (encore, croisons les doigts) de constater que certain(e)s veulent toujours être plus royaliste que le roi. Paris, n'est pas le centre du monde, peut-etre seulement la capitale d'un snobisme à tout épreuve où les gens se fréquentent souvent pour ce que l'autre peut lui apporter.
Et Twitter, n'est pas le dernier à dégueuler sur les caissières de supermarché, les serveurs mal léchés (faut dire que vu les clients, on peut comprendre parfois) ou pire, les employés de la restauration rapide.
Là, ce qui m'interpelle, c'est que c'est bien gentil de vomir sur le pauvre gars qui travaille chez Burger King (oui, je sais qu'ils ne sont pas en France mais ce sont mes préférés XD), mais s'il n'était pas là qui le lui servirait à 2h du mat' son hamburger tiède à lui (ou elle, je ne suis pas sectaire) qui crève la dalle et qui a la flemme de se faire à bouffer hein, qui????

Bref, je rentre de vacances!



mercredi 10 juillet 2013

Le coffret de l'été est à gagner chez Monoprix!

Après avoir bouclé mes valises (oui, oui "mes"), j'ai eu un peu honte de t'avoir collé du vernis TOUTE la semaine. Oh, je sais qu'on aime ça par ici mais bon quand même…
Et ce genre de mauvaise conscience peut tout à fait me flinguer ma semaine de vacances, un peu du genre "un petit cailloux dans la chaussure", rien de dramatique en soi mais tu as le truc dans un coin de la tête… BREF!

Du coup, entre deux manucures juste un petit billet pour te faire profiter d'un bon plan que je partage d'habitude uniquement sur Facebook mais tout le monde n'a pas de compte et puis, vu le temps que j'y passe en ce moment, ahem!

L'été est enfin arrivé et pour fêter ça, Monoprix a réunit dans un coffret les indispensables pour nos vacances et 800 de ces coffrets seront mises en en jeu dans les magasins Monoprix (la liste des magasins sur Monoprix.fr) du 10 au 13 juillet (donc à partir d'aujourd'hui).

Les réseaux sociaux ne seront pas en reste, puisque 30 coffrets seront à gagner sur Twitter et 50 sur la page Facebook de l'enseigne du 15 au 20 juillet!


Les chouchous de Monop'

Là, où trône majestueusement le X rouge, il aurait dû y avoir des petits carrés au chocolat noir Michel&Augustin mais ma gourmandise a été plus rapide que l'appareil photo (ce qui pourrait très bien être un record de rapidité)…

Demain, on en revient au vernis! Si, si encore mais promis la semaine prochaine je te raconterais mes vacances en long, en large et en travers ;-)

vendredi 5 juillet 2013

Les jardins Weleda...

Il y a une dizaine de jours, je suis allée à la découverte des jardins Weleda avec Sophie, Laetitia et Emmanuelle en Allemagne. Avant ce voyage pour moi Weleda, c'était un gel douche à la grenade qui m'avait très vaguement convaincu et pourtant, je multiplie les découvertes avec cette marque comme les cours d'auto massages que j'ai pu tester l'année dernière lors de la course La Parisienne.

Et puis, on m'a raconté une jolie histoire et comme pour le reste, j'ai bien envie de la partager avec toi!


C'est à Rudolf Steiner que l'on doit la création de Weleda avec ses associés Ita Wegman (médecin) et Oskar Schmiedel (chimiste) et si l'on retient surtout le nom de Rudolf Steiner c'est parce qu'il a articulé son entreprise autour de l'anthroposophie qu'il avait lui même développé au début du 20è siècle. 

La médecine anthroposophie kézako? Cette médecine cherche avant tout à connaître les causes physiques, psychiques et personnelles sous-jacentes aux manifestations pathologiques. Elle se mêle à la médecine conventionnelle pour ses bases solides et ses résultats mais elle prend aussi en considération le domaine psychologique et physiologique qui permet de cerner et d'accompagner la patient dans sa globalité. Et si tu veux en savoir plus sur l'anthroposophie, Wikipédia est ton ami ;-)

Weleda (ou "Velleda"), dans la culture celte est le terme dont on désignait les femmes qui avaient le don de connaitre les vertus des plantes et de concocter des remèdes à partir de celles-ci. 
Quand au logo de la marque, crée par Steiner lui-même, il représente un caducée retravaillé qui incarne le rajeunissement et l'art de guérir enveloppé dans des traits qui symbolisent les gestes de donner et recevoir. Joli programme non? 

