Je ne suis pas très présente sur mon blog ces derniers jours. Quand tout va bien, on a tendance à en profiter et à ne pas le partager. Je sais, c’est « dégueulasse »…
Ma vie professionnelle est loin d’être motivante c’est derniers jours. Non, pas à cause de mon travail en lui-même mais à cause de Lui.
Ma vie personnelle est plus riche mais j’ai pas envie d’en parler alors ce blog, j’en fais quoi ?
Je le laisse se reposer, un jour viendra où j’aurais à nouveau besoin de lui. Peut-être de relire certains moments de ma vie. Peut-être viendrais-je y verser un trop plein de chagrin. On peut pas savoir. Je ne peux pas savoir. Je ne veux pas savoir. Je veux juste profiter de ces doux moments. Tu sais, ceux dont on croit qu’ils ne reviendront pas…
Il y a presque deux ans maintenant je ramassais un cœur blessé et humilié. Il y a presque deux ans je tentais de faire bonne figure, de rassurer mon entourage. Et même si souvent, j’ai lu de l’incompréhension dans leurs yeux, ça faisait juste du bien qu’ils soient là… Merci…
Deux années de galères à chercher dans les yeux des autres, son regard. A tenter d’entendre ses mots dans la bouche d’anonymes. A scruter la moindre ressemblance. A espérer l’inavouable. A comparer l’Absent à ces pauvres hommes qui souvent n’ont pas dû comprendre mon comportement.
Deux années à me venger, à jouer, à mentir, à trahir, bref deux années à tenter d’oublier.
Je n’y suis pas arrivée.
Non, je baisse les armes. Tu as gagné. Enfin, tu as gagné en partie. Tu resteras un souvenir doux et sucré. J’ai tout essayé, ça ne fonctionne pas. Je ne te déteste pas. Aujourd’hui et depuis déjà quelques semaines, je sais que je ne t’aime plus. J’avais besoin de plus de « preuves ». J’avais besoin d’en être absolument certaine.
Alors, je suis allée traîner dans « ta vie ». Je me suis assise à la terrasse d’un café et je t’ai attendu. J’aurais pu t’appeler, te proposer un café. Tu aurais accepté, sans doute par mauvaise conscience, mais tu aurais accepté. Moi, j’ai rien à te dire, j’ai juste besoin de te « voir ». Sentir ce qui se passe quand mes yeux tomberont sur toi. Je t’ai vu. Rien, il ne s’est rien passé. Pas même l’appréhension, que tu me remarque et que tu me demandes ce que je fais là. Je crois que je t’aurais répondu le plus sincèrement du monde que j’effectuais une visite de contrôle. Savoir si la rémission est totale ou non… Ni stress, ni tristesse, ni envie, ni papillons. Si, une envie furieuse d’être ailleurs.
Lui ? Je l’ai rencontré la première fois, il y a quelques mois. Une carte de visite que j’ai traîné quelques semaines dans mon sac avant de la jeter. Faut croire que c’était pas le bon moment. Et puis, il y a eu cette seconde rencontre il y a une dizaine de jours. Est-ce sa façon de chercher à croiser mon regard ? Moi qui ai tout fait ce jour-là pour l’éviter ? Après quelques jours en sa compagnie, seule à réfléchir à tous ces bouleversements. Je me suis surprise à constater que pas une fois je n’avais pensé à l’Absent en sa présence.
Il est si différent… Etranger à notre culture, à mon fonctionnement et pourtant si rassurant. Il dit les choses, ne triche pas. Sa franchise aurait pu me heurter il n’y a pas si longtemps. Il aime être avec moi et le dit. N’a pas peur de je-ne-sais-quoi. En fin de week-end quand il a fait glisser sa chaîne autour de mon cou, les papillons étaient là et moi, j’en aurai pleuré de les sentir à nouveau s’agiter…
Depuis deux ans et pour la première, quand je suis avec Lui, it's just him and me…
*...film sorti en 2004
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mardi 10 mars 2009
jeudi 5 mars 2009
Paris...
Je pourrais raconter ma désorganisation "domestique". Certainement dû aux jours qui rallongent. Un doux sentiment que de se laisser vivre. Prendre le temps, le soir. Respirer. Profiter de mon Loulou qui grandit décidement trop vite mais qui est "so lovely". Oui, j'ai de la chance. Pas la chance de tout le monde, non sinon ce serait pas drôle hein... J'ai de la chance quand plus rien ne va finalement. Quand j'arrive au bout du bout, à ce moment très précis, il y a toujours une toute petiite lueur qui me redonne "foi"... J'ai de la chance, je sais...
Ceci dit, il parait que je ne suis pas une française comme les autres. Que dois-je comprendre? I don't know... Je ne suis pas une française comme les autres, juste parce que moi, je souris. Les français ne sont pas réputés pour leur bonne humeur, jusque là rien de nouveau -p... Un pays de "râleurs", où nous ne serions "jamais contents". Sur le coup ça fait hurler (je suis un tantinet chauvine quand même!!!!) mais il faut bien l'admettre, tout nous contrarie... Le temps, le travail, les transports, l'école, la santé, les finances du pays (là, les étrangers n'y sont pas pour rien, sorry), nos politiciens, les embouteillages, la boulangère au coin de la rue (private joke). A bien y réfléchir, râler chez nous c'est un peu le sport national.
Alors parce qu'il faut défendre ses couleurs, je me fais l'avocat du diable. On est peut-être des râleurs mais nous sommes "juste" les meilleurs dans à peu près tout les domaines (et si t'es pas d'accord avec ça, tu sors, inutile de laisser un commentaire bidon, merci). Si, parfaitement. Tu veux des exemples évidemment...