Weleda est connu pour être une des marques pionnières sur le marché de la cosmétique naturelle et pour sa médecine homéopathique mais c'est avant tout une éthique, une façon de vouloir vivre le monde plus sainement. 

Les jardins Weleda respectent les valeurs chères à l'entreprise, comme le respect entre l'homme et la nature et chaque parcelle de terres a été pensé pour préserver l'ecosystème du site. 


Schwäbisch Gmünd, près de Stuttgart.

Après nous être rapidement équipées, nous sommes donc allées à la découverte de ces fleurs et plantes qui sont la base de toutes les préparations Weleda. Nous devions faire une cueillette de calendula mais manque de chance, les conditions climatiques n'étaient pas favorables et nous n'avons pu récolter la fleur qui a cruellement manqué de soleil ces dernière semaines. 

Les jardins Weleda aussi baptisés Weleda Naturals ont été inauguré en 2006, il est le centre de regroupement des matières premières pour l'ensemble du groupe. On y cultive des plantes médicinales pour l'homéopathie notamment mais aussi des extraits de végétaux et de teintures pour les préparations cosmétologiques. Ici, on ne cueille que le matin et seulement après l'évaporation de la rosée. Et pas de récolte les jours de pluie. 

Personnellement, je te rappelle que je suis une fille de la ville et du coup, le calendula je ne savais même pas à quoi ça ressemblait. Et je vais même me ridiculiser jusqu'au bout, je n'aurais jamais imaginé que ce soit une fleur, j'aurais plutôt parié sur une graine ou quelque chose du genre. 

La calendula! 

Nous nous sommes donc rabattues sur la cueillette d'une autre variété et figure toi que ce genre d'exercice demande pas mal d'attention d'abord parce qu'elle se fait à la main mais surtout parce que l'on ne coupe que les fleurs écloses que l'on fera ensuite sécher sous serre quelques heures. 


J'ai pris des tonnes de photos de toutes les fleurs du jardin tant les couleurs étaient magnifiques et je ferais prochainement un album que je publierais sur Facebook pour ne pas trop polluer le billet du jour (et finalement, je n'ai pas joué ma feignasse, l'album est LA). 
Mes connaissances en matière agricole étant proche du néant, figure toi que je ne savais pas que les artichauts poussaient sur des tiges, j'imaginais ça plus comme les choux. Tu vois le niveau? 


La rose est également cultivée à Weleda Naturals mais ils se fournissent aussi par le biais du commerce équitable en Turquie et de ce que l'on m'a raconté lors de la visite, les sites valent le détour.
Pour y admirer des champs de roses à perte de vues ou encore des tapis de pétales au séchage, je n'ose imaginer l'odeur qui règne dans ces endroits…


Chez Weleda, l'activité se résume donc en deux grands secteurs: la cosmétique pour 60% mais l'activité pharmaceutique n'est pas en reste puisqu'elle représente tout de même 40% de l'activité de l'entreprise.
La marque est plus que prospère puisqu'en 2012, elle a réussi a dégager un chiffre d'affaire mondial de plus de 300M d'euros et en temps de crise, c'est plutôt époustouflant non?

Je reviendrais te parler des produits que je me suis offert à la boutique (et qui sont beaucoup moins chers en Allemagne qu'en France) mais surtout, il y a fort à parier que je sois du prochain voyage de Mr Grumpy pour son bureau vers Bâle afin de découvrir le siège français de Weleda à Huningue!

Et toi, Weleda tu as déjà testé? Si oui, quels sont tes chouchous de la marque?


jeudi 4 juillet 2013

Les huiles démaquillantes Shu Uemura.

Finalement, comme je me suis lancée hier sur le démaquillage des yeux autant garder un peu de cohérence par ici (c'te grosse blague!) et te parler de mon chouchou parmi mes chouchous:

L'huile démaquillante de Shu Uemura. 

Cette huile a été ma première grosse dépense en matière de cosmétique. Si tu me lis depuis un moment, tu sais que je me suis penchée sur les cosmétiques sur le tard (à peine plus de deux ans), et ce n'est pas  sans honte que je viens confesser ici l'absence de routine de soins avant mes 34 ans.
Je ne me maquillais pas, donc je ne me démaquillais pas. Oh attend! J'suis pas une crado non plus, je lavais mon visage avec le reste de mon corps sous la douche… et au savon. Ahem!

Et puis, je ne sais plus pour quelle raison, je suis tombée sur Mon Blog De Fille et qui ne sait pas sur la blogosphère qu'Hélène ne jure que par cette huile? Je me suis laissée tenter et j'ai bien fait.
D'abord parce que le démaquillage à l'huile m'amuse et que cette phase quotidienne est un brin ennuyeuse alors si on peut y insérer un peu de rigolade, je vote pour. Ensuite, pour avoir testé tout un tas de démaquillants, l'huile reste quand même le moyen de retirer son maquillage le plus en douceur possible.



J'ai donc commencé avec l'huile démaquillante en format 150ml qui coûte un peu plus de 40€. C'est cher mais pas tant que ça finalement à l'usage, puisqu'il n'en faut que deux ou trois pompes pour un démaquillage parfait, du coup un flacon te fais bien 6 mois. 

Et puis, je suis partie à Dubai en décembre dernier et dans l'avion, j'ai acheté le format voyage de ces huiles en pensant avant tout au blog et à la revue que je pourrais en faire ici. Bon, je connaissais déjà la produit, le format miniature allait être pratique pour mes divers déplacements, ce n'était pas une dépense inutile et injustifiée.

Ca fait donc plus de 7 mois que je me démaquille avec ces huiles le plus souvent même si de temps en temps je varie les plaisirs, cela reste anecdotique. Pour me faire une idée précise des différences de chacune, je les ai testé chacune leur tour pendant 10 ou 15 jours d'affilées et finalement au vu des contenus, tu peux déjà te faire une idée de celles que j'aime et de celles que j'ai boudé ;-)

L'huile démaquillante Premium, formule avancée (Flacon vert) 
Cette huile a été conçu pour les peaux matures. La formule Premium contient des extraits de feuilles de Gonkgo connus pour leurs vertus antioxydantes. Elle élimine parfaitement le maquillage et le sébum oxydé (facteur de vieillissement), tout en laissant la peau propre et revitalisée. 
C'est celle que j'aime le moins. Je la trouve un peu plus épaisse que les autres, et je n'aime pas son odeur qui est censé être celle du thé vert, mais là j'avoue que je cherche encore la ressemblance…

L'huile démaquillante douce purifiante (Flacon rose)
L'huile purifiante est destinée aux peaux mixtes à grasses puisqu'elle va démaquiller tout en affinant le grain de peau et en laissant une sensation de fraîcheur. Ca, c'est que la marque nous dit, personnellement j'ai du mal à espérer une quelconque amélioriation de mon épiderme avec un produit qui va rester si peu de temps en contact avec ma peau. Je te rappelle que toutes ces huiles se rincent donc a priori, le temps où le produit va se mettre en action est infime…
Elle reste une de mes préférées, certainement à cause de son odeur de cerisier mais rien de significatif au niveau du resserrement des pores.

L'huile démaquillante équilibre haute performance, formule avancée (Flacon jaune) 
Celle-ci est l'huile originale il me semble. Elle est plus épaisse que la rose mais moins que la verte (non, mais je te jure que ça a son importance, au moment du démaquillage) et convient à tous les types de peaux. Là, on ne te promets rien d'autre qu'un visage démaquillé et ça me va. 

L'Huile démaquillante clarifiante, formule avancée (Flacon bleu)
La formule de cette huile a été enrichie d'un dérivé de la vitamine C connu pour ses vertus éclaircissantes pour un teint plus lisse et rayonnant. Je l'ai longuement boudé celle-ci et sans raison, juste que je n'éprouvais pas le besoin "d'être éclaircie" mais elle n'a pas son pareil pour désintégrer un mascara waterproof et tu sens presque immédiatement sous la pulpe de tes doigts, le mascara se désagréger (ça fait un peu science fiction là non?). Et je ne sais pas si c'est parce que j'ai focalisé sur celle-ci mais clairement ma peau est vraiment belle au sorti du démaquillage sans aucun signe de tiraillement. 

Oh, je sais que les compositions de ces huiles doivent donner des suées à certaines, mais tu me connais moi et les compositions on n'est jamais fâchées bien longtemps. Elles contiennent de la paraffine mais je rince et nettoie mon visage avec une mousse nettoyante après le démaquillage, du coup je n'ai pas noté de dommages importants après leurs utilisations. 


Et toi, les huiles tu aimes?