Dans la santé, c'est nous.
Dans l'éducation national, nous sommes réputés mondialement pour avoir un niveau scolaire très élevé.
L'histoire, c'est toujours nous.
La géographie? Nous sommes un des pays ayant la plus grande diversité, mer, montagne, campagne et tout ça à moins de 4 heures d'avions où que tu sois et sans "jet lag".
Dans la gastronomie? Même pas je me défends...
La mode? No comment
Alors bien sure nous sommes un peu raleurs, ok, très raleurs et après? Existe-t-il quelque chose de pire qu'une personne qui a toujours la pêche? Tu dois en avoir une dans ton entourage. Tout le monde en as une. Si, tu sais la nana que tu croises à la machine à café tous les matins et qui te mets du "c'est génial" à toutes les sauces. Oui, celle-là! Rien que de l'apercevoir au bout du couloir, t'as qu'une envie c'est de lui faire bouffer tous les raleurs de France (et de Navarre, ne soyons pas économes!)... Les étrangers sont pareils! Tout est toujours "great", "genious" or "formidable". Mais ils sortent d'où au fait c'est extra-terrestres? De la planète Oui-Oui, troisième à gauche après les bisounours or what? Alors une heure ou deux, ca va mais une journée entière à trouver que:
- Les pigeons sont "magnifics"
- Paris, la plus ville of the world
- Les vélib' it's a good idea
- Les personnes agées are so cute
Ca te donne direct, quinze raisons de raler non? -p
Entendu (et je resiste pas)
- Vous, les français faites no effort pour parler autres langues!
- Non, c'est pas ça mais on ets pas doué alors on évite, that's all
... Téléphone de mon interlocuteur qui sonne...
- Blablabla... Le ton monte mais en anglais, it's very difficult for me to translate, sorry... blablabla
-It's good?
- No, le PD (son assistant mais comme il est gay, il doit pas avoir de prénom je suppose hum hum) is crazy and il "me casse les poules"
- What did you say here?
- Sorry it's not polite...
- (moi, morte de rire, t'imagines) Yes, it's not polite but it's not especially french...
- Not "les poules", the poule is a female chicken. The animal for thanksgiving in your country if you prefer... It's clear, you're a shit in french. Continue in english, it's fine...
Et après, on critique???
Ceci dit, il parait que je ne suis pas une française comme les autres. Que dois-je comprendre? I don't know... Je ne suis pas une française comme les autres, juste parce que moi, je souris. Les français ne sont pas réputés pour leur bonne humeur, jusque là rien de nouveau -p... Un pays de "râleurs", où nous ne serions "jamais contents". Sur le coup ça fait hurler (je suis un tantinet chauvine quand même!!!!) mais il faut bien l'admettre, tout nous contrarie... Le temps, le travail, les transports, l'école, la santé, les finances du pays (là, les étrangers n'y sont pas pour rien, sorry), nos politiciens, les embouteillages, la boulangère au coin de la rue (private joke). A bien y réfléchir, râler chez nous c'est un peu le sport national.
Alors parce qu'il faut défendre ses couleurs, je me fais l'avocat du diable. On est peut-être des râleurs mais nous sommes "juste" les meilleurs dans à peu près tout les domaines (et si t'es pas d'accord avec ça, tu sors, inutile de laisser un commentaire bidon, merci). Si, parfaitement. Tu veux des exemples évidemment...
Dans la santé, c'est nous.
Dans l'éducation national, nous sommes réputés mondialement pour avoir un niveau scolaire très élevé.
L'histoire, c'est toujours nous.
La géographie? Nous sommes un des pays ayant la plus grande diversité, mer, montagne, campagne et tout ça à moins de 4 heures d'avions où que tu sois et sans "jet lag".
Dans la gastronomie? Même pas je me défends...
La mode? No comment
Alors bien sure nous sommes un peu raleurs, ok, très raleurs et après? Existe-t-il quelque chose de pire qu'une personne qui a toujours la pêche? Tu dois en avoir une dans ton entourage. Tout le monde en as une. Si, tu sais la nana que tu croises à la machine à café tous les matins et qui te mets du "c'est génial" à toutes les sauces. Oui, celle-là! Rien que de l'apercevoir au bout du couloir, t'as qu'une envie c'est de lui faire bouffer tous les raleurs de France (et de Navarre, ne soyons pas économes!)... Les étrangers sont pareils! Tout est toujours "great", "genious" or "formidable". Mais ils sortent d'où au fait c'est extra-terrestres? De la planète Oui-Oui, troisième à gauche après les bisounours or what? Alors une heure ou deux, ca va mais une journée entière à trouver que:
- Les pigeons sont "magnifics"
- Paris, la plus ville of the world
- Les vélib' it's a good idea
- Les personnes agées are so cute
Ca te donne direct, quinze raisons de raler non? -p
Entendu (et je resiste pas)
- Vous, les français faites no effort pour parler autres langues!
- Non, c'est pas ça mais on ets pas doué alors on évite, that's all
... Téléphone de mon interlocuteur qui sonne...
- Blablabla... Le ton monte mais en anglais, it's very difficult for me to translate, sorry... blablabla
-It's good?
- No, le PD (son assistant mais comme il est gay, il doit pas avoir de prénom je suppose hum hum) is crazy and il "me casse les poules"
- What did you say here?
- Sorry it's not polite...
- (moi, morte de rire, t'imagines) Yes, it's not polite but it's not especially french...
- Not "les poules", the poule is a female chicken. The animal for thanksgiving in your country if you prefer... It's clear, you're a shit in french. Continue in english, it's fine...
Et après, on critique???
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